‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 68 sur 1294 · L-ERT · texte numérisé non relu

L-ERT

LESC

vants, 1709, p. 366, l" édit., et p. 339, f édit- Richard «»t Giraud.

LE RDITE, hagiographe liégeois, vicaire de la communauté des Augustines du Mont-Cornillon au xvi« siècle , a publié : Histoire mémorable de sainte Julienne , vierge , jadis prieure de la maison de Cornil/on ez la cité de Liège, à laquelle fut divinement révélée et par elle première annoncée et introduite dans l'Église de Dieu , la haute solennité du saint Sacrement de t autel, etc.; 1 ryjtt , in-12. Voy. Paquot, Mémoires pour servir ù Phist. littir. des Pays-Bas. La Nouv. Biogr,

LÉSA. Vin/. Laïs, n* I.

I. LESAGE (Georges-Louis), protestant, né à la Colom bière , près de Couches, en Bourgogne, mort à Genève l'an 1759, fit ses études dans cette dernière ville , passa en Angleterre, d'où, après un séjour de six ans, il retourna à Genève. On a de lui un grand nombre d'écrits, dont la plupart ont trait a la philosophie ; nous citerons seulement : 1° Le Mécanisme de l'esprit, ou la Morale naturelle dans ses sources, discours qui explique les divers mouvements de famour- | propre; Genève , 1699, et autres édit.; — 3° La Religion du philosophe , ou Sentiments raisonnables sur diverses matières de religion et de morale: Londres, 1702-1709 , 2 part.; — 3» Essais sur les caractères d'une vocation divine; Amsterdam , 1708 ; — 4° Aphorismata philosophica , sive spécimen phiiosophiœ eclectict; Londres, 1™ partie, 1711 ; Genève, 2» part., 1714-1715; — • 5" Les Principes naturels des actions des hommes; Genève, 1747, in-12. Voy. Papillon , Biblioth. des Auteurs de Bourgogne. La Nouv. Biogr. génér.

LESAGE (Hervé -Julien), prémontré, né en 1757, mort à Paris Tan 1832 . ayant refusé le serment à la révolution de 1789, il fut obligé d'émigrer. Il revint en France en 1802; de ce moment il publia plusieurs ouvrages , entre autres : 1° Opinion sur le prêt du commerce ; 1805; ouvrage qui fut attaqué par l'abbé E. Pages dans sa Dissertation sur le prêt à intérêt, etc.; mais qu'il défendit dans une Lettre à M. Pages, ou Observations modestes; Saint-Brieuc , in-18; — 2° Exposition de ta morale chrétienne; trad. du P. Hammer, 1817 , 2 vol. in-12. Voy. L'Ami de la Religion. Quérard , La France littéraire. Michaud ,Supplém. La Nouv. Biogr. génér. LESB0S, île de la mer Egée. Voy. Mételin. LESCAL0PIER (Pierre), jésuite , né à Paris l'an 1008, mort à Dijon en 1073, professa l'Écriture sainte dans cette dernière ville. Il a laissé : 1° Humanitas théologien, in qua M. J. Cicero, De Satura Deorum, argumentis, expositionibus , iflustrationibus , nunc primum insignis in lucem prodit , eademque opéra quidquid Homo solo rationis lumine de Deo percipere potuit , ex omni nntiquitate in apertum profertur; Paris, 1660, in-fol.; — 2» Schotia, seu brèves eliicidahones in Itbrum Psabnorum...; addunfur Scholia in contka Breviarii romani; Lyon , 1727, in-8». La Biblioth. Scnptor. Societ. Jesu n'attribue au P. Lescalopier que le premier de ces deux ouvrages; mais 1 édit. de Moréri de 1759 lui attribue aussi terdam, li'20,in-12. Voy. Paquot, Mémoires pour ce dernier. Voy. Michaud, Biogi\ univers. La servir ù rhist. littér. des Pays-Bas, tom. VII. La : Nouv. Bioar. génér.

