MIRE
es turks corps; dissertation qui >e trouve entêté du Comme-Air. littèr. sur l'Exode. Bergier, qui, dans son Diction, de théol., examine et résout affirma Ijvemcnt les questions suivantes : 1* Un mincie est-il possible? 2° Si Dieu en faisait un. powrait-on le distinguer d'avec un fait naturel et le prouver? 3" Les miracles peuventils sertir i confirmer une doctrine et une religion 4* Dieu en a-t-il fait véritablement pour serrird* témoignage à la révélation? L'kncychp.cttkol. Gaet. Moroni , vol. XLV, p. 205-208. Libte .André, Cours alphabét. de droit canon. II&EUS. Voy. Mire, n* Il et III.
II3AMI0N (Marie Donneau, dame de) fondatrice d'Ordre religieux, née à Paris en 1629. morte en 1696, épousa, en 1615, Jean-Jacques <k Beauharnais, seigneur de Miramion, quelle perdit la même année. Dès lors elle se consacra a Dieu, et se voua au soulagement despautrw et des malades. Elle lit établir à l'Hotel- Diea ane salle particulière pour les ecclésiastiques, nourrit, pendant plus de six mois, vingtbuit pauvres religieuses que la guerre avait chassées de la Picardie, établit la maison du Refuge et celle de Sainte -Pélagie, dont elle dressa les règlements, contribua à la fondation do séminaire des Missions étrangères, et fonda, en 1661, une communauté de douze filles desnaées à tenir les petites écoles de campagne, a panser les blesses et à assister les malades. Ole les réunit plus tard aux filles de Sainte- Geneviève, qui avaient déjà été instituées dans le même but, et elle consentit à devenir supérieure de cette communauté, qu'elle établit dans une vaste maison sur le quai de la Tournelle. Enfin l'hôpital des Enfants trouvés et les Filles de la Providence eurent aussi part à ses bienfaits. Voy. l'abbé de Choisy, Vie de i/"" de Minmuon ; Paris, 1706, in-4°, Richard et Giraud. Feller. Michaud, Biogr.univ.LaSouv. Bioqr.gén.
MIRAMION ES. c'est le nom qu'on a donné à la congrégation de filles vertueuses, qui, sans faire de vœux, se consacrent à l'instruction des jeune- personnes de leur sexe et au soin des malades. Elles furent fondées a Paris, eu l&iô, par Marie de Miramion, d'où leur est venu leur nom de iliramiones. Voy. l'art, précéd.
MIRAN DA< .Wiro»rfa),ville épisc.de la province de Tra-los-Montes. en Portugal, sous la métropole de Drague, située à la droite du Douro ou Utero, d où elle a été surnommée Miranda de I Dmro. Ce siège fut établi, en 1545, sous le pape Paul 111, et non en 155, comme le prétend De , Commanville. Richard et Giraud disent qu'on ne connaît que deux évéques de Miranda : Do m i Torîbius Lopez, aumônier de la reine Catherine, et Georges de Melliot, qui fut transféré à Coimbre; mats Gaet. Moroni en cite un certain nombre d autres, dont le premier, Diego, marquis de Mourasto de Lisbonne, fut préconisé, l'an 1710, par Benoit XIV. et le dernier, Antonio de Silva Rebello, fat fait évéque de Bragancc et Miranda, «•n 1838, par Grégoire XVI. Voy. De Commanville, h Table alphabet. Gaet. Moroni, vol. XLV, p. 20H-21O.
MIRAN DE (Louis de), franciscain , né à Valladolid. vivait du xvi* au xvil* siècle ; il fut successivement provincial, qualificateur du Saint- Office, et procureur général à Rome. On lui doit : §• De Sacris Momaltbus ; Salamanque, 1614, in- M*ï — 2* De Ordine judiciario ac modo procedendi in cousis criminalibus, tant in foro eccieitastico, quant in foro seculari agitandis ; 1601 et 10*23, 2 vol. in-4*j — 3" De Sacrce0Scripturœ Sensiôus ; ibid., 1645, in-4»; — 4» Pro immactt- Ma w> b'iyun» mno piionc Defensio; ibid..
1626, in-5°. (1 a laissé, en espagnol, quelques autres ouvrages, parmi lesquels on remarque : 1° une Exposition de la Règle de Saint-François, de Sainte -Claire et du Tiers -Ordre; — 2° des Conférences spirituelles ; — 3° un nouveau Traité sur f immaculée conception de la sainte Vierge .etc. Voy. Nicolas -Antonio, Biblioth. Hispan. Wading, Biblioth. Francise. Le P. Jean de Saint- Antoine, Biblioth, univers. Francise. ,t. II, p. 301.
M IRAN DOLE. Voy. Pic de la Muundoi.b.
MIRAPICIUM, MIRAPICUM, M1R0PICUM.
MIRAPISC£. Voy. Mirepoix.
MIRASSON (Isidore), barnabite, né vers l'an 1721), a Oléron, dans le Béam, mort en 1787, professa les humanités et la rhétorique dans divers collèges. Son attachement au parti janséniste le fit interdire par l'archev. de Paris. Soupçonné d'avoir pris part à quelques écrits où ce prélat n'était pas ménagé, il fut arrêté au mois d'août 1772 ; mais, comme il ne se trouva aucune charge contre lui, il recouvra sa liberté. Outre une pièce littéraire qui a remporté le prix de l'Académie française, il a laissé . 1° Toinette Le Vasseur. chambrière de J.-J. Rousseau, à la femme philosophe, ou Réflexions sur tout le monde a tort ; 1762, in-12; — 2» Lu Philosophe redressé, ou Critique impartiale du livre intitulé : Sur la destruction des jésuites en France (par d'Alembert) ; Bois-Valon, 1765, in-12 ; — 3» Histoire des troubles de Béam au sujet de la religion dans le dixseptième siècle, avec des notes historiques et critiques ; Paris, 1768, in-12. Voy. Michaud, Biogr. univers.
MIRAT ou LE MIROIR (Miratonum), abbaye de l'Ordre de Citeaux, située dans la Bresse chAlonaise, au diocèse de Lyon. Elle fut fondée, en 1131 , par les sires de Coligny et de l'Aubespine. On l'unit plus tard à l'abbaye de Citeaux, dont elle était fille. Voy. La Martinièrc, Diction, géog.