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ration et élévation de Phostie ; Paris, 1620, in-8*; — 5» Renan metaphysicarum Ub. III ad mentent Dnrtorit tuhtilù; Paris, 1623, in-4»; — 3* Tractatus devmct* Trinitate; ibid., 1631, in-8-,— 4° Statut* <ynodi diœcesanœ Metensis habita nnno 1633; Metz, 1633, in-»»; — 5» Histoire desévéques de rouerie Metz; ibid., 1634, in-fol.: — 6»Carritna&an ratutum chorus; Paris, 1635, in-4»; — e la naissance, des progrès et rie la 'de r hérésie dans la vil le de Metz ; Metz, 161i 1670, in-4*. Voy. D. Calmet, Biblioth. Lorr. Wnfmg, De Script. Ord. Mhtor., p. 251. Le Père Jean de Saint- Antoine, Biblioth. univ. Francise., tom. II, p. 337. Le Long, Biblioth. histor. rie ta
MEURTRE. Voy. Homicide.
MEURTRIER ou HOMICIDE. La loi mosaïque punissait de mort tout meurtrier qui commettait volontairement un meurtre; mais elle condamnait seulement à l'exil l'homicide involontaire; on lui assignait même des villes d'asile oq il pouvait se retirer et demeurer en sûreté l'a la mort du grand-prètre. Alors il lui était us de retourner en sa ville natale et en sa Le meurtrier volontaire , au contraire, était mis a mort sans rémission ; le parent du mort pouvait le tuer impunément. Il était détendu de recevoir de l'argent pour lui sauver la vie; on l'arrachait même de l'autel, s'il s'y était réfugié. Lorsqu'on trouvait dans le pays le cadavre d'un homme qui avait été tué, sans que l'on connût le meurtrier, les anciens et les loges des lieux voisins se transportaient dans l'endroit; et, quand ils avaient examiné quelle était la ville la plus proche, les anciens de cette ville prenaient une génisse qui n'avait pas encore porté le joug, la conduisaient dans une Tallée qui n'avait pas été labourée ni semée ; là ib coupaient le cou à la génisse, après quoi les prêtres du Seigneur, avec les anciens et les ma-
Sistrats de la ville, se rendaient auprès du corps u mort; et, ayant lavé leurs mains sur la génisse immolée, ils disaient : < Nos mains n'ont pas versé ce sang et nos yeux ne l'ont pas vu répandre. Seigneur, soyez propice à votre peuple d'Israël..., et ne lui imputez pas un sang innocent versé aa milieu de son pays. » Voy. Exode, xxi, 14. Noinht .. xxxv, 27, 28, 31. Deutéron., xxi, 1-8. D. Calmet, Diction, de la Bible, art. Meurtre.
MEUSCHEN (Jean-Gérard), théologien et philologue, né à Osnabrûck en 1680, mort i Cobourg en 1743, professa la philosophie à Kiel, lot prédicateur à l'église Sainte-Catherine, dans sa ville natale, et il devint successivement pasteur de l'église luthérienne de La Haye, surintendant des églises du pays de Cobourg et professeur au gymnase de cette ville. Parmi ses ouvrages, nous citerons : i'Novum Testamentum, ex Talnudeet anttquitatibus Hebrœorum illustrahtm; Leipzig, 173o, in-4B: l'éditeur a fait usage des Notes de Balthas. Scheid, de Jean -André Dwn et de Jacq. Rhenferd, et y a joint deux Dissertations, lune sur le président du grand sanhédrin , et l'autre sur les chefs des écoles chez les Juifs ; — 2° Bibliotheca medici saai. ieu recensvj Scriptorum gui Sciipturam Sacram ex medicina et philosophia naturali iUustrarunt; La Haye, 1712, in-8*; — 3* Sugee vénales rultenses; Leipzig, 1707, in-12. « Ce pamphlet, dit Weiss, publié sous Je nom de Parrhasius Alethes, est une satire indécente sur le mystère de la transsubstantiation. A la sollicitation des Jésuites, ce libelle fat brûlé par la main du bourreau. » Cette horrible production, en effet, ne méritait pas un meilleur sort ; l'auteur lui-même semble
l'avoir reconnu, puisqu'en la publiant il a eu la lâcheté d'y mettre un faux nom. Voy. Weiss, dans la Biogr. univers, de Michaud.
