‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 347 sur 1294 · MOND 1517 — MONO · texte numérisé non relu

MOND 1517 — MONO

r episcopal, y otros ministres; in -fol.; — I rmoriai sobre la declaracùm del misterio a Concepcion de Maria santissima Sues ira ra; in- 4» ; — 5° Declaracùm de todo h que eue la doctrina ckristiana, y que te debe oner â las neophitos ; in-8° ; — 6» Carta dogeu â la Santidad de Clémente XI, de gloi memoria, sobre la admision de la oula enitus; in -4*; — 7* Elucidât io unionis euisticœ assertœ â cardinal ï Cienfuegos; in- Voy. Richard et Giraud , qui Indiquent tous mires ouvrages de Moncada, tant imprimés manuscrits, tant en latin qu'en espagnol. Moréri , Diction, histor., édit. de 1759. ON&fJUS, MONCiEUS. Voy. Monceaux,

MONCEAUX ( François de ), en latin Mon- -, Moncayus, littérateur, né à Arras, vivait ;vr» siècle ; il fut envoyé en ambassade aude Henri IV par Alexandre Farnèse, duc 'arme. Ses principaux ouvrages sont : 1° De is civitatis Judœ et forijudiciorumque in iis cendorum prisco ritu; Paris, 1587, in -4»; 1 Bucolica sacra, sive Cantici canticorum poeparapkrasis, etc.; ibid., 1587, in-4*; 1589, J°; — 3° Apparitionum divinarum quas de

0 et quœ in AZgypto revertenti in diversorio si facto Historta; Arras, 1592, in-12, et 1597, °; — 4*/n Psalmum XLIV Paraphrasis poe~ ; Douai, in -4°; — 5° Âaron purgatus, seu itulo aureo, lib. H; Arras, 1C06, in-8»; n- miné dans les Antiquitates biblicœ ; Leipzig, ) ; et dans Pearson, Critici sacri , tom. IX ; rage rais à l Index le 7 septembre 1609: — r Rexponsio pro vitulo aureo non aureo ; Pa-

1608, in-8». Voy. la Bibhoth. lielg., édit. de ), in-4°, tom. 1, p. 301. Richard et Giraud, donnent la liste complète des écrits de Mon-

. MONCEAUX (Jean du), jésuite, né à Han- , dans le Brabant, en 1569, mort à Namur

1651, professa dans plusieurs maisons de Compagnie. Il a laissé : 1° Vie de sainte le, vierge; Liège, 1614, in-12 ; — 2° Antidote téché , ou Traité de la pénitence; ibid., 1621, 16. Voy. Sweert, Biblioth. Belg. André -Va-

, Bibltnth. Belg. Alegambe , Scriptor. Societ. i. La S'ntv. Bingr. génér.

[ONCREIFF (Sir Henry), théologien, né à :kford, près de Perth, en 1750, mort à Édimrg l'an 1827, était attaché à la doctrine pres- ;rienne. Il fut pasteur à Saint -Cuthbert, se d'Edimbourg. On a de lui, outre Account he Life and Wrttings of John Erskine: i'Disrses on the évidence of the Jewish and Chrin Révélations; Edimbourg, 1815; — 2» Seris; ibid., 1829-1830, 3 vol. in-8". Voy. la IV. Biogr. génér.

I0NDAIN. Les moralistes et les auteurs ascètes appellent ainsi une personne livrée avec ès aux plaisirs et aux amusements do monde, isservie à tous les usages de la société, bons nauvais; comme ils appellent affections mon~ nés les inclinations qui nous portent à violer

01 de Dieu. Saint Pierre exhorte les fidèles lir la convoitise corrompue qui règne dans nonde, et saint Jean leur recommande de mer ni le monde ni ce qui est dans le ade, parce que quiconque l'aime n'est pas ié de Dieu, parce que dans le monde tout est cupisccnce de la chair, convoitise des yeux ,

Le but de ces leçons n'est pas de nous déler des affections louables , des devoirs , ni usages innocents de la vie sociale, mais de is préserver de l'excès avec lequel bien des sonnes s'y livrent, et de l'oubli dans lequel

elles vivent à l 'égard de leur salut. Voy. II Pierre, i, 4. I Jean, il, 15-16. Bergier, Diction, de théol.

