XVIII. MICHEL PSELLDS. Voy. P9ELLCS
MICHMAS, MICHMASCH. Voy. MaCRMas.
MICH0L, fille de Saûl, fut donnée en mariage à David, puis à Phalti, fils de Laïs de Gal- I un ; mais David se la fit rendre lorsqu'il monta sur le trône, Voy. I Rois, xvrn, 20; II Rois, m, 13 et suiv.
MICHON, moine de Saint-Riquier, an rx* siècle, dirigea longtemps avec réputation les écoles de son monas 1ère. II a laissé : une Histoire des miracles de saint Biguier; elle a été insérée,
Kr Mabillon, dans ses Acta, tom. II, et par les llandistes au 26 avril. Trithènte lui attribue d'autres ouvrages , dont il a donné les titres. Voy. la Chronic. Hirs., tom. I.
MICRjELIUS (Jean), luthérien, né à Kolin, dans la Poméranie, en 1597, mort l'an I65R, professa l'éloquence, la philosophie et la théologie. Cest un homme qui avait beaucoup d'érudition et de théologie. Outre quelques ouvrages purement littéraires, on a de loi : i° Lexicon philosrtphicum: 4664, in-40; — 2» Syntngma mrtoriarttm mundi et Ecclesiee; in-8»; — 3* Ethnophronius , tribus dialogorum librit contra Gentiles de pritteipiis religionis Christianœ dubitationes ; ouvrage mis à Y Index par un décret du 40 juin 4658 ; — 4» Wstoria ecelesiastica . Leipzig, 1699, 2 vol. in-4» ; —5° Orthodbxia httherann contin Bergium. Voy. Feller, Biogr. univers.
M1CR0LOGUE, ouvrages sur les rites et les cérémonies de l'Église, et qu'on attribue à un nommé Jean, écrivain français, on plutôt italien, du xn« siècle. L'auteur y explique seulement les cérémonies de l'Église de Rome, et se fait honneur d'en avoir appris beaucoup de la bouche du pape Grégoire VII. Voy. De Vert, Cérémm. de réglise. tom. IV, p. 414 et 447. Gaet. Moroni. vol. XLIV, p. 23-24.
MICY (Miciacum), abbaye de l'Ordre de Saint- Benoit, puis de celui des Feuillants, située au diocèse et à deux lieues d'Orléans. Elle fut fondée, vers l'an 498, par Clovis !•», qui ttt venir i Orléans saint Euspice de Verdun, et saint Mesmin ou saint Maximin, son neveu ; il leur donna la terre de Micy pour l'établissement de ce monastère, dont saint Euspice fut le premier abbé, et saint Maximin le second. Cette abbaye jouit d'une immense réputation ; mais elle tomba dans le relâchement, et les guerres du vu* siècle la ruinèrent complètement. Au rx» siècle, Théodulphe et Jonas, évéques d'Orléans, la restaurèrent, et, au xvti» siècle, elle passa aux Feuillants, qui lui rendirent son premier éclat, Voy. la Callia Christ., tom. VIII, col. 4526.