NATA
1774, in-12, et de Venise, 1789, in-12; — 2° Home'ties ; — 3* Hymnes ; — 4° Commentaires sur le Cantique de$ cantiques. Voy. Michaud, Hiogr. univers. La Sotu: Biogr. génér.
N ARES (Robert), anglican, littérateur, mort à Saint-Mary, en Angleterre, fut prédicateur à la société de' Lincoln's-lnn, puis bibliothécaire adjoint au British-Museum , chanoine de Lichlicld. etc. On a de lui. outre plusieurs ouvrages purement littéraires: Ie An Éssay on the denvm or ditinati'jm <>f Socratcs; Londres, 1782, in-8°; — 2» A Connected chronological view of tnê profeeies retnting to th» Christian chwrch, m XII sei mont; ibid.. 1806. Voy. la Souv. Biogr. génér. NARHOWI A. Voy. Naharowak.
NARI (Corneille), docteur en droit civil et canonique, né dans le comté de Kildare, en Irlande, l'an 1660, mort en 1738, dirigea la paroisse de Saint -Michan, à Dublin. 11 a laissé, entre autres écrits : 1* Etat modeste et fidèle des principaux points controversés entre lesenthoi*{ues romains et tes protestants ; Anvers et Londres. 1699, in-8*; — 2» Prières et Méditations; Dublin, 1706, in-12; — 3» une traduction en anglais du Someau Testament: Londres,1705,1718, in -8»; — 4* Règles et pieuses instructions pour T amneement spirituel d'une veuve dévote qui a /ait raw de chasteté , etc.; Dublin, 1710, in-16;
— â» Histoire abrégée du Purgatoire de satnt Patrice et de ses pèlerinages , etc.; ibid., 1718;
— 6* Catéchisme a l'usage de sa paroisse; ibid., 1718, in-1i; — 70 Souvelie Histoire du nvmde , depuis la création jusqu'à la naissance de Jésus- ( kriit, selon la supptdation des Septante, etc.; ibid., 1720. ro-fol.; — 8° des Lettres. Voy. Moréri, édjf. de 1739. Richard et Giraud, qui don-
de Nari.
neot la liste complète des 1 Vm,. Feller. Biogr. univers.
JAUNI (Sonia), ville épi
épisc. de la province de Rome située a huit lieues de Spolète. Le premier évéque de cette ville, saint Juvénal, fut nommé en 369 par le pape Damase. Kw.Uffhellt, Itaiin Socr., ton». II. nouv. édit., col. 1007, et «om.X. col. 280. De Coramanville. Table alphabet., p. 167. Richard et Giraud. Gaet. Moroni. vol. XLVII, p. 226 235.
-V A RR ATI V E . terme de chancellerie romaine
C signifie cette partie des rescrits où, soit ateur. c est-a-dire le suppliant, soit le pape , racontent les taits qui servent de motif à la grâce. Cette narrative ne peut être uniforme, puisqu'elle dépend des faits et de leurs circonstances. Quand elle est faite par l'orateur, elle ne doit rien contenir de faux, ni passer sous silence aucune des vérités capables de mouvoir oa de démouvoir le pape à accorder ce qu'on lui demande. Voy. Richard et Giraud. L'abbé André. C ours alphabet, de droit canon.
JfARSES (Saint), martyr, était évéque de Sciaharcadat. capitale de la province de Belh- Germa. en Perse. Il fut arrêté la quatrième année de la grande persécution excitée par Saper II. Ce prince se trouvait à Sciaharcadat lorsqu'on lui amena Narsès avec son disciple Joseph. Sapor fut d'abord touché eu voyant l'air vénérable du saint vieillard et la bonne mine de son jeune pupille. 11 les engagea avec les plus Qavleuse-* promesses à sauver leur vie en adorant le soleil. Mais vovant qu'il ne pouvait laincre leur constance, il les livra aux bourreaux, et ils fuient décapités le 10 de la lune de novembre, en3l3. L'Église honore leur mémoire le '.tU novembre. Voy. Étienne-Évode Assemani, Ha S. Jfartyrum Oriental, iotn. I, p. 97. JIARTEECE, S ART H EX . terme grec qui rc- /<j;rd au feru/n des Latins, et qui signifie litté-
ralement une plante assez souple et assez forte pour frapper ceux qu'on veut corriger. Chez les Grecs, on appelait narthex le vestibule intérieur ou la partie basse de l'Église dans laquelle on plaçait les païens, les juifs, les hérétiques, les catéchumènes du premier degré , les pénitents de la seconde classe, nommés écoutants, et généralement tous ceux qui ne participaient pas aux saints mystères, parce qu'ils étaient regardés comme étant sous les censures et la férule de l'Église. Voy. Saumaise, Commentaires sur Pline et sur Soltn, Hemorquet sur les mots Narthex et F eu l la. De Vert, Explicat. des cérém. de f Eglise, tom. I , p. 8. Le P. Le Brun. Explicat. de la messe, tom. 1, p. 118. D. Macn Hieroiexicon , ad voc. Narthex.