MONDE (Mundus), terme qui se prend dans l'Écriture : 1° pour tout l'univers, qui comprend le ciel, la terre, la mer, les éléments, les anges, les hommes, les animaux , enlin tous les êtres créés ; 2* pour le globe de la terre et des eaux et tout ce qu'il contient; 3° pour tous les hommes; 4° pour ceux qui sont attachés au monde et à ses biens : Ifaimez point le monde, dit saint Jean, ni ce qui est dans le monde. — On a formé différentes questions sur le monde : Est-il éternel? Et, s'il a commencé, a-t-il été créé tout à la fois? En quel temps et en quelle saison a-t-il été créé? Combien durera-t-if? A ces questions

Îu'ils posent, Richard et Giraud répondent : 0 Plusieurs ont cru que le monde était éternel pour la matière et pour la forme; qu'il avait toujours existé, et qu'il ne finirait jamais. 2" D'autres ont dit que la matière du monde était éternelle, mais non pas la forme; en sorte ue la forme présente du monde a été introuite dans la matière éternelle, ou par des principes purement mécaniques et par les seules propriétés de la matière , ou par une intelligence suprême. 3° La vérité est que le monde a eu un commencement, et qu'il aura une fin. Dieu l'a tiré du néant quant à la matière et à la forme, par son intime puissance, non qu'il l'ait formé do rien comme d'une cause matérielle, ce qui est impossible, mais parce qu'il l'a fait passerde la non-existence à I existence, du néant à l'être; ce qui ne répugne en aucune sorte. Après ces observations, qui sont incontestables, Richard et Giraud disent, avec la plupart des interprètes , que Dieu créa d'abord la matière en général, dont il forma ensuite les divers corps- Mais cette interprétation est absolument contraire au texte sacré, qui lie le l«r verset du J,T chapitre de la Genèse an suivant, comme nous croyons l'avoir démontré dan3 le Penta~ teuaue avec une trad. franç., etc., et qui ne parle nulle part de la matière, mais partout de corps créés à l'état parfait et propres à remplir leur destinée. Celte interprétation n'est pas moins opposée à la science ; car on ne saurait admettre scientifiquement une matière purement abstraite sans l'existence d'un corps quelconque auquel elle appartienne. La matière, telle qu'il faut nécessairement l'admettre dans l'opinion de nos adversaires, est un pur être de raison. 4° Suivant la supputation d Usserius , ajoutent Richard et Giraud, supputation qui parait la plus suivie aujourd'hui, nous comptons depuis le commencement du monde jusqu'à la naissance de Jésus -Christ, 4000 ans juste. 5° La plupart des Pères croient que le monde fut crée au printemps, et la plupart de nos plus savants chronologistes, comme le P. Petau, Scaliger, Usserius, soutiennent que ce fut en automne, puisqu'il y avait du fruit sur les arbres du jardin où Adam et Eve furent placés aussitôt après leur création, et que les Hébreux, aussi bien que la plupart des Orientaux, commençaient leur année en automne, coutume qu'ils avaient reçue de leurs ancêtres et des premiers hommes, qui naturellement ont commencé à compter les années du temps où le monde commença. 6° Rien de plus incertain que le temps auquel le monde finira. D'après une tradition juive, le monde doit durer 6,0U0 ans, savoir : 2,U00 sous l'état de nature , 2,000 sous la loi, et 2,000 sous le Messie. Cette tradition a été adoptée par plusieurs Pères, comme saint Cyprien, Lac tance, saint Ambroise, saint Irénée , saint Hilaire , saint Gaudence de Bresse, et un très-grand nombre d'auteurs rao*

MONE - \m - MONE .

