PECH
venu classique dans l'Église anglicane, a été traduit en latin; or la traduction latine (site sur la cinquième édition anglaise a été mise à Y Index le 4 mars 1709; — 2° Vindicù* epwtola-
rum S. lgnatii, etc., Cambridge, 1672, in-4#; — 3* Annotes Cyprianici, sive tredecim annorum qui bus sanctus Cyprianus inter Christianos versatusesi, Historia chronologica ; ouvrage qui est à l'index, ainsi que l'édition des Œuvres de saint Cyprien, donnée par J. Fell, à Oxford, en 168V. (Decr. 2 julii 168o.) Pearson a contribué au recueil Critici sacri; Londres, 1600-1661 , 2 vol. in-fol. Ses Œuvres posthumes ont été publiées à Londres, 1688, in-48; on y trouve des Dissertations sur l'avènement et la succession des premiers évéques de Rome, et une Dissertation critique sur la série des événements de la vie de saint Paul. Voy. le Joutn. des Savants, 1675, 168:1 et 1710. Chalraers, General and biographicul ûic/kwory.Feller. Michaud. La J«N*. Biogr.
II. PEARSON ( Richard ). mort en 1670, était frère du précédent. Il enseigna le droit civil au collège de Gressbam, et devint conservateur de la Bibliothèque royale de Saint- James. On dit qu'il mourut dans le sein de l'Église catholique romaine. On a de lui : Pratlectiones ikeologicar ; Londres, 1661, in-fol. Il travailla avec son frère aux Critici sacri, Voy. le [ketwm. de h théd.
CUt/,nt.
^ PEBRAC (Piperacum), abbaye de l'Ordre de Saint-Augustin située près de Langeac, au diocèse de Saint-Flour. Elle fut fondée au XI* siècle par le B. Pierre de Chavanon , archiprétre de Langeac. Ce n'était d'abord qu'une prévôté
Îue le pape Urbain II érigea en abbaye vers 007. L'an 1649, on y introduisit la réforme des chanoines réguliers de la congrégation de France, dite de Sainte-Geneviève. Voy. Richard et Giraud.
PECCAM ou PECKAM (John), archevêque de Cautoibéry, né dans le Sussex vers l'un 1210, mort en 1292, entra chei les Frères Mineurs, et fut disciple de saint Bonaventure. H professa la théologie à Oxford, à Paris et à Rome, et acquit une immense réputation. 11 devint provincial de son Ordre, chanoine de Lyon, puis archevêque. Il avait composé un grand nombre d'ouvrages ; deux seulement ont été imprimés : 1» Collectanea ou Colieçtorium Bibliorum; Paris, 1511; Cologne, 1541 ; — 2° Perspectîva cvmrnunis ; Venise, 1501, iu-4». Voy. Wading, Anml. Pitseus, De Scriptor. Angl. Le P. Jean de Saint -Antoine, Bibiioth. univ. Francise., tom. H, p. 190 et suiv. Richard et Giraud, qui donnent les titres de quatre-vingt-huit ouvrages de Peckam restés manuscrits.
PECCENUM, siège épisc. arménien sous le catholique de Sis. Il est question d'un de ses évéques dans une lettre que Grégoire de Sis, patriarche des Arméniens, écrivit à Hay ton, père de Léon, roi d'Arménie. Voy. Lequien, Oriens Christ., tom. I, p. 1441.
PECC1 (Giovanni-Antonio), érudit. né i Sienne en ll'JU, mort l'an 1768, se livra à l'étude des antiquités de la Toscane. Outre diverses dissertations archéologiques, il a publié : Storia dcl vescovadodi Siena ; Lucques, 1748. Voy. la Nouv. Biogr. génér.
PECH, docteur en théologie, a publié une Dissertation sur la métropole de Nur bonne ; Paris, 1691, in-4». Dans cette dissertation il s'attache à démontrer que l'évdché de Perpignan est de la dépendance de Narbtmne. Voy. le Journ. des Savants, 1692, p. 56, l"édil.,et p. 42, 2* édit.