MEUSEL ou MŒZEL (Wolfgang), en latin | Muscutus, théologien et hébraïsant, né à Dieuze, en Lorraine, l'an 1497, mort à Berne en 1563, ! entra chez les Bénédictins, fut ordonné prêtre, 1 et se livra à la prédication; mais la lecture des ouvrages de Luther changea complètement ses idées, et il prêcha ouvertement le protestantisme. 11 quitta son couvent, se maria, se livra à l'étude de la langue hébraïque, et fut nommé, en 1519, professeur de théologie à Berne. Il est auteur d'un grand nombre d'écrits qui ont été mis à V Index par Clément VIII, et parmi lesquels nous citerons : 1° Anti-Cochlants primut, ad versus J. Cochlari de sacerdotio oc sacrificio ttovœ legis libeltum; Augsbourg, 1544, in -4°; trad. en allemand; 1545; — 2» Commentarii in D. Joannis Ecangelium; Bàle, 1545, in-fol.; — 3° Commentonïm Matthœum ; ibid., 1518. in-fol.;
— 4° Commentarii in Psalmos; ibid.. 1559, infol.; — 5°/n Decahgum Explanatio; ibid., 1553;
— 6* Commentarii in Genesim; ibid., 1551, infol.; — 7° Commentarii in Bpistolam Pauli ad Homanos; ibid., 1555: — 8» Commentarii m Esaiam prophetam: ibid., 1557, in-fol.; — 9* Commentarii in Epistolas ad Corinthios, ad Galatas, ad Ephesios; ibid., 1559, in-fol., et 1561; — 10° Loci communes theologiat sacra? ; ibid., 1560, in-fol.; trad. en français; Genève, 1577, in-fol.;
— 11» Commentarii in Epistolas ad Philtppenscs, Colossenses, Thessabmicenses et M pnmam ad 7imothatum; ibid., 1565, in-fol.; tous ces ouvrages ont eu plusieurs éditions. Voy. la Nouv. Biogr. génér.
MEUSNIER, procureur du roi au nrésidial de Tours, vivait au xvin* siècle. Il a laissé un Discours sur la religion et la probité. Voy. lo Journal des Savants, 1724 et 1727.
MEDST (Nicolas),néaVillersexel,en Franche- Comté, en 1731, mort à Rupt, aussi en Franche- Comté, l'an 1772, était vicaire de ce dernier village. On a de lui : !• Le Code de la religion et des moeurs; Paris, 1770, 2 vol. in-12; c'est un recueil des principales ordonnances royales relatives à la religion; on en a donné un Abrégé en 1825; — %» Le Catéchisme hittorique ; Vesoul, 1771, in-12; ouvrage fréquemment réimprimé. Voy. Quérard, La France Littér. ¥el\er, Biogr. univers.
MEVANIA. Voy. Bevagna.
MEVENNIUS, MEVENNUS. Voy. MÉEî*,n»I.
MEXICO ou MEXIQUE (Mexicum), capitale de la Nouvelle-Espagne et la plus considérable du Nouveau - Monde ; elle fut érigée en évéché l'an 1527, et en archevêché l'an 1592. L'archevêque du Mexique prend le titre de primat de l'Inde occidentale. Deux conciles ont été tenus à Mexico : l'un en 1524 ou 1525, et l'autre en 1585. Mexico est aujourd'hui la métropole de dix évéchés.qui sont: Mechoatan, Chiapa. Anlegucrra,Tlascula, Guadalajara, Durango, Mcrida, Linarès ou Monterey. Sonora. Voy. Labbe, t. XV. Hardouiu, tom. X. Richard et Giraud.Gaet. Moroni, vol. XLIV.p. 289-298. L'abbé André, Cours alphnbét. rie droit canon.
MEXME. Voy. Mesme.
