ORTA
Rossi, DtzionariL storkodegli Autort Ebrei , t. II, I
E. K>-,X-i , où sont indiqués les inanus nts d'Oro- 10. L'abbé Laboudene, qui indique également ces manuscrits dans la Biogr. univers, do Michaud , mais qui accuse l'article de de Rossi de manquer d'exactitude et de précision.
ORONAlM , en hébreu Honmaim , ville du partage de Ruben, occupée par les Moabites. Voy. Isaïe, xv, 5. Jérémie, xlvih, 3, 5, 34. Compar. HORONITE.
ORORI, nom de lieu. Voy. D. Calmet, Comment, littér. sur II Rois, xxui, 33. Compar. Ajiari.
OROSCO ou OROZCO (Alphonse de), de l'Ordre de Saint- Augustin, né à Oropesa, au diocèse d'Avila, en Espagne, l'an 1500, mort en odeur de sainteté en 1591, fut prédicateur de Charles V et de Philippe 11 son fils. Ses principaux ouvrages sont : <• Commentaires sur te Cantique des cantiques et le Magnificat f — ^"Bonum Çertamen , seu de perfectione reliçtosa ;
— 'd9 De Arte coneionandi. Voy. André Schottus, Hispaniœ Bibliot/uxa. Nicol.-Antonio , Bibiiofl.eca Hisp. Richard et Giraud.
OROSE (Paul), théologien, né à Tarragone, en Lspagne, vivait au commencement du v* siècle. Rempli d'admiration pour saint Augustin , il se rendit en Afrique vers l'an 413, et il demeura un an auprès de l'évéque d'Hippone, qui l'envoya auprès de saint Jérôme afin de compléter son instruction. Orose a laissé : 1° Histonarum a ri ver sus paganos Lihri VII; cet ouvrage a été public pour la première fois par J. Schussler, vienne. 1471, in-fol.; il a été souvent réimprimé depuis, et traduit dans la plupart des langues modernes; la meilleure édition est celle de 1615; — 2° Liber apologeticus de arbitrii liberiate, publié avec VÈpitre de saint Jérôme contre Pélage ; Louvain, 1558, in-8»; VApologeticus a été inséré dans la Bibfiotheca Patrwn maxima; Lyon, 1677, in-fol., tom. VI, et dans llardouin, Collect. des conciles , loin. 1, p. 200;
— 3* Commonitorium ad Augustinum, publié avec la réplique de saint Augustin : Contra Priscilliunistaset Origenistas Liber ,ad Orosium. Voy. Gennade, In catul., c. xxxix. Tn thème et Bellannin, De Scriptor. eccl. D. Ceillier, Hist. des Auteurs sacr. et ecelés. Richard et Giraud. Michaud, Rwgr. univers. La Souv. Biogr. génér.
OROUX , chanoine de Saint-Léonard de Noblac , a laissé : Histoire de la vie et du cuite de saint Léonmd du Limousin; Paris, in-12.
ORPHA, femme de Chélien, fils d'Ëlimélech et de Noéini. Voy. Ruth., I, 4, 14.
ORPHELINS (Orphum), nom que prirent les sectateurs de Jean Zisca, appelés Thaburites, parce qu'après la mort de leur chef ils ne voulurent point lui donner un successeur. Voy. Jovet, Histoire des religions de tous les royaumes du monde, tom. I, p. 19. Coimtar. THABORITES.
ORPHONA. C'est ainsi que l'historien Joseph appelle le personnage connu sous le nom d'Arèuna ou Ornan dans la Oiblc. Voy. Joseph, Antio., 1. VII, c. m. Compar. Ahu na.
ORRÉA , lieu situé dans le Bigorre, où Ton tint en 1073 un concile pour l'abbaye de Simorra. Voy. D. Mauillou, y<»>i£i/., tom. V, p. 71.
ORSALLI (Augustin), clerc régulier italien, mort en 1753, avait acquis de la réputation comme prédicateur. On a de lui : Prediche e panegirici di P. D. Agostmo Orsaih, clerico regolare; Venise, 1754. in-4°; ouvrage posthume publié par son confrère, le P. D. Giovaui Merati. Voy, le Journ. des Savants, 1755, p. 6»7.