PÉCHÉ, libre transgression de la loi. Ces t une action ou une omission librement faite contre la loi divine ou humaine, car il n'est pas nécessaire pour le péché que la loi violée vienne immédiatement de Dieu, il suflit qu'elle vienne de quelqu'un de ceux que Dieu nous a donnés pour nous gouverner. 11 n'est pas nécessaire non plus, pour pécher, de connaître actuellement que Faction que l'on fait est oontre la loi, m même d'en avoir actuellement quelque doute ou quelque soupçon; il suflit qu'on doive le savoir et qu'on l'ignore par sa faute. Il n'est pas nécessaire encore d'avoir actuellement le pouvoir de s'abstenir d'une action mauvaise pour s'en rendre coupable, il suflit qu'on se soit mis par sa faute dans l'impuissance de l'éviter, et qu'on ait nu et dû la prévoir. 11 y a deux choses à considérer dans le péché ; le matériel et le formel ; le matériel du péché est la substance même de l'action considérée précisément en elle-même comme un être physique; le formel du péché est l'opposition ou le rapport de difformité qu'a l'action avec la loi éternelle, cette souveraine règle des mœurs. Le péché se divise en originel et en personnel. Le péché originel est celui qui a passé du premier homme à tous ses descendants, et le versotmel est celui que chacun commet par sa propre volonté ; ce dernier se subdivise en péché actuel et habituel: Vaciuel est une action ou une omission contraire aux règles des mœurs, et l'habituel est la tache qui demeure dans Time par suite du péché actuel. Le péché actuel se divise aussi en mortel et en véniel : le mortel est celui qui donne la mort à l'ime en la privant de la grâce sanctifiante , qui est la vie de l'àme dans 1 ordre surnaturel , et en la détournant de Dieu comme Un dernière. Le véniel est celui qui ne prive point de la grâce sanctifiante, mais
Sui diminue seulement la ferveur de la charité. >n distingue encore les péchés cajutaux, qui sont la source des autres, et ceux qui en proviennent; les péchés propre», que l'on commet soi-même, et les fichés dmutrui, auxquels on coopère, soit en les commandant, soit en les conseillant, soit en y consentant, etc. Il y a des protestants qui ont pensé que tous les péchés d'un juste sont véniels, que tous ceux d'un pécheur, quelque légers qu'ils soient en euxmêmes, sont mortels; d'autres ont dit que, quoique tous les péchés soient mortels en euxmêmes, Dieu ne les impute pas aux justes, maïs qu'il les impute aux pécheurs. C'est sur ce sentiment absurde que les calvinistes ont fondé leur dogme de l'inamissibilité de la justice. Suivant leur opinion , dès qu'un homme est véritablement justitié, il ne peut plus déchoir de cet état; les crimes les plus énormes ne
vent lui faire perdre entièrement lu grâce de l'adoption ; d'où il suit qu'un enfant qui a reçu
cette grâce par le baptême ne peut plus en être
[irivé par aucun des péchés qu'il commettra dans a suite. Doctrine impie et abominable, qui a été adoptée et confirmée par le synode de JJor-
diecht (cen. mil 1 et suiv.), et professée par toutes les églises calvinistes ; les arminiens, qui soutenaient le contraire, ont été condamnés. Bossue! et Arnauki ont fait voir l'absurdité de cette opinion. La première proposition, condamnée dans Quesne), est conçue en ces terne; : Que reste-t-il à une âme oui a perdu Dteu et sa grâce, st/ton le péché et ses suites... une impuissance générale au travaii, à la prière et ô toute bonne œuvre? Suivant cette doctrine, l'homme dans l'état du péché mortel ne peut plus rien faire qui ne soit un nouveau péché; c'est à tort
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que l'Ecriture sainte exhorte les pécheurs à
prier, à faire dos aumônes et d'autres bonnes œuvra, afin dtobtenir de Dieu leur conversion. Jamais doctrine n'a été plus fausse et n'a mieux anénté d'être proscrite. Il n'est aucun péché, quelque grief qu'on le suppose, qui ne poisse être effacé et remis par lé sacrement de pénitence. V». le Traité des péché», dans les théologiens. Bossuet, Hist. des Variations, hv. XIV, n» 5. Arnauld, Renversement de ta morale de Jéaa-Ckrut par tes erreurs des calvinistes. Richard et Giraud , qui traitent de la nature , des propriétés, do sujet, des causes, des occasions, des circonstances, des effets du péché, et des péchés eo particulier. Bergier, qui, dans son Diction, de tkéoL, donne les différentes acceptions du mot péché dans l'Écriture sainte, et réfute les objections des incrédules au sujet du péché.
