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devrait unir si étroitement tes peuples est entièrement , et, ayons le courage de le dire , honteusement rompu, il n'a que l'exil, les tourments et la mort pour les malheureux enfants de la Pologne qui refusent de fléchir le genoa devant la nouvelle idole, et de lui offrir leur encens. En vain les souverains pontifes Grégoire XVI et Pie IX ont-ils essayé de mettre un terme aux souffrances des catholiques polonais, la persécution n'a ni cessé, ni même diminué; elle a plutôt augmenté en se cachant sous le manteau de l'hypocrisie. En effet , pendant que les agents de l'empereur Nicolas signaient à Rome un concordat en faveur des catholiques, le czar publiait contre eux en Russie, pour le royaume de Pologne, un code criminel dont les dispositions ne peuvent être comparées qu'à celles de la fameuse Elisabeth, reine d Angleterre. Quant à l'état présent de l'Eglise catholique, les provinces de l'ancienne Pologne incorporées à la Russie forment l'archevêché de Mohilew, et les cinq évéchés de Yilna, de Samogitie, de Minsk, de Zytonierz et de Kitmeniec ; et le rovaume actuel de Pobgnt comprend l'archevêché de Varsovie, et les sept évéchés do Cracovie, de Sandomir, de Lubiin, oV Podlachie , de Kalisch , de Plock et d'Augustow. Voy. Bergier, qui , dans son Dichtm. </<' théol., réfute les diverses faussetés émises par certains protestants au sujet des conversion1* faites en Pologne par les premiers missionnaires catholiques qui y prêchèrent le christianisme. Gaet. Moroni, vol. LIV, p. 43-79. Gams, dans le Diction, de ta théol.; ces deux derniers écrivains ont donné en abrégé une excellente histoire religieuse de la Pologne, et une liste des ouvrages à consulter. Pour nous, nous citerons seulement : Mart. Cromcr, évéque d'Erineland ( Varmià), Polonia. sive de origme et rébus gettu Po/onorum , de 550 a 1506. Possevin, Sofa rfivini verbi et apostolicœ Ecciesiœ PomM»
Pertz, Chronicœ Palonue, dans Monumenta Germaniée hùtoricœ. 1. XI, p. 1851. Le P. Louis Lescœur, prêtre de l'Oratoire, L'Église catfioltqueen Pologne sous te gouvernement russe; Paris, i*0. Compar. Ri'ssiE.
PÛLOSKO ou POLOCK , POLOCZ, P0L0CZI0, POLOTSE, POLOTZK (Potoca, Poiocium, Polockska , PoUictium, Polocza, Poloczia}, ville archiépisc. de la Russie Blanche, et capitale du
Elatinat de Lilhuanie. Il y a deux évéques : un in et un grec ; le premier est soumis à l'archevêque de Léopold , et le second , an métropolitain de Kiovie. Les patriarches de Constantinople ont élevé ce dernier à la dignité d'archevêque. On connaît six évéques de Polosko : le premier, Grégoire, prélat grec, siégeait en 1594. Voy. Lequien, Onens Christ., t. I, p. W« De Commanville , ln Table alpfiabét.. p. VU. h> chard et Giraud. Gaet. Moroni , vol. LIV. p. 79» 83, où I on trouve l'histoire religieuse de Polosko jusqu'en 1812. Cotnpar. notre art. Russie- POLOS. Voy. Pôle.
POLYBOTUM, siège épisc. de la Phrygit Salutaire , situé au diocèse d'Asie. Il fut d abord sous la métropole de Synnade, puis sous celle d'Amorium. On en connaît trois évéques >, dont le premier, Stratcgius, assista et souscrivit au concile de Chalcédoine. Voy. Lequien, Oriem Christ., "tom. I, p. 841. Richard et Giraud.
I. POLYCARPE (Saint), évéque de Smyrne et martyr, mort dans cette ville le 23 février Ifs selon le sentiment le plus généralement reçu ; quoique, suivant les actes de son martyre fc- xxi >, ce fut le second jour du mois syriaque de Xantique, c'est-à-dire le ai mars. Quoi qu'il en soi!