Nouv. Biogr. génér. LESCÀK, ville du Béarn, de l'exarchat des

LERTERSPERGER (Jérémie-Adam), protes- Gaules, aujourd'hui chef-lieu de canton du détant, né a Strasbourg , a publié : Dissertatio aca- parlement des Basses- Pyrénées. Elle a été nomdemica,quœstionesutiquotexphi/moj>hiapractica\mée par les Latins Bearnensium civitas , puis detibons; Strasbourg , 1708, in-4°; dans cet ou- 1 Lascura Benehurnum et Benarnensium urbs. Grévrage, l'auteur émet des opinions que la théo- | goire de Tours l'appelle aussi Bettarnus, mais logie et mémo une saine raison ne sauraient ce nom fut donné à l'ancienne ville, qui fut admettre: ainsi il soutient au' un honnête homme . détruite par les Normands vers l'an nia. Son peut quelquefois mentir. Voy. le Journ. de* Sa- cvèché, érigé au commencement do v« siècle,

civile et religieuse. Tels sont, toujours suivant Feller : i* Examen de deux questions importantes vur le mariage; Paris, 1753, in-4° ; — 2° Mémoire sur les mariages des protestants; 1755, in -8";

— 3° Dissertation théologique et historique sur la conception de la Vierge; Paris , 1756, in-12 ,

— 4° Le Code matrimonial; ibid., 1766, in-12, et 1770, 2 vol. in-4° ; — 5° InstHuiiones philosophica- , etc.; ibid., 1761 , 3 vol. in-12. Voy. Keller. Michaud, qui fait remarquer aussi la hardiesse des idées de Léridan.

LÉRINS (Lero et Lnrina), nom de deux lies de la rner Méditerranée , situées sur la cote de Provence; la plus grande (tero) est appelée aujourd'hui Sainte-Marguerite , et l'autre (Larena ), lie de Saint-Honorat , à cause du monastère que ce saint y fonda au IVe ou au v« siècle ; cette solitude fut pendant plusieurs siècles le séminaire des évèques de Provence et des provinces voisines. On présume que les moines de Lérins suivirent d'abord la règle de Saint-Macaire, et que plus tard ils adoptèrent celle de Saint-Benoit. Le monastère de Lérins dépendit d'abord de l'abbaye de Cluny, puis de Saint- Victor de Marseille , et , en lo05, il fut soumis à la congrégation des bénédictins de la réforme du Mont-Cassin etde Sainte-Justine de Padoue. Il y avait autrefois en France , en Italie et en Calai ogne, plusieurs prieurés qui étaient soumis à la correction de l'abbé de Lérins. Voy. Moréri, édit. de 1759. La Gallia Christ., tom. III , col. 1189 et suiv., nouv. édit. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. XXXVIII, p. 108, 109.

LER0I (Charles- François), controversiste, né à Orléans en 1698, mort à Paris l'an 1787, entra chez les Uratoriens, mais ne lit point profession; il fut un des opposants très-zélés à la bulle Uniqenitus. Parmi ses principaux ouvrages, on cite . 1° Défense de la Déclaration du clergé de France en 1682; trad. d'un ouvrage latin de Bossuet; 1745, 5 vol. in-4°; — 2° une

édition des Œuvres posthumes de Bossuet ; 3 vol. m-4». Voy. r Biogr. génér

posinumei d , Biogr.

univers. La Nouv.

LEROS ou LAROSA ( Leria), siège épisc. du diocèse d'Asie, sous la métropole de Rhodes, dans l'Ile de la mer Egée , une. des Cyclades. Leros a eu quatre évèques, dont le premier, Jean, assista au V" concile général, et le quatrième, Calliste, siégeait à la fin du xvi* siècle. C'est aujourd'hui un simple évéché in partibus, toujours sous l'archevêché de Rhodes, qui est devenu également in partibus. Voy. Leqoien, Oriens Christ., tom. I, p. 95t». Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. XXXVIII, p. 109,

LE ROT (Daniel), théologien protestant et hébraï-ant, né à Middelbourg en 1601 , mort à Rotterdam en 17*22, exerça les fonctions de pasteur à Kœgh, à Nimègue et à Rotterdam. 11 a laissé en hollandais de nombreux ouvrages, parmi lesquels on cite : Antiquités judaïques, ou Abrégé de la croyance et de la religion des Juifs, tiré de leur loi orale et de leur Talmud ; Rot-

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