NARVAou NERVA, siège épisc. de Moscovie quia été uni â celui de Pleskow. Voy. Lequieu, Oriens Christ., tom. I, p. 1318. Gaet. Moroni, vol. XLVII, p. 237. Compar. Pleskow.
NARZALë (Saint), martyr, était compagnon de saint Spérat. Voy. Spérat.
NASH VILLE, ville épisc. de l'Amérique septentrionale, dans le Ténessée, un des États-Unis. Elle a été érigée en évéché par Grégoire XVI , l'an 1837, sous l'archevêché de Baltimore. Depuis 1831, Nashville dépendait en partie de l'évêché de Bards-Town, et en partie de celui de la Nouvelle -Orléans. Voy. Gaet. Moroni, vol. XLVII, p. 238-239.
NASIA. un des chefs des Nathinéens. Voy. 1 Esdr.. 11, 51.
NASS ( Jean), de l'Ordre des Frères Mineurs, né à Helman, au diocèse de Wurtzbourg, vivait au xvi» siècle. On a de lui : 1° Centuries des mensonges des hérétiques ; Ingolstadt, 1569; — 2* Sermons et Traités ; — 3° Traité de ta Cène.
NASSIA. Voy. Naxia.
NASS0. Voy. Naxia.
NATAL ou NATALICE(.Y«to/i«, natalis dies, natalitium ) , terme qui signifie littéralement : le jour de lu naissance, ruais les païens l'ont employé pour désigner toutes sortes de fêtes , et c'es"t pour cela que dans leurs fastes on trouve le natal ou la fete du soleil. Les chrétiens ont désigné par ce mot le jour du martyre ou de la mort d'un saint, parce qu'en mourant les saints ont commencé une vie nouvelle , et sont entrés en possession d'un bonheur éternel. Ils ont désigné aussi par ce même mot la féte célébrée pour un saint , quoique ce ne fût pas le jour de sa naissance. Par analogie ce mot a été appliqué à d'autres fêtes : ainsi on a nommé natale episcopatus le jour anniversaire de la consécration d'un évéque ; natalis calicis, la féte de l'institution de 1 Eucharistie ; le natal d" une église (natalitium ecclesia), la féte de la dédicace d une église ; le natal de la Chaire (nattdis Catltedrœ), la fête de la Chaire de saint Pierre ; les gua//r nataux (quatuor natalia), les quatre grandes fêtes de tannée : Noël, Pâques, la Pentecôte et la féte de tous les saints. Voy. Chastelain, Sotes sur le Martyrologe , tom. I, p. 100. D. Macri Hierolexicon , ad voc. Natalis, Natalis Calicis. Natalitium. Ducange , Glossarium , ibid. Bergicr, Diction, de théol., art. Nativité. Le Diction, de la théologie cathol., Natalitia san- CToniiM. Gaet. Moroni, vol. XLVII, n. 239-241.
NATALE ( Jérôme), en latin Xatulis, jésuite espagnol, né à Majorque en 1507, mort à Rome l'an 1580. était ami intime de saint Ignace de Loyola. Il remplit diverses missions au concile de Trente, en Afrique et en Sicile, fonda à Messine un collège dans lequel il professa l'hébreu et la théologie, fut chargé de promulguer eu Sicile, en Portugal et en Espagne les consti-
NÀTH