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de cettt question , saint Polycarpe était disciple de saint Jean l'évangéliste, qui I ordonna évoque en 96. Il reçut saint Ignace lors de son voyage d'Antioche à Rome, aussi saint Ignace, voulant lui donner une dernière preuve do son affection, lai écrivit-il plus tard, ainsi qu'aux fidèles de Smyrne. A la demande des habitants de Philippes en Macédoine, saint Polycarpe leur envoya toutes les lettres qu'il avait reçues de saint Ignace, et il accornpagua cet envoi d'une épitre remplie de l'esprit apostolique, et qui a été de tout temps un objet de vénération pour les chrétiens. Vers l'an 158, ce saint évéque se rendit 4 ïiome pour conférer avec le pape Anicet sur le jour auquel on devait célébrer la Pique , et , fendant sou séjour dans cette ville, il ramena a la foi un grand nombre d'hérétiques marcionites et valentiniens. Il gouvernait l'Église de Smyrne depuis soixante-dix ans lorsqu'il versa son sang pour la foi. On célèbre sa fête chez les Latins le 26 janvier, et, chez les Grecs, le 23 février. U ne nous reste de saint Polycarpe que sa Lrttre aux Phitippiens , lettre, disons -le en
P»s«ant, qui renferme deux passades très-clairs : un sur la présence réelle de Jésus-Christ dans l'Eucharistie, l'autre sur la hiérarchie, ou sur les différent» ordres des ministres de l'Église. Cette Lettre a été imprimée en latin avec les échu attribués i saint Denys l'Aréopagite ; l'aris, 14U6, in-fol.; elle a été insérée dans divers recueils; Strasbourg, 1502 et 1520. dans les «i- Mioth. des Pèt es de Cologne et de Lyon , et dans le loin. IV de la lithle de Desprez; 1717, in-fol. et in -12; enfin Cotelier en a donné une nouvelle version; Paris, 1672, in-fol. Voy. Iren., Adtertus karts.. 1. III, ch. m. Eusèb., Hist., 1. V, ch. xxrv. ilieron., Cutalog., c. xvii et xxiv. Tillemont, Mémoires, tom. II. D. Ceillier, Hist. des Aut. socr. et eccUs., tom. I, p. 672 et sulv. Richard et Giraud. Keller. Michaud. Le Diction. d« /« tkèr>t. cathol.
II. POLYCARPE (SAINT-), 8. Polyearpus, abbaye de l'Ordre de Saint- Benoit, dans le bas Languedoc, au diocèse de Narbonne. Ce monastère fut fondé par Attala . seigneur espagnol ,
Îui, ne pouvant se résoudre à vivre parmi les arrasins, s'établit dans le Rasez avec ses serfs et ses affranchis. Charlemaçne approuva cette fondation, et lui donna tout Te terrain qui environnait l'abbaye. Dans la suite, Charles le Chauve confirma cette donation. Dans les derniers temps, on avait établi dans l'abbaye de Saint-Polycarpe une réforme aussi austère que celle de la Trappe. Voy. Y Hist. génir. du Langwdr* tom. I , p. 435.
III. POLYCARPE , mot qui en grec signifie nrwil eu a mat de plusieurs fruits, a donné son nom à un recueil de canons , de constitutions et d'ordonnances touchant les affaires ecclésiastiques, qui fut composé, vers l'an 1120, par Grégoire, prêtre espagnol. Vny. Poujat. tfitt. du flrntt eawnuiue. Richard et Giraud.