O'mjtar. CALVINISME, ISAMISSIBILITÉ.
I. PÉCHEUR. Ce terme se prend dans plusieurs sens; il signifie : i« celui qui est capable de pécher; c'est dans ce sens qu'il est dit dans l'Écriture (Psaume cxv, 11), que tout homme est menteur; 2» celui qui est enclin au péché , c'est ainsi que nous naissons tous pécheurs ou portés au péché par la concupiscence qui nous y entraine; 9° celui qui est sonillé par le péché: c'est l'aveu do publicain : * Seigneur, soyez-moi propice, à moi, pécheur; » 4» celui qui est dans l'habitude du péché et qui persévère dans l'irnpéaiteoce ; Devid a dit de cette sorte de pécheurs : « Dteu perdra tous les pécheurs' (Ps. cxliv, 20, etc.); » xr les Juifs appelaient ainsi les idolâtres : « Nous, dit saint Paul, de naissance nous sommes Juifs et non pécheurs d'entre les gentils (Galat., U , 15); » 6» un homme engagé dans un état qui est une occasion de péché, tel qu'on publicain (Luc, vt, 31). Koy. B^rfrier, Diction, de théol.
IL PÉCHEUR PUBLIC. Le» théologiens regardent comme pécheur public un homme dont le cnme est notoire : 1» par l'évidence du fait, comme sont les voleurs publics, les concubi» naires; 2» par une sentence ecclésiastique ou séculière ; 3* par la propre confession et la jactance du coupable lui -même. Le concile de Trente veut qu'on enjoigne publiquement aux pécheurs publics une pénitence proportionnée a leurs fautes, et les canons défendent de recevoir à la sainte table les pécheurs publics et notoires. Voy. eonc. Trid., sess. XXlV, e. vnr, De ileform. Cabassot., Praxis, 1. III, c. vu, n. 3. Les Mémoires du clergé, tom. V, p. 111. L'abbé André, Cours alphabét. de droit canon., art. PÉcmet'r fubuc. ComnmioN, 5 IV.
PECH1A , métropole du diocèse de Servie, et aaatnae capitale du royaume de Rascie et de Servie; elle est sitnée sur les frontières de l'Albanie. Le primat ou patriarche des Rasciens y faisait autrefois sa résidence. Voy. Servie.
PECK (Pierre), en latin Peckius, né dans Pile de Zieriluee , en Zélande , mort à Mannes Fan 15*fJ, se fit recevoir docteur en droit l'an 1553, professa avec succès à Louvain , et fit partie des conseils de Brabant et de Malines. II a laissé plusieurs ouvrages, entre autres :1» Dr Cathoucts Krrkmvf reparandù ; Douai. 1574, in-4»; — 2* Pmtitso tùutnrum utnusgae turis ; Cologne , 16t>l , ia-4*. Les Œuvres compté tes de Peek ont paru | Anvrrs, 1606, m-fol., et 1679, in-fol. Voy. Va 1er .- André, btbhoth. Betg. Richard et Giraud. La Mour. IHngr. génér.
PECKAM Voy. PtCCAX.
PBCQVWt ( Antoine), grand-maître des eaux et forêts de Rouen, et intendant de l'école militaire en survivance , né en 1704 à Paris , où il «t mort l'an 1762. D a composé plusieurs ou-
vrages sur des sujets divers, nous citerons seulement : 1» Pensées sur l'homme; La Haye, 1738, in-12; — 2° Discours mr l'emploi du loisir; Paris, 1750, in-B»; — 3° Parallèle du cœur, de Tesprit et du bon sens; ibid., 1740, in-12. Voy. Desessarts, Siècles littéraires. Feller, Michaud. La Noiir. fiiogr. génér.
PECULAT ( Peculatus), larcin de déni ers publics par ceux qui en ont le maniement. Le péculat se dit, en droit, de tout larcin fait d'une chose sacrée, religieuse, publique ou' fiscale. Poj^Ja Confier. d'Anoers sur le Decafogue, t. III, p. 395. Richard et Giraud.