dernes. Foy. ! Jean, il. 15. D. Calmet, Diction, de la Bible. L. Ferraris, Prompta Biblioth., art. Mundus, article très-élendu où sont exposées toutes les questions qui se rattachent directement ou indirectement au mot Monde; mais où l'on trouve bien des choses qu'une saine critique ne saurait admettre, parce que les unes sont fausses en elles-mêmes, et les autres dénuées de preuves suflisantes. Richard et Giraud. Bergier, Diction, de théol. J.-B. Glaire, Ijes Livret saints vengés, tom. I. L'abbé Maopied, Dieu, l'homme et le monde connu* par les trois premiers chapitres de h Genèse. L abbé Sorignet, La Cosmogonie de ta Bible devant les sciences perfectionnées. Le P. Laurent, Études géologiques, philologiques et scripturales sur la cosmogonie de Moïse. Le Diction, de la theol. cnthol. Cnmpar. les art. Cosmogonie mosaïquk, Création , Jour , n» IL

MONDOLF nu MONULFE (Saint), évéque de Maastricht, mort le 26 juillet 609, succéda à saint Domitien en 570. 11 marcha dignement sur les traces de son prédécesseur, bâtit et dédia, ters l'an 581, l'église de Saint-Servais, où il établit un chapitre et une communauté de clercs .qu'il obligea de vivre dans une parfaite régularité. Voy. ïlenschenius, Dissertât, des évé-

Îues de Jongres, de Maestncht et de Liège. Préhnin. au VII« tom. du mois de mai. Richard et Giraud.

M ON DON EDO (Mindonia), ville épisc. d'Es-

Ciagne située au pied des montagnes, sur le Vaklanadaras, sous la métropole et à vingt lieues de Compostelle. Son premier évéque, saint Martin de Dume . souscrivit au troisième concile de Bragrue en 572. Voy. Richard et Giraud. Gaet. Moroni.vol. XLVI, p. 86-87.

MONDON VILLE (Jeanne DE JULIARD, dame de), morte à Coûtantes en 1703ou 1704, fille d'un conseiller au parlement de Toulouse, fut distinguée de bonne heure autant par son esprit que par sa beauté. Devenue veuve de Turles, seigneur de Mnndonville, qu'elle avait épousé en 10k», elle fonda ^Congrégation des Filles de l'Enfume, que le pape Alexandre VU approuva l'an 106*2, et que plusieurs évéques autorisèrent dans leurs diocèses. Cependant Mn* de Mondonville éprouva des contrariétés. On l'accusa d'intrigues dans l'affaire du jansénisme et dans celle de la régale , et un arrêt du conseil en date du 12 mai 1686, supprima la congrégation. L'autorité ecclésiastique appuya cette mesure; les maisons furent détruites, et M»« de Mondonvillc, exilée à Coulâmes, y mourut. Voy. Feller. Michaud.

MONDOVI {Mons vtci ou Mvns regatis), ville épisc. d'Italie située sur une montagne auprès de la petite rivière d'Elero , sous la métropole et à quinze lieues de Turin. Elle fut érigée en évéché l'an 1388. Le pape Pie V établit une université dans cette ville. Foy.Ughelli,/to/.Sacr., tom. IV, col. 1084. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. XLVI, p. 87-91.

MONEGONDE (Sainte), recluse, née à Chartres, morte à Tours le 2 juillet 570, se maria malgré elle, et eut deux tilles qui moururent en bas âge. Le chagrin qu'elle en éprouva la détermina à se retirer dans une cellule étroite, où elle vécut dans les plus grandes austérités ; puis elle se rendit à Tours pour vivre de la même manière, près du tombeau de saint Martin. Le bruit des miracles qu'elle opérait attha dans cette ville son mari, qui la ramena à Chartres; mais, vaincu par ses sollicitations, il la laissa retourner à Tours , et il se forma autour d'elle une petite communauté de servantes de Jésus» Christ, qu'elle gouverna jusqu à sa mort. L'Église honore sa mémoire le 2 juillet. On con-

| servait son corps dans l'église du monastère

Sju'elle avait bâti, et qu'on appelait Saint -Purrree-Puellier. Ce monastère devint dans la suite une église collégiale de chanoines séculiers, soumise à la juridiction du chapitre de Saint- Martin. Voy. S. Grég. de Tour», Vie de sainte Mottegonde, et son livre intitulé De la Gloire des confesseurs , c. «iv. Richard et Giraud.