POLYCRATE. évéque d'Éphèse, vivait du n« an m* siècle , et passait pour le chef de tous les évéques d'Asie. Eusèbe le met au nombre de ceux qui avaient attesté par leurs écrits la pureté et l'orthodoxie de leur foi. Il était le huilième évéque de sa famille, et avait déjà passé t>iunte-cinq ans dans la religion chrétienne lorsqu'il écrivit à l'Église romaine pour justifier b pratique où il était de célébrer la Pâque le quatortieine de la lune , et il n'écrivit cette lettre qu'à la suite d'un concile qu'il avait assemblé a la prière du pape Victor. Quoique cette lettre porte seulement le nom de Polycrate , saint Jérôme lui donne le titre de synodique ; mais on
ne peut douter qu'elle n'ait été écrite par l'évéque d'Éphèse, au nom et avec l'approbation de ses collègues. Eusèbe nous en a conservé un fracment assez considérable. Voy. Eusèbe, Hist. ecclrs., I. V, c. xxiv. Hiéron., Catalog., c. xxv. D. Ceillier, Hist. des Aut. sacr. et ecclés., t. II, p. 203 et suiv.
POLYEDCTE (Saint), premier martyr de l'Arménie , mort l'an 257 , servait dans les troupes de l'armée romaine qui avaient leur quartier & Mélitène-sux-l'Euphrate, lorsqu'il fut converti à la religion chrétienne par Néarque, un de ses amis. II fut pris peu de temps après sa conversion, et, après avoir subi divers supplices, il eut la téte tranchée. Le Martyrologe romain moderne en fait mémoire le 13 février. Vou. Bollandus, Acta Sanctorum. Tillemont, Mémoires, tom. III.
POLYGAMIE, mariage d'un homme avec plusieurs femmes, ou d'une femme avec plusieurs hommes en même temps. La polygamie était tolérée parmi les Hébreux, et autorisée par l'exemple des patriarches. On ne la voit cependant établie par aucune loi ; et l'Écriture, qui nous donne le nom du premier bigame et de ses deux femmes, semble insinuer que son action ne fut pas approuvée par les gens de bien. Les rabbins prétendent que la polygamie était en usage dès le commencement du monde; mais Tertullien et saint Jérôme sont d'un avis contraire , et le pape Nicolas I*r soutient qu'elle ne fut jamais permise sans une révélation particulière de Dieu, ce qui excuse la polygamie des patriarches. Les lois de Moïse la supposent cependant, mais ne la condamnent pas. Le Sauveur du monde a rétabli le mariage dans son premier et légitime état, révoquant entièrement la polygamie et le divorce. De là vient que le saint concile de Trente dit anathème à ceux qui prétendent qu'il est permis aux chrétiens (l'avoir plusieurs femmes , et que cela n'est défendu par aucune loi divine. La polygamie n'est plus permise à présent, même aux Juifs. On la divise en simultanée et successive : la première, qui consiste à avoir en même temps plus d'une femme, est condamnée par les lois canoniques et civiles ; la seconde , qui consiste à en avoir plusieurs, l'une après la mort de l'autre, est soufferte avec tant de peine dans l'Eglise, qu'elle exclut des ordres sacrés ceux qui sont dans ce cas, à moins qu'ils n'obtiennent une dispense. Voy. Genèse, iv, 19. Marc, x, 6-9. Conc. Trident., session XXIV , can. II. D Calmet, Diction, de la Bible. Compar. Indissolubilité DU MARIAGE,
POLYGAMITES, nom donné à tous ceux qui, depuis l'établissement du christianisme, ont prétendu que l'homme pouvait avoir plusieurs femmes à la fois ; tels ont été les ébionites, les
valentiniens, etc.
