‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 365 sur 1294 · II. MORUS (Henri). Voy. More, n» III · texte numérisé non relu

II. MORUS (Henri). Voy. More, n» III

III. MORUS (Humbert), écrivain du xvr siècle, a donné : Des Onctions sainte* ; Paris, 1503; dans cet ouvrage l'auteur traite de la sainte ampoule.

IV. MORUS (Michel), théologien, né en Irlande, mort à Paris l'an 1726, dirigea le collège de Dublin, professa la théologie à Rome , fut nommé supérieur du séminaire de Montefiascone , puis recteur de l'université de Paris, professeur de philosophie grecque et latine au collège Royal, et principal du collège de Navarre. On a de lui : 1° De Existentin Dei et humanœ mentis immortalitate , secundum Aristotelis et Cartesii doctrinaux disputatio; Paris, 1096 ;

— 2° Nova scientiarum Methodus; ibid., 1718. Voy. les Mém. du temps. Mét. de litt. et tthist., tom. III. part, i, p. 202. Richard et Giraud.

V. MORU S (Samuel-Frédéric-Nathanaèl), protestant, théologien et humaniste, né à Lauben, dans la haute Lusace, en 1736, mort à Leipzig l'an 1792,professa successivement dans cette dernière ville la philosophie , les langues grecque et latine, et la théologie. Parmi ses principaux ouvrages nous citerons : 1° Epilome theologiat christinnee; Leipzig, 1789, in-8"; trad, en allemand; 1795; — 2° Commentarius exeqclico-historicus in Mori Epitomen;BMe, 1797-i798, 2 vol. in-8»;

— 3° Leçons académiques sur la morale théolngique, en allemand; Leipzig T 1794-1795, 3 vol. in-8»; — 4° Disert. thcoiogKœ et philologie*; ibid., 1787-1794, 2 vol. in-8° ; trad. en allemand ; ibid., 1793-1791; — 5* Super hermeneutica Nom Testarnenti Acroases academicœ ; ibid., 1797-1802, 2 vol. in -8°. Voy. Michaud, Biogr. univers. La Nouv. Biogr. génér.

VI. MORUS ou MORE (Thomas), chancelier d Angleterre, né à Londres en 1480, mort l'an 1535, était un homme pieux, savant, humble, équitable, prudent, ferme et charitable. 11 sut se concilier l'affection et le respect de tous les

Sns de bien, et il se montra toujours le protecjr éclairé des lettres et des arts. 11 refusa avec un courage invincible de reconnaître Henri VIII pour chef de l'Église anglicane ; aussi ce prince, exaspéré de voir dans son royaume un seul homme s'opposer à sa tyrannie, le lit -il condamner à mort. On doit à Morus plusieurs ouvrages, entre autres : 1» Expositio passionis Christi ; — 2° Hesponsio ad convicia M. Lutheri;

— 3° Quod pro fide mors fugienda non sit; — 4' Precatio ex Psalmis collecta, etc.; ses œuvres latines ont paru à Râle , 1563, 1 vol. in-fol.; à Louvain, 1566, et à Francfort, 1589. Ses écrits, rédigés en anglais, et qui contiennent sutout des ouvrages de controverse religieuse , ont paru à

Londres , 1557, 1 vol. in-fol. Voy. Will. Roper, Vita Mori; Oxford, 1716, in-8°; trad. en anglais; Londres , 1732. Stapleton, Très Thonur ( les deux autres sont l'apôtre et l'archevêque de Cantorbérv). Wordsworth, Ecclesiastical Biography. Nic'éron, Mémoires, tom. XXV. A. Cayley, Memoirs ofsir Th. More. Feller. Michaud, au mot More. La Nouv. Biogr. génér.

MORT (Louis), curé de Saint - Germain , vivait au xviii» siècle On a de lui : Motifs pour engager les ecclésiastiques à travailler au salut des âmes: Lvon, 1702, 4 vol. Ces motifs sont au nombre de nuit.

I. M0SA. fils de Caleb et de sa femme du second rang Épha. Voy. I Paraiip., il, 46.

II. M0SA, fils de Saharaim et de Hodès. Voy. I Paraiip., vin, 9.

III. M0SA, fils de Zaïnri et père de Banaa, appartenait à la tribu de Benjamin. Voy. I Paraiip., vm . 36.

M0SANDER (Jacques), chartreux, né en Flandre, mort en Moravie l'an 1590, a donné : 1° une édition du Martyrologe d'Adon: 1581; édition plus correcte que toutes les précédentes ; — 2» le Vil» vol. des Vie* des saints, que Surius avait laissé imparfait ; il a travaillé en outre a quelques autres ouvrages. Voy. Petreius , Btbl. Carthus. Valère- André, Biblioth. Betg.