MONELIA (Antoine), de l'Ordre des Frères Mineurs, né dans les États de Gènes, professa la théologie dans la province de Bologne. On a de lui : \*Com:n«ntaria in Theologiam mysticam S. Dionysti; Bologne, 1522; — 2» un directoire connu sous ce titre : Sur su m corda; le 1rr volume est intitulé : Directorium inflammandi mentem in abyssum divini luminis per Sacrarum Scripturorum sensus refertox, et ad unguem materiœ oppticalos; ibtd. , 1522; le second a pour titre : Sursum corda : troftheum israeliticum triregium mysticam vitiorum stragem significans ; ibîd., 1529. Voy. le card. Bona, Via compendii ad Deum, c. rv. Le P. Jean de Saint-Antoine , Biblioth. umv. Francise., tom. I, p. 119.

MONEMBASIA, aujourd'hui MALVASIA et NAPOLI DI MALVASIA, ville épisc. delà province d'Hellade. au diocèse de l'Illyrie orientale, et située dans la Laconie. Les Grecs y ont un archevêque de leur rit. C'était d'abord le siège d'un évéque suffragant de Corinthe; mais on l'érigea plus tard en métropole, et on lui donna pour sunragants les évèchés de Cytherca ou And ru sa, d'/Elaùs ou Élus, de Masua ou Mayna, et de Rhéon. Son premier évéque , Pierre , assista et souscrivit au septième concile général. Cette ville a eu aussi des évèques latins ; on n'en connait que deux, dont le premier, Svbert de Bospardia , de Troistorp, mourut en 1&9. Voy. Lequien, Oriens Christ., tom. II, p. 216; tom. III, p. 895. Codices manuscripti biblinthecat regii Taurinensis Athcnai, etc.: Turin, 1749. De Commanville. /" Table alphabét., p. 161-102. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. XLVI I, p. 166-167.

MONESTIER- (Biaise), ex-jésuite, né à Antexat, au diocèse de Clermont-Ferrand, en 1717, mort a Toulouse l'an 1776, professa les mathématiques à Clermont-Ferrand, et la philosophie à Toulouse. Outre plusieurs ouvrages purement scientifiques, on a de lui : 1° Principes de la ptété chrétienne; Toulouse, 1756, 2 vol. in-12 ; ~ 2» La vraie Philosophie, par l'abbé M'"; Bruxelles (Paris), 1774, in-8»; ouvrage dirigé contre la philosophie des encyclopédistes, et particulièrement contre Le Système de la nature, et publié par Needham. Voy. la Nouv. Biogr. génér.

MONETA, dominicain, ne à Crémone, mort à Bologne vers l'an 1240, professa avec sucrés dans plusieurs villes d'Italie. Il a laissé, en latin, une Somme des dogmes catlinitques contre les Cathares et le* Vaudois ; Rome, 1748 ; imprimée par les soins du P. Riccini, du même Ordre, lequel a enrichi son édition de deux savantes Dissertations, l'une sur les Cathares, et l'autre sur les Vaudois. Voy. le P. Échard, Scriptor. Ordm. Pratdicat., tom. I, p. 122. Le P. Touron, Fie de saint Dominique, p. 575. Richard et Giraud.

IL MONETA (Alexandre ou Jean-Pierre), barnabite, né à Milan en 1568, mort l'an 1654, était docteur en théologie et en droit. Il a laissé : !• De Distributiontbus quotidianis; Milan, 1600, in-4»; Rome, 1615, 1621 ; Cologne, 1620; — «• Dr Deamis tom spirituaitbus quam paptilibus: Milan, 1602, in-8"; Borne, 1627; — à" De Optione canonica; Milan, 1602, in-8»; Rome, 1621, in-4»; Marbourg, 1659, in-8»; les trois ouvrages réunis, Cologne, 1629, in-4»: — 4» De Conservatortbus Judicibus; Lyon, 1619, in-4»; - 5» De Commutn-

MONT

uihmtntm voluntatum; Lyon, 1634, in-fol.