POLYGLOTTE , terme grec qui signifié à la lettre plusieurs langues. On donne le nom de Polyglottes aux Bibles qui sont imprimées au moins en trois langues, dont les textes sont rangés en diverses colonnes. Les unes contiennent tous les livres de la Bible, c'est-à-dire l'Ancien et le Nouveau Testament ; les autres n'en contiennent qu'une partie, comme l'Ancien ou le Nouveau Testament, ou même quelques livres
lement. Les premières s'appellent Polyglottes générales, et les dernières. Polyglottes particulières. Les Polyglottes générales sont : !• celle du cardinal Ximenès, imprimée en 1M5 à Alcala de Hénarès, en Espagne: on la nomme nt la bible de Comphte ou rf Al cala,
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6 vol. in -fol., en quatre langues, l'hébreu, la Paraphrase chaldaïque d'Onkelos sur le Pentateuque seulement , ta version grecque des Septante, et l'ancienne version latine ou italique; 2° celle qui parut chez Plantin à Anvers , 1509- 1572, par l'autorité et aux frais de Philippe II, roi d'Espagne; on la nomme la Polyglotte royale de Philippe II, ou la Polyglotte d" Anvers ; outre ce qui était déjà dans la Bible de Complute , on y a mis les paraphrases chaldaiques du reste de l'Ecriture ; pour le Nouveau Testament , outre le grec et le latin de la Bible dAlada, on a joint à cette édition l'ancienne version syriaque; 9° une troisième Polyglotte est celle de 15S6, 2 vol. in -fol., contenant l'hébreu, le grec, la version latine de saint Jérôme, et celle de Santès-Pagnin, avec les notes de Vatable; ce qui lui a fait donner le nom de Ri Me de Vatable; 4» la quatrième est celle d'Élie 1 lutter. Voy. Hotter , n° I; 5° la cinquième est celle de le Jay. Voy. Jay, n° III ; 6° la sixième Polyglotte
J générale est celle qui fut imprimée à Londres 'an 1G57, en 6 vol. in-fol., et qui porte les différents noms de Polyglotte de Londres, Polyglotte d' Angleterre , et Polyglotte ou Bible de Wallon , parce que Bryan Wallon , devenu depuis évéque de Winchester, prit le soin de la faire imprimer. C'est de toutes les Polyglottes la plus complète et la plus commode. Voy. Walton. — II. Parmi les Polyglottes particulières nous citerons : 1° un Psautier en hébreu, en grec, en arabe et en chaldéen, avec les traductions latines et des gloses , par Augustino Giustiniani ou Augustin Justiniani, dominicain; Gènes, 1516, in-fol.; 2° un Psautier hébreu,
Îrec, latin et éthiopien; Cologne, 1518, par ean Potken; 3" deux Pentateuques,(me les Juifs de Constantinople firent imprimer, 1 un en 1546, en quatre langues, mais en caractères hébreux de différents corps, contenant le texte hébreu, la paraphrase chaldaïque d'Onkelos , une paraphrase en persan , composée par un juif nommé Jacob , avec le surnom de sa ville , la version arabe de Saadias, avec le commentaire hébreu de Raschi ; l'autre en 1547, composé d'une traduction en grec vulgaire, d'une traduction en langue espagnole, de la paraphrase chaldaïque d'Onkelos, et du commentaire de Raschi ; le tout en caractères hébreux; 4° les Psaumes , les Proverbes, Michee et Joël, en hébreu, en chaldéen, en grec, en latin et en allemand ; Wittemberg, 156<>, par Jean Diacontès ou Draconitès de Carlstad, ministre protestant: 5° Quatuor Evangelia gothice, ex versiotie Ulpnilœ, item suecico, tshntico, et latino idiomatibus ; Stockholm, 1671, par Georges Stiernhielm . protestant. Telles sont les Polyglottes principales. Voy. Le Long, Jîiblioth. Sacrée, où les autres Polyglottes sont indiquées. D. Calmet, Diction, de la Bible. J.-B. Glaire, Introd. histor. et crit., etc., t. I, p. 224-
P0LYHIST0R. Voy. Alexandre , n° XLIX.
POLYMARTIUM , ancienne ville épisc. d'Italie. Voy. BOMARZO.
POLYMITA, ouvrages de plusieurs fils et de
Ïlusieurs couleurs. Il est dit dans la Genèse que acub fit à son fils une tunique de plusieurs couleurs, tunicam polytnitam. Saint Jérôme met quelquefois opère polymito au lieu de opère polymitario. L'hébreu porte a la lettre opère cogitantis, d'un ouvrage de tapissier. Dans un endroit d'Êzéchiel , saint Jérôme rend par polymito le mot hébreu meschi , qu'on traduit généralement par ouvrages de soie , et ailleurs il emploie le mot polymitarius pour désigner des ouvrages eu broderie. Voy. Genèse , xxxvii , 3 , 23. Exode ,
xxvni, 6, 15. Êxéch., xvi, 10 et 13; xxvu, 24. D. Calmet, Diction, de la Bible.
