‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 593 sur 1294 · I. PHILIPPI (Henri). Voy. Philippe, n» XII · texte numérisé non relu

I. PHILIPPI (Henri). Voy. Philippe, n» XII

H. PHILIPPI (Jacques), curé de Saint-Pierre de Baie, né a Kilchhfen. dans le Brisgau, vivait au XV» siècle. On a de lui : Refomiutorium vita murutnaue clericorum ; Baie , 1444. Voy. le Jfercure suisse, août 1734, p. 45 et suiv., et novembre 1731, p. 62 et suiv. Richard et Giraud.

111. PHILIPPI (Jean),iurisc., né à Montpellier en 1518, mort vers 1603, devint président de la cour des aides de sa ville natale. Parmi ses ouvrages nous citerons : Responsa Juris; Montpellier, 1603, in-fol., 2* édit. Voy. Richard et Giraud. Michaud, Biogr. univers. La Nouv. Biogr. génér.

I. PHILIPPIENS, habitants de Philippes, ville de Macédoine, qui reçurent la foi par le ministère de saint Paul. Ils assistèrent cet apôtre en tout ce qu'ils purent ; aussi les louet-il de leur libéralité à son égard dans la lettre qu'il leur écrivit. Les Philippiens adressèrent une Lettre à saint Polycarpe pour le prier de leur communiquer les lettres qu'il avait reçues de saint Ignace et les autres du même saint qu'il pourrait avoir. Voy. Philipp., iv, 16. Cowpar. Philippe, n° XII, et Philippiens,

" II. PHILIPPIENS (ÊPlTRE DE SAINT PAUL AUX). Quelques critiques allemands, tels que Heinrichs et Paulus, sans nier que toute cette Epitre soit l'ouvrage de saint Paul, ont prétendu que c'était un composé de deux Êpitres différentes. Mais le désaccord qui existe entre eux quand il s'agit de déterminer la fin de la 1" et le commencement de la II', suffit seul pour prouver le peu de solidité de leur opinion. C'est le sentiment de toute l'antiquité que cette

Epitre a été composée à Rome pendant que saint Paul y était prisonnier. Mais comme a y . a été en prison deux fois différentes, reste à savoir si c'est «dans le premier ou le second emprisonnement qu'il a écrit son Epitre. Pour nous, nous regardons comme plus probable que c'est dans le premier. Quoi qu il en soit de cette question, dès que les Philippiens apprirent que saint Paul était prisonnier a Rome, ils lui députèrent Épaphrodile, leur évèque, tant pour lui porter de l'argent que pour l'aider de sa personne en leur nom. Epaphrodite donc, étant arrivé à Rome, servit le grand apôtre au péril de sa vie. Saint Paul, en le renvoyant à Philippes, le chargea de cette Lettre, dans laquelle il leur expose les sentiments dont il est animé pour eux; il les instruit de sa situation et des progrès de l'Évangile, et, employant les expressions les plus tendres, il les exhorte à persévérer dans la foi et les exercices des vertus chrétiennes. Voy. Philipp., 1, 1 et suiv.; rv, 1 et suiv. Com/xir. Épaphrodite, Phiuppe, n» XXIV, Philippiens, n° I.

PHILIPPINES, religieuses oblates. Il y a à Rome un monastère de religieuses appelées Philippines, parce qu'elles sont sous le patronage de saint Philippe de Néri, fondateur des prêtres de la congrégation de l'Oratoire, nommés vulgairement en italien Fiiippini. Voy. Gaet. Moroni, vol. XXIV, p. 276 e seg. Compar. Néri, n° II, Oratoire, n» II.

PHILIPPISTES, disciples de Philippe Mélanchthon. Voy. Mêlanchthon , Mélanchtho-

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