Voy. Morèri, Mit. de 1750. Argelati, Biblioth. de* Èeru). tmlmnis. Le P. Ungarelli , Biblioth. Barnah. Richard et Girnud.

MONFA (M- DE JULIEN, vicomtesse de), nouvelle convertie, morte en 1687, a laissé : EUnation à Mnn-C.hr ut sur des textes du Nouveau Testament, avec des réflexions chrétiennes snr divers sujets; Montpellier, 1689. Voy. le Journ. des S«>M^f1706.

M05GELLAZ (Fanny, née BURNIER), nièce de l'abbé Bnrnier-Fontanel . doyen de la faculté de théologie de Paris, née a Chambéry en 1798, morte en 1830, fut élevée à Genève, et se fit nne grande réputation par quelques ouvrages. Outre quelques écrits purement littéraires, elle a laisse : 1* De l'Influence des femmes sur tes mo-un et tei destinées des nations , sur leurs famittes et la société , et de t Influence des mœurs sur te bonheur de la ne; Paris, 1828, 2 vol. in-8»; ouvrage qui a mérité les plus grands éloges; — 2» Histoire de saint François de Sates, restée en manuscrit. Voy. la Revue encychp., tom. XL,

t!85. Charles Nodier, Notice sur Mm* Mongella z . Journal des Déliais, 19 octobre 1830. relier, tiwr. univers. La .Votre». Biogr. génér.

MCH6IN (Edme), évéque de Bazas, né à Haroviile , dans le diocèse de L migres, en 16JÏ8, mort a Bâtas Tan 1746, acquit de la réputation comme prédicateur. Il entra à l'Académie française en 1708, fut nommé abbé de Saint-Martin 4 Autan en 1711, et évéque en 1724. On lui doit un fieront, qui contient des Sermons, des Pané- §frtqun , des Oraisons funèbres, des Mandements et diverses Pièces académiques ; Paris , 1745, in-4\ l'oy. le Diction, portât, des Prédicat. Le Joum. de» Stvants, 1745. Richard et Giraud. Feller. Michaud. La Nouv. Biogr. génér.

MONGIHQT ( François DE LA SALLE), plus connu sous le nom de}, médecin, né à Langres en 1369, mort à Paris l'an 1637, fut médecin du prince de Condé et du roi Henri IV. En 1617, il embrassa le protestantisme. Outre un Traité de lu cmservatum et prolongation de la santé, oo a de lui : 1* Résolution aes doutes, ou sommaire décision des controverses de l'Eglise réformée et de tÊglise romaine; La Rochelle, 1617, »a-^, trad. en anglais en 1618. Voy. la Nouv.

B*' jr.n^nér.

MOXGITORE (Antonino), docteur en théologie, né a Palerme en 1603, mort l'an 1743, fut loine de la cathédrale de Palerme, et devint consulteurs du Saint- Office : il était de l académie des Arcades. Parmi ses igas nous citeront : 1° Bihltotheca Siculu, 4e îxnptoribus Siculis qui tutti vetèra , tum tiiori tsrcuia illustrarunt Notifia* locupletis- - Palerme, 1708-1714, 2 vol. in-fol. j oulent estimé , quoiqu'il s'y trouve un s d'erreurs signalées par Tira- — tr Brève compendio delta vita di S, Fmncnco di Sales : Palerme , 1695, in-12; — 3» PaJrrrm santificato délia vita de'suoi santi csttndini; ibid.. 1708, in-12; — 4» Memorie istoricÂe délia fundaxione del monastero dt S. Maria A tutte le araxie: ibid., 1710, in-4»; - 5» Patermo dxvoto di Maria Vergine, e Maria Vergine proiettnce di Palermo ; ibid., 1719,2 vol. in-4»; — 6* Sacra* dormis mansionis S. Trinitatis, mitUaris Ordtnis Teutonicorum urlns Panormi et magm rtut prtrreptoris , Umumentn historien', ibid., i"m m-fol., réimprimé dans le Thésaurus inhq. liai: * . tom. XIV ; — 7» Bull* , privilepa et rtslnanenla panormitana metrfjpolitona <tt/ê*w ctW/ecta notisquf illustrata; ibid. 1734, mU Voy. le Jrms-n. des Savants, 1709, 1710 et

1740. Richard et Giraud. Michaud,

vers. La Nouv. Biogr. génér.

