‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 387 sur 1294 · I. NAAMAN , lils de Benjamin. Voy. Genèse , lxvi · texte numérisé non relu

I. NAAMAN , lils de Benjamin. Voy. Genèse , lxvi

IL NAAMAN , général de Bénadad (I . roi de Syrie, vivait de \ *n 897 à l'an 885 avant Jésus- Christ. Ayant été atteint de la lèpre , il se rendit à la cour de Joram, roi d'Israël, et reçut du prophète Elisée l'ordre de se laver sept lois dans le Jourdain. Naaman obéit , et se trouva parfaitement guéri; il offrit au prophète de grand présents; mais celui-ci les refusa, et le général demanda à Êlisée la permission d'emporter de la terre du pays d'Israël , pensant qu'il ne pourrait offrir à Dieu des sacrifices agréables

Sue sur une terre sainte et non sur la terre de yrie, qu'il regardait comme souillée. Cette dévotion est ancienne parmi les Juifs et même chez les chrétiens. Voy. August.,Oet'û'., I. XXI i, c. vui, et Epist. Gregor. de Turon, De Glor. Mart., 1. 1, c. vu. D. Calmet, DHion. delà liihle, et Dissertation sur la prière >iuc Xaoman fait à Efisee, en téte du IVe livre des Rois. Richard et Giraud.

III. NAAMAN, lils de Balé et petit -lils de Benjamin. Voy. 1 Paralip.. VIII, 4, i.

NAAMANIÂ, ancienne ville épisc. de la B;;kylotiM .an diocèse de> Chaldëens, située enhc

Bagdad et Yasith. Amrus Nestorien croit que c'est la même que Zuabia, et n'en faisait qu'un évéché avec les églises de Nil et de Badraia. On connait dix évèques de Naamania, dont le

fireraier N..., fut chassé de son siège vert» 'an 554, par Joseph, catholique des Chaldéens, et le dernier, Emmanuel, fut sacré évèque de Naamania, de Nil et de Badraia par le catholique Élie IL Voy. Lequien, Oriens Christ.. tom. IL p. 1324. Richard et Giraud.

NAAMATHITE (Saatnathites), épithète qu'on donne à Sophar, un <des amis de Job. Ce mot peut être formé , dans le texte hébreu , de Nahama ou de Sahamath; dans la Vulgate, il dérive immédiatement de Saamath. Dans tous les cas, on ne sait pas s'il s'agit du père, ou du pays, ou de la ville de Sophar. S'il s'agit d'un nom de lieu, ce lieu est inconnu. On peut cependant présumer qu'il était situé dans l'Idumée. Voy. Job, il. 1. etc.

NAARAI, un des braves guerriers de l'armée de David. Vnu. I Paralip., xi , 37.

NAARATHA . ville de la tribu d'Ëpbraim. Koy. Josué. xvi, 7. D. Calmet, Diction, de ta Biblr.

N A ARIA , lils de Sëmeïa et petit-lils de Séchënias. 11 fut du nombre de ceux qui, a la fétide cinq cents hommes de la tribu de Simcon . délirent les restes des Ainalécites et demeurèrent dans leur pays. Voy, I Paralip., 10, 22-23; iv. 42.

I. NAAS, roi des Ammonites, qui, un mois après l'élection de Saùl, vint attaquer Jabès de Galaad. Saùl ayant rassemblé une armée, fondit sur les Ammonites et les mit en déroute. Voy. I Rois, xi , 1 , 2, 3. etc.

IL NAAS, roi des Ammonites et ami de Saùl, était probablement (ils du précédent. Après la mort de Naas, David euvoya l'aire des compliments de condoléance à Hanon, son fils et son »uccc*>eui ; mai» celui-ci ayant outragé les .nu-

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