MEY (Claude), jurisc, né à Lyon en 1712, mort à Sens en 1796, embrassa l'état ecclésiastique, mais resta simple clerc tonsuré. Il se livra spécialement à l'étude des matières canoniques. On le regardait comme une des colonnes du parti appelant : il se déclara cependant contre la constitution civile du clergé. Parmi ses ouvrages, noua citerons : 1» Apologie des jugetnent:
BffiYE
Mien
en France par les tribunaux séculiers contre le schisme; 1752, 2 vol. in-12; 1753, 4 vol. in-1'2 ; la 1" partie seulement est de Mey, la 2* est de Maultrot; ouvrage supprimé par arrêt du parlement , et condamné par un bref de Benoit XIV du 20 novembre 1752; — Dissertation dans laquelle on démontre que la bulle Unioenitus n'est m la loi de l Eglise ni la loi de l'Etat; 17.V2 et 1753 ; — 3° Mémoire pour les abbés , prieurs et religieux des abbayes de Saint' Vincent du Mans, de Saint-Martin de Séez,de Saint-Sulpice de Bourges, etc.; Paris, 1764, in-4». Foy.Feller. Michaua. L'abbé André, Cour, alphabét. de droit canon, tom.Vl, p. 459-460. La Nouv. Biogr.génér.
II. MEY {Jean de), protestant, théologien et naturaliste hollandais, né en 1617, mort l'an 1678, se lit recevoir docteur en théologie et en médecine, et devint prédicateur à Middelbourg, où il professa la théologie. Il a laissé quelques ouvrages, parmi lesquels nous citerons : 1° Commentaria p/iysica, sive expositio ioconmi Pentateuchi in quitus agitur de rébus naturalibus; Middelbourg, 1651, in-4«; — 2" Sacra Physiologia, tive expoatio iocorum Scripturat in quitus agitur de rébus naturalibus; ibid., 1661, in- *■ . Y oy. la Nouv. Biogr. génér.
MEYER (Jean), protestant, né à Blomberg en 465'2, mort l'an 1725, professa pendant quarante ans la langue hébraïque à Haiderwick. Il a laissé : 1» Vxor christiana, sive de eonjugio inter duos, deque incestu et divoriiis dissertalionei ires, in quibus varia thenlogorum ac jurisconsultorum judicia et ad dubios casus responsa , plurimaque Karœorum placila hactenus non productu et rarisrimis tum impressis tum numuscriptis libris citantur et expenduntur ; Amsterdam et Paris, 1588, in-4» ; — 2° De Origine et causis festorum, solemniumque dierutn, quos olim Juacei in terra Cltanaan , hodieque in exiiio , agi tare consueverunt, diatribe: Amsterdam, 1695, in-8», réimprimé dans le Thésaurus antiq. sacrar, tom. I ; publié à Venise, 1743, in-fol. ; - 3° Dissertatio theotogica, qua propheticas vistones Ezeçhiclis de templo, urbe et terrée Israelis distributione , noextremis capitibus contentas, nondum im- ', sed olim tmplendas esse perspicue démon- .. jr. Accedit figura qua terrœ, temuli et urbis mens uni declaratur : Harderwick , 1707, in-4». Voit, le Journ.desSav, 1688, 1695, 1746 et 1708.