M0NIGLIA (Tômmaso-Vincenzo), dominicain, ne à Florence en 1688, mort à Pise l'an 1767, se livra avec zèle à la prédication , et professa la théologie à Florence et à Pise. Trèsversé dans la littérature sacrée et profane , il possédait des connaissances étendues dans presque toutes les sciences. Il a laissé : 1- De Origine sacmrum precum rasarii B. M. Virginis; Rome, 1725, in-8«; — 2» De Annis Jesu Christi Servatoris et de reKgione utn'usque Philippi Augusti , disputationes dure , ibid., 1741, in-4»; — 3» Contro i fatalisti; Lucques , 1744, in -8»; — 4» Contro i materialisti e altri increduli ; Padoue, 1750 , 2 vol. in -8°; — 5° Osservazioni criticofitfKtofiche contro i materialisti ; Lucques, 1760, in-8»; — 6" La Mente utnana spirito imtnoriale , non materia pensante ; Padoue, 1766, 2 vol. in -8". Voy. le Journ. des Savants, 1711 , p. 495. Fabroni , Vita* Halorum doctrina excellentium , qui saxulis XVII et XVIII floruerunt , tom. XI. Bergier, Biogr. univers., où l'on trouve des détails intéressants sur la personne du P. Moniglia, ainsi que dans Michaud. La Nouv. Biogr. génér.

MONIQUE (Sainte), mère de saint Augustin, née en 332 , morte i Ostie l'an 387, épousa un païen de la ville de Thagaste nommé Patrice, qui se convertit un an avant sa mort. Elle eut trois enfants, dont l'ainé fut saint Augustin,

3u'elle suivit à Cartha-e et à Milan, Dans cette ernière ville elle connut saint Ambroise, qui félicitait saint Augustin d'avoir une telle mère; et c'est aussi à Milan qu'elle eut le bonheur de voir la conversion de son fils. Après le baptême de saint Augustin, Monique se rendait avec lui en Afrique; mais, s'étant arrêtée à Ostie pour se reposer des fatigues du voyage, elle tomba malade et mourut peu de jours après. Ses fils la firent inhumer à Ostie; mais en 1i30 son corps fut porté à Rome, sous le pontificat du pape Martin V, qui a rédigé lui-même l'histoire de cette translation. Sa fête principale se célèbre le 4 mai. Voy. les Confessions de saint Augustin , passim: on y trouve les détails les plus touchants sur la vie et les vertus de sa mère. Le Breviarium Bomanum. Les Bollandistes, au 4 mai. Richard et Giraud. Michaud, Biogr. univers. Gaet. Moroni, vol. XL VI, p. 428-129.

MONITION ou ADMONITION (Monitio, admmiitio), avertissement donné par autorité ecclésiastique a un clerc de corriger ses mœurs scandaleuses. La monition diffère du monitoire en ce mie la monition est un simple avertissement charitable , accompagné de la menace de quelque peine si on ne veut pas se corriger, tandis que le monitoire est un commandement fait par le supérieur ecclésiastique à tous les fidèles de révéler ce qu'ils savent de quelque crime caché sous peine d'excommunication. Les censures ab homine doivent être précédées de trois mondions; s'il n'y en a qu'une seule, il faut avertir qu'elle tient lieu de trois. Koy. ragnan, in cap. Tua Nobis,dc Testam., n. I. L'abbé André , Cours alphabét. de droit canon. Compar. Censure, n» II, et Momtoire.

MONITOIRE, ordre émané d'un juge ecclésiastique, qui oblige tous ceux qui ont connaissance du fait qui y est contenu à le révéler , sous peine d'excommunication, aux curés ou aux vicaires qui publient cet ordre aux prônes de leurs églises paroissiales. Plusieurs auteurs confondent le monitoire avec la monition, parce que ces deux mots ont la même étymologic; mais il y a entre eux cette différence que lu

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