M0SCHUS ( JEAN). Voy. Jean, n» CXXV.

M0SCHUS (Michel), chanoine régulier, né a Tarante , vivait au xvrr» siècle. On a de lui : Le Régulier, ou De la Perfection religieuse ; Palermè et Venise, 1628, 2 vol.

MOSCOU ( Moscua). Voq. Moscow.

M0SC0VTE. Voy. Russie.

MOSCOVITES. Voy. Russes.

MOSCOW ou MOSCOU (Mosata), ancienne capitale de l'empire moscovite, située sur la rivière de Mosca. Elle fut érigée en métropole au xv* siècle, et devint, de l'an 1589 à l'an 1703, le siège du patriarche des Moscovites. A cette époque, la dignité patriarcale, mais non la métro polit ai ne. dont jouissait Moscowfut supprimée. Voy. DeCommanville,/" Table alphabét., p. 163, 161. Richard et Giraud..

M0SEL, ville dont Ézéchiel fait mention, mais dont on ignore la situation. L'hébreu porte Meouzzal , les Septante, Ex A sel, le Syriaque, Men Ouzel. Ces deux versions supposent dans l'hébreu la leçon Méouzel , c'est-à-dire de Ouzel; d'où plusieurs interprètes modernes ont conclu que I on doit lire dans le teste original Méouzdl. comme portent plusieurs manuscrits actuels , et que dans cette hvpothèse Ouzal . qui est aussi le nom d'un des (ils de Jectan (Gen., x, 26,27), serait l'ancien nom de Sanaa, capitale de l'Arabie Heureuse. Voy. les commentateurs sur Kzéch., xxvu , 19. Bochart, Geogr. sacr., part. 1 , 1. II, c. xxi, p. 130 et suiv. J.-D. Michaelis, Spiciteg. Geogr. hebr. erf., tom. II, p. 164, seqq.

M0SENIGA. Voy. Messéne.

I. M0SER ( François-Joseph ), célèbre prédicateur à la cathédrale, et professeur à l'université catholique de Strasbourg, né à Saveme en 1751, mort à Strasbourg l'an 1780, fit ses premières études chez les franciscains de Saverne. De là il fat envoyé au collège des jésuites de Molsheim, puis au collège royal de Strasbourg, où il fit sa physique. En 1769 il entra au séminaire de Strasbourg. Ordonné prêtre, il fut nommé prédicateur à la cathédrale de Strasbourg , et convertit un grand nombre de protestants et plusieurs juifs. On a de lui un grand nombre de Sermons, dans lesquels on admire surtout l'ordre et la clarté des développements,

MOSH

MOSO

le feu et l'onction du style. La collection la plus complète est celle qui a paru à Francfort-surle-Mein, 1831-183*, 5 vol. in-8». Outre cette collection , Moser a laissé beaucoup de manuscrits dont on ne saurait trop regretter la perte. Vou. Feller, Biogr. univers.

II. MOSER (Jean- Jacques), protestant publiciste, né à Stuttgart en 1701, mort l'an 1785, se lit recevoir licencié en droit à Tubingue , et professa dans cette ville, puis à l'université de Francfort-sur-l'Oder. Nommé conseiller intime du roi de Prusse , il fut chargé de plusieurs négociations importantes, et il accepta plus tard la place de directeur de la chancellerie à la cour de Hesse- Hombourg. Outre un grand nombre d'ouvrages traitant presque tous du droit public , il a laissé : Corpus turis evangelicorum ecclesiasticum ; Zullichau , 1737-1738, 2 vol. in-4». Voy. Feller. Michaud. La Nouv. Biogr. génér.

MOSÉRA, montagne de l'Arabie Pétrée, où Aaron mourut et fut enseveli. C'est la même montagne que Hor. Voy. Deutéron., x, 6. Compar. Hor.

MASÉROTH, lieu où les Israélites campèrent après avoir quitté Hesmona. Voy. Nombres, xxxh i, 30.

' M OSES. Ce mot latin étant souvent confondu avec Moite ou Moyse, on devra chercher à ces deux derniers mots les personnages qu'on ne trouvera pas à Mates.

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