MEYER ou MEYERE (Livinius de), jésuite, né à Gand en 1655, mort à Louvain l'an 1730, professa les humanités, la philosophie et la théologie, devint préfet des classes supérieures, et recteur du collège de Louvain. 11 a beaucoup écrit contre les apologistes du Père Quesnef. Outre plusieurs ouvrages de poésie, il en a laissé un grand nombre d'autres, parmi lesquels nous citerons : i" De Operibus pœnaiibus sacramenti pamitentiœ, et certitudtne morali tracta tus, rigori quorumdam ciroa baptismum laboriosum ui/posttus; Louvain, 1606, iu-8» ; — 2« Praxis et aoctrina comtnunu h ce /e sur ubsolvendi mox peccatores ordinarios vindicata adversus doctrinam de laborioso bapt isma, etc.; ibid., 1697, in-80; — 3» Hàiorite contioversiarum de divina gratis auxiliis sub summis pontificibus Sixto Y , Clémente 17//, Paulo V, /tort «ex, etc. ; Anvers, 1705, in-fol. ; — 4° De Mente cvncilii Tndentini circa gratiam physice preedeterminantem Distertatio etc.; ibid.. 1707 et 1719, in-8»; - 5" Dissertatio secundo qua argumenta Antonii Heginaldi ex concilto Trident, refelluntur, etc.; Bruxelles, 1708 et 1700; — 6* Dùtertatio tertio contra eumdem librum, etc. ; Bruxelles, 1788 et 1709 ; — !• De Pelagianorum et MassUiensium contra fidem Erronbus Dissertutto quarto, qua
Jansenii et aliorum in kac materia errores refelluntur et con/utantur ; Bruxelles , 1709 et 1710, in-8° ; — 8e Parallehtm antiquael prœsentis Ecclesice in prescribenda et exigenda fidei for mula adversus hœreses exortas, etc.; ibid., 1711 , in-12; — 9» Tractatus de schismate; Louvain,
1718, in-8"; — 10» Dogma triplex a paucis Lovanii protestantibus assertutn, utrique poiestati ecclesiastica* et seculariexpendendum : ibid., 1719, in-8° ; — 11» Aurea sententie S. Aug. : Rsma rescripta venerunt, causa finita est, infaUibilitati summ. Pontifie, [avère ostenditur, etc.; ibid.,
1719, in-8-. Voy. Bichard et Giraud, qui donnent les titres des autres écrits de Meyer. Feller, Biogr. univers.
MEYNARD. Voy. Ménaud , na IL MEZA, quatrième (ils de Bahuel, fils d'Ésaù. Voy. .Genèse, xxxvi, 13.
MÉZAAB , mère de Matred. Voy. Genèse, XXXVI. 39.
MÉZANGUI. Voy. MÉSENGU1.
MEZGER (Paul), bénédictin allemand du xvin* siècle, est auteur d'un ouvrage latin intitulé : Histoire sacrée de l'origine de la nation juive , de son progrés et de ses bonnes et mauvaises actions; des choses arrivées sous les patriarches, les chefs de sa nation, les juges, les rois, depuis Abraham jusqu'à la captivité de Babylone; Aiigshourg et Diluifjen, 1700.
MEZ0UZ0TH ou MEZUZ0TH , mot hébreu qui signifie proprement poteaux d'une porte. Les Juifs ont donné ce nom à des morceaux de parchemin sur lesquels ils écrivent les commandements de Dieu, et qu'ils enchâssent ensuite dans les poteaux de leurs maisons, prenant à la lettre ce que Moïse leur ordonne, en disant : « Vous n'oublierez jamais la loi de Dieu ; vous « la graverez sur les poteaux de vos portes. » Voy. Deutéron., vi, 1-9, et xi, 20. D. Calmet, Diction, de lu Bible, et J.-B. Glaire, Introd. fùstor. et crit., etc., tom. II, p. 43; on trouve dans ces deux ouvrages la description des Mexuzoth. MIAMIN, fils de Pharos, appartenait à la
sacerdotale. Voy. I Esdr., x, 25
MIBAHAR, lils d'Agaraï,un des braves de l'armée de David. Voy. I Paralip., xi, 38.
HICAULT (Louis-François), littérateur, né à Nuits, eu Bourgogne , vers l'an 1611 , mort à Vaulse, près d'A vallon, en 1713, fut d'abord capucin, puis religieux du Val-des-Choux, dont il fut élu prieur. Son principal ouvrage est intitulé : Le Véritable A blé commendataire, au le droit des commendes établi sur l'autorité du roi , te pouvoir du pape et le mérite des commendataire» ; Dijon, 1674. m- 12 ; il fut supprimé par arrêt du parlement de Dijon. Voy. Papillon, Bibhoth. des Aut. de Boutgogne, in-fol., tom. II, p. 46. Richard et Giraud.
I. MICHA, fils de Méribaal ou de Miphibo-. seth. Voy. 11 Bois, ix, 12.