PÉCULE (Peculium), fonds que celui qui est en puissance d'autrui peut acquérir par sa propre industrie, avec la permission de son père ou de son maître, mais sans aucun secours de sa part. Le droit canonique reconnaît deux espèces de pécule , celui des clercs, *t celui des moines ou religieux. Le pécule des clercs était encore de deux sortes : l'un qu'on appelait profectice, et l'autre qu'on nommait adventice. Le pécule profectice elait celui que les clercs acquéraient a l'occasion de leurs bénéfices : l'adventice consistait dans les biens qu'ils acquéraient autrement qu'a l'occasiou de lenrs bénéfices. Le pécule des religieux était de deux sortes : l'un, Ses religieux, curés ou bénéficiera, qui consistait dans les choses provenant de leurs cures ou antres bénéfices ; l'autre , des religieux non bcnéficiers, qui consistait dans les choses qu'on leur donnait par aumônes, et qu'ils acquéraient par leurs prédications ou autrement. Les conciles, les Papes, les Pères de l'Eglise et tous les bons théologiens ont toujours condamné le pécule des simples religieux, c'est-à-dire l'usage absolu et indépendant de quelque temporel, parce qu'un tel usage est essentiellement contraire au vœu de pauvreté. Le pécule d'un religieux abbé appartenait à la communauté dont il était abbé. Le pécule des chanoines réguliers qui desservaient, dans les églises cathédrales ou collégiales , les prébendes affectées à leurs abbayes, appartenait aux monastères dont ils avaient été tirés. Voy. Duperray, Traité du partage des fruits, p. 2116 et k.Nî. Richard et Giraud. L'abbé André, Cours alnhabét. de droit canon , où on trouve les textes des Papes et des conciles relatifs au pécule. Corn par. Bénéfice. Bénéficier. Cotte- Morte. Religieux.
PÉDAGOGUE, terme grec qui signifie à la lettre gouverneur d'enfants, et par extension, précepteur, maître , guide, conducteur. C'est dans ce dernier sens qull a été employé par l'apôtre saint Paul. Dans l'ancien cours des études, on appelaità Paris pédagogues ceux'qa'on appelle aujourd'hui les principaux de collèges ; ils devaient être.maitres on docteurs ès arts, et on les considérait comme antantde régents ou professeurs de l'université. Ces pédagogues ou régents étaient la plupart ecclésiastiques, et la meilleure partie de la jeunesse leur était confiée , parce que chaque collège était, pour ainsi dire, une maison particulière dans laquelle on n'élevait et on n'instruisait que les jeuues gen9 du diocèse ou de la province pour laquelle le collège avait été fondé. Ces jeunes gens étaient appelés boursiers t à cause des bourses qu'on y avait fondées pour leur éducation gratuite. Les pédagogues étaient des hommes extrêmement précieux ; aussi l'université les favorisait-elle de toutes les manières, et les appuyait-efle de tout son crédit. C'est principalement en leur faveur qu'elle avait obtenu le privilège de nommer aux patrons et aux collateurs des sujets pour remplir les bénéfices vacants dans les mois de janvier et de
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juillet. Voy. 1 Corinth., nr, 15. Galat. m, 24,25. riales , Nouveau Traité de C expectative des gradués, tom. 1, part. I, ch. xiv. Richard et Giraud , au mot Pédagogie. Bergier , Diction, de théol.
PÉ-DE-GENEREZ (SAINT-), en latin Sanctus Petrus Generensis, abbaye de l'Ordre de Saint- Benoit, située dans le diocèse de Tarbes, au confluent du ruisseau de Gênerez, dont elle
forte le nom, et à cinq lieues de Pau et de arbes ; elle appartenait autrefois au diocèse de Lescar. Elle fut fondée au xi* siècle par Sanche , duc de Gascogne. L'an 1659 cette abbaye a été unie la congrégaiion de Saint-Maur. Voy. la Gallia Christ., tom. I. Richard et Giraud.
