QUIR
UMle d'André le Blanc ; Gènes, 1642; Madrid, 1645; Crémone, 1640; — 3° Traité de* opinions probables dans la pratique; — 4° une Réponse au Traité de T opinion vrofxib/e fait par Prosper Fatfnani au Traité d'Antoine Marimarius; — 5" Vie de saint Romain, en italien.
QUINTANADVINNAS (Antoine), iésuite, né à Aicantara, en Espagne, vers l'an 1600, mort en 1651. On a de lui : 1» Théologie morale sur les sept sacrements ; Séville, 1645; — 2» Théologie morale sur les Commandements de l'Eglise et sur tes ceusures; Madrid, 1652; — 3» Met des saints de Tolède, de Séville, et des martyrs d'Ossone; Séville, 1634; — 4» des Cas sur te jubilé; ibid., 1641 ; — 5° Instructions pour ceux qui doivent être ordonnés; ibid., 1640; — 0° Du Saint Nom de Marie' ibid., 1643; — 7» Explication de la bulle d'Urbain VIII qui défend l'usage du taltae dans les églises ; ibid., 1641.
QUINTE (Sainte), martyre et compagne de sainte Apolline. Voi/. Apolline.
QU1NT1LN (Saint), évéque de Rbodez, puis de Clermont, né en Afrique, mort le 13 novembre 527, vint en Fiance vers l'an 495, et s'arrêta dans le Rouergue, où il servit l'Eglise avec beaucoup d'édilication. Nommé évéque de Rhodes vers l'an SOI, il assista en 506 au concile d'Agdc, et, en 511, à celui d'Orléans. La ville de Rhodez s'étant divisée en deux partis après la mort de Clovis, ceux qui avaient embrassé le parti des Visi^olhs voulurent attenter à la vie de saint Quintien ; mais ce prélat se retira secrètement à Clermont, en Auvergne, Tan 512. Trois ans après il devint évéque de cette ville, m; il gouverna avec zèle, prudence et sagesse. R la délivra même par ses larmes, ses jeûnes et ses prières, de lu fureur du roi Tliicrri,qui l'assiégeait et qui voulait la détruire. La féte de saint Quintien a lieu le 13 novembre à Clermont, et on la célèbre le 14 juin à Rbodez. Vny. saint Grégoire de Tours, Vies des sotnts Pères,
QOTNTILIEN ou QUINTINIEN (Saint), abbé Célèbre par sa sainteté, vivait au Vll« siècle, à ce que 1 on croit. R gouverna avec une grande
fiété les religieuses que saint Êloi établit à ans, et qui y ont subsisté longtemps. Le même saint fit aussi bâtir une église hors de la ville de Paris, sous l'invocation de saint Paul, pour la sépulture des religieuses : c'est aujourd'hui l'église paroissiale qui porte le nom de ce saint apôtre, et qui est une des plus considérables de Paria. Saint Quintilien y fut enterré. Voy. le P. le Cointe, Annales de tllist. eçclés. de France. Le P. Longueval, Hist. de l'Eglise gallicane, I. IX.
QUINTILIENS, hérétiques montanistes qui
avaient adopté les illusions deQuintille, femme de mauvaise vie, qui se disait prophétesse et qui avait été amie de Montan. Ils parurent vers l'an 189, et l'erreur qui les distinguait des autres sectes montani6tes était d'enseigner qu'il fallait élever les femmes au sacerdoce et à l'épiscopat, parce que Jésus-Christ avait apparu à Priscille sous la ligure d'une femme et s'était mis dans le lit avec elle pour montrer que l'homme et la femme étaient également choisis de Dieu pour l'ordre du sacerdoce. Le concile de Laodicée condamna les Quintiliens en 320, et saint Epipiiane écrivit contre eux. Voy. Epiph., r*»., xux. Baronius, Annal., ad ann. 173. Le P. Pinchinat, Diction, des hérésies, au motQuiN-