ORSI (Giuseppo -Agostmo), cardinal . né à riorence en 16W, mort à Rome l'an 1761, fit
profession cher les dominicains, enseigna la
Shilosophie et la théologie au couvent de Saimv lare à Florence, fut appelé à Rome comme théologien du cardinal Neri Corsini, devint maitre du Sacré-Palais, puis cardinal. Il a publié : 1° Disserta lione dogmatiea e morale contra f uso materiale délie parole, in eui dimostrasi colla tradizione de'Padri ed altri antiehi scrittori, etc.; Rome , 1727 ; — 2° Dissertatio afolngetica pro sanctorum Perpétua, Felicitatis et sociorum marti/rum orthodoxia. etc.; Florence, 1728; — 3° Dimostra lione ieologica, colla qunle si prova , che ad effet to di conciliare i diritti délia veracità colle obhguzioni del segreto, ne si puo, nè si dee ricorrere ad alcuna di quelle lepgi, che alcuni moderni teologi alla umana repuolica attrtbuiscono, etc.; Milan, 1729; — 4° Dissertatio historica , qua ostetiditur cathoficam Ecelesiam tribus prioribus seculis capitalium crimmum rets pacem, et obsolutionem neutiquam denegasse , etc.; ibid., 1730; — 5» Dissertatio theologiea de invocatione Spiritus sancti in lituraiis Grxecorum et Orientalxum: ibid., 1731, in -4»; — 6- Liber apologeticus pro Pétri a Sota doctrina £ Rome , 1734, in-4», — 7# Dissertations dua de baptismo in nomine Jesu Christi, et de chrismate confirmationis; Milan, 1733, in-4*; — 8° Vindiciat Dissertationis de baptismo in nomine Jesu Christi: Florence, 1755, in-4"; — 9» De Irreformabiti Romani Pontifkis in definiendis fidei controversiis Judicio; Rome, 1739, in-40; — 10» De Romani Pontifias in synodos cecitmenicas et earum canones Potestate; ibid., 1740; — 11» De/la Ori-
Îine del dominio e delta sovranità de' Romani ontefici top m gli stati loro temporaltnente soggetti, dissertaxione ; ibid., 1742, in-12; — 12° Istoria ecclesiastka ; Ferrare , 1746-1761, 2 vol. in-8°. Voy. Fabroni, Vitœ Italoi-um, tom. VI. Richard Giraud. Michaud, Biogr. univers. Gaet. Morom, vol. XL1X, p. 144-145.
ORSISE ou ORSIESE (Saint), en latin Oriesis , Ors tes tus , Oresiesius, abbé en Thébaîde. vivait au iv* siècle. Disciple de saint Pacôme, il fut appelé l'an 3i9 i lui succéder, malgré ses larmes et sa répugnance. 11 fit admirer alors son humilité, sa charité, sa mortification, son détachement de toutes choses , sa science et son zèle a rétablir partout la discipline monastique. On voit le nom de saint Orsise dans quelques synaxairesou livres d'église, oui marquent sa commémoration au 15 juin. On a dr lui : un Traité spirituel de l'institution monastique qui , comme on croit, est le môme qu'un tiailé appelé la Doctrine de saint Orsiese, et intitulé ; 6'. Orsiesis abbatis Tabennensis Docirma de institutions monachorum; il se trouve danla Bibliothèque des Pires et dans le Code des règles anciennes, recueillies par saint Benoit d'Aniane , et que Luc liolstenius a fait imprimer; Paris, 1663, in-4°. On attribue à saint Orsise un traité intitulé : De Cogitation i bus Sanctorum; il a été inséré dans H. Canisius : Lectiones antimiœ , tom. 1. Voy. Pabebroch , au 14 mai. D. Ceillier, Hist. des A ut. sacr. et teelès., tom. V, p. 381 et suiv. L'abbé Guyon, Apophtkegmes. ou Belles paroles des saints. Gennade, De Viris illustribus. Richard et Giraud.
ORTA (Hortanum). ville épisc dont le siège est uni depuis l'an 1437 à Cilta-CasteUaiui, et située près du Tibre, sur les contins de l'Ombrie, dans le patrimoine de Saint-Pierre. La foi chrétienne fut préchée à Orta dès les premiers temps du christianisme: « Abapostolommalumnis, dit Ughelli, fidem Christi accepit quam deinde Lucius papa (S. Luce l) ta pauci* fovit, conservavitque. » Cependant le premier