PEDENA ou PÉDINE (Petinum), ancienne ville épisc. de l'istrie autrichienne, sous la métropole d'Aquilée ; on y suivait la liturgie illyrienne. Son premier évéque, Martial, assista en 579 au concile d'Aquilée, et son dernier, Aldrago Antonio de Picardi; car à sa mort, c'est-à-dire nnl786, l'évéché de Pedena fut uni à Gorizia, dont il était déjà suflragant depuis 1752, époque à laquelle Benoit XIV érigea Gorizia en archevêché. Voy. Ughelli, Italia Sacra, tom. V, col. 479, et tom. X, col. 322. Richard et Giraud. Gaet. Moi oui , vol. LU , p. 31.
PEDEROBA (Pierre-Marie de), religieux mineur réformé de Saint - François , né à Pederoba, gros bourg du territoire de Trévise, l'an 1703, mort à Trévise en 1785. Son nom était Pierre Rossa. Il professa avec beaucoup de succès la rhétorique , la philosophie et la théologie. Son talent pour la chaire augmenta sa célébrité. Il prêcha pendant plus de quarante ans à Rome, à Trévise , et dans les principales villes d'Italie. Benoit XIV l'honora du titre de prédicateur des prédicateurs. Il est certain qu'il réunissait les principaux caractères de l'éloquence, la véhémence, la force et l'onction. On lui doit : 1" un Carême; Vienne, 1786 , 2 vol. in-4»; — 2» Paném/riques et Sermons; ibid., 1786, 1 vol. Voy. relier, Biogr. univers.
PEDRED AN , lieu d'Angleterre où, l'an 1071 , on tint un concile pour la nomination de quelques évéques. Voy. Labbe, tom. IX. Hardouin, tom. VI. Henri Spelman , Concilia Magna» Britaniœ et Hibernia, tom. I, édit. Dav. Wilkins.
PEDROSSA (Pierre Cedro Cornejo de). Voy. ConNEJo.
PEFFENCOR (Jean), juif converti, né en Almagne, a laissé des Traités contre les Juifs; Cologne, 1508, 1509 et 1510.
PÉGASE (Manuel Alvarès), jurisc., né à Estremos, en Portugal, l'an 1636, mort à Lisbonne en 1696, est auteur de quelques ouvrages, parmi lesquels nous citerons : Traité de la compétence entre les areftevéques et évéques, et le nonce ou légat à latere, avec ce qui regarde les exempts : Lyon , 1675. Voy. les Mémoires de Portugal. Richard et Giraud.
PEGN A (François), jurisc. espagnol, mort en 1612, était doyen de la rote de Rome. On a de lui : 1° une édition des Lettres des Papes pour F Inquisition, depuis innocent III jusqu'à l'an lo79; Rome , 1579; — 2° un Traité de la forme de procéder des Inquisitions ; Venise, 1584; — 3" Sotes sur le directoire des inquisiteurs; ibid., 1607 ; — 4° Notes sur le livre des hérétiques de Jean Roias ; ibid , 1583; — 5° De la Vie, des miracles et des actes de la canonisation de saint Didace ; Rome, 1589; — 6° Vie de saint Charles Borromée; Cologne, 1611 ; — 7° Relation sommaire de la vie et des miracles de Raimond de Pennafort: Brescia , 1602; — & Actes de la congrégation de Auxiliis sou* Clément VIII et Paul V.
PEGNAFL0R ou PEIGNAF0RT. Voy. Raimond , n° I.
PEIGNÉ (Etienne), né en 1748 à Paris , où il est mort l'an 1822, littérateur, se consacra de bonne heure à l'enseignement, et fut professeur à Reims, à Amiens, à Liège et à Moulins. Outre un traité de mythologie, on lui doit : Précis de la oie de Jésus-Christ , extrait de f Évangile et des meilleurs auteurs qui ont écrit sur cette matière, avec des notes historiques, géographiques et chronologiques à l'usage de la jeunesse, particulièrement destiné aux établissements d'instruction publique; ouvrage autorisé par Mgr l'archevêque de Paris; Paris, 1821, in -12 et m-18; — seconde édiL, revue, corrigée et augmentée de la citation en marge des textes de l'Evangile et des saintes Écritures ; ibid., 1822. Voy. Feller, Biogr.