I. NO A , fille de Salphaad. Voy. Nombres, xxvi
II. NO A . ville de la tribu de Zabulon. Voy. Josoé. »ix, 13.
IH. Mi, abbaye. Toy. NoÊ.
NOADAÏA , tils de "
NOADŒ (Xoadia), mauvais prophète qui s'était laissé g» prier par les ennemis de Nehémie pour tacher de l'intimider. Voy. Il Esdr., vi, 14.
KO AILLE n t>i t l'trum ), abbaye de l'Ordre de Samt-benoit située au diocèse et à trois lieues de Poitiers. Fondée au vi* siècle par saint Juniea. elle fut d'abord établie dans un lieu appelé Mairé; mais, à la demande d'Aton, évéque de Saintes, elle fut transférée à Noaillé par ordre 4e Charlemagne. L'an 1614, cette communauté aat unie à la congrégation de Saint-Maur. Voy. !a ',„•//.„ Christ., tom. II, col. 1237.
I. HO AILLES (Jean-Baptiste-Looia-Gaston de), évéque de Châlons-sur-Marne , une des pairie* ecclésiastiques, né au château de Teissieres «a iMjy. mort à Chàkms l'an 1720, était frère do suivant. Sacré évéque le 90 mai 1696, il fut wecesaivement dom d'Aubrac, abbé de Montié-
Bennoi, Lévite. Voy. I Esdr.,
. et de Hautvilliers. 11 se signala par son sition à la bulle Vnigenitus; mais il n'imita pas son frère par une rétractation. On a de loi : Lettre pnttorale et Mandement au sujet de lu constitution 4e notre saint Père le Pape du 8 seutem- 4** 1713, Chilons, le 15 de mars 171 4; écrit qui a été misa X Index par un décret du 2 mai 1714. Voy. l'art, sur*.
II. MO AILLES ( Louis- Antoine de), cardinal, archevêque de Paris, né l'an 4651 au château de Teissieres, près d'Aurillac, mort à Paris en 1729. 11 fut de bonne heure destiné à l'état ecclésiastique et pourvu de la domerie d'Aubrac (diocèse de Rhodez), où U introduisit plus tard k régie de Chanceiadc. Docteur de Sorbonne, après avoir fait sa licence avec distinction , il devint successivement évéque de Cahors, évéque de ChAUms-sur-Mame, une des pairies ecclésiastiques, et archevêque de Paris. Etant évéque de Châ Ions, rt avait donné une approbation authen- Réflexxms morales du P. Quesnel ; de-
venu archevêque de Paris, il condamna en ICUti k livre de l'abbé Barcos, intitulé : Exposition ae (a fbt oathohqut touchant la grâce. On vit panltf« i cette occasion le fameux Problème ec- H+msttnve, dans lequel on examinait : t Auquel WUrt-if croire, ou a M. de Nouilles, archevêque
de Paris, condamnant Y Exposition de la foi, ou à H. de Noailles, évoque de Chàlons, approuvant les Réflexions morales? Convaincu que c'était l'œuvre d'un jésuite, l'archevêque conçut de l'animosité contre la compagnie. Dans l'assemblée de 1700, a laquelle il présida, il lit condamner 127 propositions tirées de différents casuisles, parmi lesquels plusieurs étaient jésuites, mais qui n'avaient fait que suivre de plus anciens. La même année, il fut nommé cardinal. Il fut du nombre des théologiens qui prétendaient que l'Eglise pouvait se tromper quand elle affirmait que les cinq propositions extraites de VAugustin de Jansemus étaient réellement contenues dans ce livre. Par un mandement du 25 février 1713, il défendit de recevoir la bulle Unigenitus, qui avait paru le 8 du même mois. Cependant, sept mois après, le 28 septembre, il révoqua l'approbation qu'il avait donnée à Châlons au livre de Quesnel. En 1717, il se mit à la tête de plusieurs évéques qui appelaient de la bulle Unigenitus à un futur concile. 11 renouvela son appel, et, le 14 janvier 1719, il donna une instruction pastorale qui fut condamnée à Rome le 3 août 1719, par un décret du pape. Cependant le moment du Seigneur arriva pour le cardinal. Il reconnut tout à coup, comme il s'en expliqua hautement, qu'on l'avait engagé dans un parti de factieux. Les remords qu'il éprouvait depuis longtemps, joints à près de quatre-vingts ans d'âge qui le menaçaient d'une mort prochaine, le déterminèrent i écrire au pape Benoit Xlll en termes les plus éditiants.et U remplit fidèlement les promesses qu'il lui fit; il rétracta son appel, et son mandement fut affiché le 11 octobre 1728. On a de lui, outre ses écrits contre la bulle Unigenitus : 1* Heures ù l'usage du diocèse de Paris: — 2° Conduite pour la confession et ht communion: — 3» un grand nombre de Mandements et d' Initruetvms pastorales. Voy. la Gailia Christ., tom. I, VIII, IX. De Bausset , Bist. de Fénelon. Picot, Mim. pour servir à l'liist. ecclés. du mu* siècle, relier, qui rapporte une partie de la lettre du cardinal au pape Benoit Xlll. VEncychp. cathol. La Nouv. Biugr. gêner.
NOB ou N0BÊ . la même qu'Anathoth, selon quelques-uns, ville sacerdotale de la tribu de Benjamin ou d'Èphraïm. David ayant été chassé par Saûl , se rendit à Nobé , et le grand prêtre Achimélech, à qui il avait demandé i manger, lui donna des pains récemment ôtés de dessus la table sacrée, etl'épéede Goliath. Saûl, l'ayant appris, fit périr tous les prêtres de Nobé, et ravagea cette ville. Saint Jérôme dit que de son temps elle était détruite, et qu'on en voyait les ruines non loin de Diospolis. Voy. II Esdras, xi, 32. 1 Rois, xxi, 6-8; xxti, 9 et suiv. Euseb., Onomast., ad voc. Nomdra. Hieron., m Epitaphio Pautm. D. Calmet, Diction, de la bible. Cotttpar. Anathoth, n° U.
N0B£. Voy. Nov*.
NOBÉ . ville de Non.
N0BÊ , ville de la demi-tribu de Manassé, la même que Car,ath ou Chanaih. Voy. Canath.
N0BENUS (Gilles Paesmans), né à Hassels, au diocèse de Liège en 1541, mort vers l'an 1621, prit le grade de docteur à Louvain, et embrassa le Tiers-Ordre de Saint-François dans un âge fort avancé. On a de lui : 1° Catéchisme sur les sacrements; — 2* Explication du Symbole, de t Oraison dominicale et de ta Salutution angéhoue; — 3° Défense du Salve Hegina ; Bruxelles , 1622 \ en flamand et non en français, comme le dix ElUes Dupin dans sa Table do Aut. ecctes.
la tribu de Benjamin. Voy.