POLYMITARIUS, terme qui, dans plusieurs endroits de la Vulgate, répond au mot hébreu qui signifie proprement un ouvrier qui travaille d'esprit. D'après l'examen des passages où il se trouve, il parait qu'il désigne un tisseur, un ouvrier qui fait des voiles de différentes couleurs, et d'une tissure de différents fils. Ces ouvrages s'appellent aussi phiygia ou phrygioniwi, babylonica , alexandhea, et même plumnria ,i cause de la ressemblance qui existe entre l'art du brodeur et celui de tisseur. Voy. Exode, xxxv, 35 ; xxxvi, 35 ; xxxvnt , 23 ; xxxix, 3. Dora Calmet , Diction, de la Bible.
P0LYSTÉPHAN0S. Voy. Palestrine.
POLYTHEES, hérétiques qui ont admis le polvthéisme ou la pluralité des dieux. Depuis l'établissement du christianisme, Basilide est regardé comme le premier polythée, parce qu'il est le premier qui ait reconnu plusieurs principes souverains. Voy. Durand, Fidei vindkatœ, 1. I . art. 2.
POLYTHÉISME. Voy. Paganisme.
POMARIUS (Samuel Baumgarten, plus connu sous le nom latin de), protestant, né à Winiif, dans la Silésie , en 1624 , mort à Lubeck en lt&i, exerça les fonctions de pasteur à Masdebourg. et professa la théologie à Éperies. Il a laissé quelques ouvrages, parmi lesquels nous citerons : 1° De Noctambutis; Wittemberg, 16W, 1650, in -4»; — 2° De Modéra hotte théologien; ibid., 1674, in-4»; — 2° In Epistolam S. iwl* Commentarius ; ibid. 1684. in- K Voy. Moller, Cimbria litterata. Chauffepié, Diction, histor. La Nouv. Biour. gêner.
POMENSE Voy. Épaone.
POMÈRE (Julien), en latin Pomerius, abbé, né en Mauritanie , vivait au v* siècle. Il passa dans les Gaules, où sa piété et son savoir le firent considérer de saint Rurice, évéque de Limoges, et de plusieurs autres personnes distinguées. Il est auteur de trois livres de la V* contemplative, que l'on a longtemps attribues à saint Prosper, et qui ont paru sous le nom de ce saint; Cologne, 1536. Voy. saint Isidore, De Scriptor. ecclés., c. XIL Gennàde , De Vir. ilbutr., c. xcviii. D. Ceillier, Hist. des Aul. sacr. et ecclés., t. XV, p. 451 et suiv. Richard et Giraud. Feller, Biogr. univers.
POMIS (DAVID DE). Voy. David, n« XVIII, en observant que son livre De Medico Hebnn Enarratio apoiogetica, a été mis à l'Index avec la clause Donec emendetur.
POMME ( Pomum, malum ), POMMIER (Jf«lus ). Le mot malus ou malum , outre sa signification particulière, se prend aussi quelquefois
(tour un fruit, de quelque espèce qu'il soit. Dans a bénédiction qu'il donne à la tribu de Joseph, Moite lui souhaite les fruits du ciel , les fruits du soleil et de la lune: c'est-à-dire les fruits produits par les pluies et les rosées du ciel, et par les douces influences du soleil et de la lune : De Pomis c«7i , de pamis fructuum SOtis et /■*•« Afin de marquer le triste état de Jérusalem après sa ruine , le Psilmiste se plaint au Seigneur que les ennemis l'ont rendue semblable a une cabane de sentinelle qui garde des vergers ou des vignes. Dans l'Écriture, il se troun encore un assez grand nombre d'autres endroits où le mot de pomme et de pommier se prend génétiquement. Voy. Deutér., xxxiii, 13 et 1i Psaume lxxvui, 1. D. Calmet, Diction, de Bible.
POMMERA YE (Jean-François), bénédictin de la congrégation de Saint-Maur, né a Rouen eu