PONS
PONT
évéque de Troyes, né à Paris en 1707, mort l'an 1780, fut d'abord grand-vicaire de Séei. Il donna sa démission do siège de Troyes, et fut pourvu de l'abbaye de 8aint-Bénigne, à Dijon. Il parut plusieurs fois dans la chaire avec succès, et devint doyen de la collégiale de Saint-Marcel, à Paris. On a de lui , outre des Oraisons funèbres : Instruction pastorale sur le schisme; 1755 , in-4». Voy. les M cm. de Trévoux, 1731. Le Diction, des Prédicateurs.
D. PONCET DE LA RIVIERE (Michel), évéque d'Angers, né vers l'an 1672, mort en 17.10, fut promu à l'épiscopat en 17* X». Il avait acquis de la réputation comme prédicateur, et il entra à l'Académie française en 1729. On a de lui, outre deux Oraison* funèbres : Avis instructif aux cure"* y Angers, 1717, in-4"« Voy. le Dict. des Prédtc.
PONCHER (Etienne), prélat, né a Tours en 1446, mort à Lyon Pan 15*24, fat pourvu de divers canonicats, obtint une charge de conseillerclerc au parlement de Paris, et y devint, en 149H, président aux enquêtes. Élu évèque de Paris en 1503, Poncher fut chargé par Louis Xil de diverses missions en Allemagne : et ce prince le nomma peu après chancelier du duché de Milan , puis garde des sceaux de France. Sous François I", Poncher remplit les fonctions d'ambassadeur auprès des court d'Espagne et d'Angleterre, et il fdt transféré en 1519 à l'archevêché do Sens. On a de lui des Constitutions ti/nrtdales , qui sont encore fort estimées , surtout pour la matière des sacrements; Paris, 1514, in-4*. Voy. la Nojtv. Biogr. génér.
PONCTUATION DE LA BIBLE. La ponctuation et les autres signes paraissent avoir été inconnus aux auteurs sacrés. On ne sait positivement à quelle époque ers signes furent inventés; ce qu'il y a de certain, d après les différentes manières dont les mots sont joints ou diyités dans les anciens manuscrits et d'après saint Augustin, c'est que jusqu'au v* siècle on ne trouve rien qui y ressemble dans les livres de l'Ancien et du Nouveau Testament. Vers l'an 462. Eulhaliot, diacre d'Alexandrie, partagea les Livres saints en petites sections ou incises, et en mettant dans la même autant de mots qu'on devait en lire de suite pour avoir un sens. Plus tard , pour ménager l'espace , après chaque incise ou fin de ligne, on mit un signe comme une croix, un point, deux points, et l'on continuait la ligne. Enfin, vers le ix* ou xc siècle, fut inventée la ponctuation régulière, et la stichométrie fut tout à fait abandonnée. Voy. August., De Civit. Dei, \. 1, c. m. J<-B. Glaire, Itttrod., tom. I, p. 100.
P0NENT (Ponens), nom que l'on donne a Rome au cardinal que le pape nomme pour avoir soin de La béatification ou de la canonisation de quelque saint. Voy. Gast. Moroni, vol. LIV.p. 93.
I. PONS (Jean), écrivain protestant, né à Nimes en 1747, mort Pan 1816, fut jute de paix à Nimes, puis directeur de la poste dans cette ville. Outre quelques notices biographiques, on a de lui : Réflexions philosophique» et politiques sur la tolérance religieuse; Paris, 1808, in-8°. Voy. la JVouv. tHogr. genér.
II. PONS {Jean-François de), connu sons le nom de YAMiéàe Pons, littérateur, né à Marlyle-Roi en 1683, mort à Chanmont Pan 1732, embrassa l'état ecclésiastique, mais ne s'éleva pas au-dessus du diaconat. Il fut pourvu, en 170M'on canoni ca t à la collégiale de Chanmont. On a de lui quelques ouvrages, parmi lesquels nous citerons : Hé flexions sttr f origine des oWv. *c* Œuvres complétés ont été publié** par Me-
lon ; Paris, 1738, in-12. Voy. Richard et Giraud. Feller. Michaud. I,a Nouv. Biogr. génér.