‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 746 sur 1294 · RE! M · texte numérisé non relu

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André, qui, dans son Cours alpfutbét. de droit canon , rapporte in extenso l'instruction adressée par le cardinal Caprara , le 26 mai 1803, aux évêques de France , instruction qui a pour objet la réhabilitation des mariages nuls contractés pendant la révolution de 1793. et qui est le document le plus complet qui soit émané de l'autorité apostolique sur cette matière.

REHTMEIER (Philippe- Jules}, protestant historien, né à Schliestadt en 1678, mort après l'an 1734, exerça le ministère évangélique à Brunswick , où il devint pasteur 4 l'église Saint- Michel. Il a publié en allemand : Histoire ecclésiastique de la ville de Brunswick ; Brunswick, 17(17-1720, 5vol. in-8°. Vou. la Nouv. Biogr. génér.

REHUM , lévite, tils de Benni . revint de Babylone à Jérusalem avec Zorobabel. Voy. I Esdras, n, 2. II Esdr., in, 17.

RÉI était probablement un général des troupes de David, ou un grand officier de sa maison. Voy. III Bots, 1,8.

RÊIA , tils de Micha , père de Baal , de la tribu de Buben. Voi/. 1 Paralip., v, 5.

REICHARD (Barthélemt- Chrétien), protestant, né à Corbach, en Allemagne, en 1679, mort à lena l'an 1721 , fut successivement adjoint à la faculté de philosophie à Wittemberg, et bibliothécaire à lena. Outre quelques écrits purement littéraires, on a de lut : De Pétri Bomam Âdrentu rx antiquitate romnna defenso; WiUemberg, 1703, in -4». Voy. Walch, Vita Beirhnrt/i. l^a Nouv. Binçr. génér.

RE1CHENAD ou RICHENAU (Bichenov ia ou Augia Major, Augia Dives), célèbre abbaye, située dans une ile du même nom, de la Souabe, a une lieue dé Constance. Fondée par saint Firmin, évéque, vers 724, cette abbaye fut pendant plusieurs siècles un séminaire de saints religieux, un foyer de science, une pépinière d'évèques et de prélats. Voy. le Diction, de la

tkéol. rntfiol.

REIGHENBERGER ( André ), né à Vienne en Autriche Tan 1770, fut ordonné prêtre en 1793, et envoyé à la campagne pour y exercer le saint ministère. Rappelé à Vienne en 1796, il y professa la théologie pastorale ; en 1799 il prit le grade de docteur en théologie, et fut successivement nommé, en 1812, conseiller aulique, en 1814, chanoine, supérieur du séminaire, directeur des études théologiques du lycée impérial de Lyon (1815), et conseiller de consistoire. Nous citerons parmi ses ouvrages : A9 Avis yens de la campagne sur la manière dont ils tt élever leurs enfants, et en faire des tes bons, utiles et heureux; Vienne, 1793;

— 2» Livre de piété pour les malades et les mourants; ibid., 1795; — 3» six Sermons patriotiques sur les besoins du temps s 1797 ; — 4* Enseignement de la religion chrétienne; ibid., 1815, 2 vol.;

— 5* Vie de Jésus pour la jeunesse; 1815; — 6° Instruction pastorale sur les l/esoini du tenu»' ibid., 1805, 3 vol.; — 7° Initruction pastorale a tusage des académies; ibid., 1812. Tous ces ouvrages sont en allemand- ce dernier a été traduit en latm, et publié k Prague sous le titre de : Instilutio pastoralit in usum aradernicum; 1813), 3 vol. Voy. le Diction, de la théol. cnthol.

REIB (Thomas), né en 1710 à Strackan, dans le comte de Kincardine, en Ecosse, mort à Glasgow l'an 1796, est le fondateur de l'école philosophique dite écossaise. Ses ancêtres avaient exercé le ministère évangélique dans l'Église d'Écosse depuis rétablissement du protestantisme. Il a eu pour professeur de philoso-

Ïhie le docteur Georges Turnbull, auteur des rincipes de philosophie morale. Il fut pendant

peuvent nomnifs

quelque temps bibliothécaire à l'université d'Aberdeen, charge qu'il résigna en 1756. Après un voyage fait en Angleterre, il fut nommé ministre de l'Évangile à New-Machar, dans le comté d'Aberdeen , par le patronage du collège royal de l'université. Les fonctions de son ministère ne l'empêchèrent pas de se livrer avec ardeur à l'étude des mathématiques. Outre plusieurs autres écrits , on a de lui : 1» Essai sur l'application des maUiématiques à la morale; écrit dans lequel il s'attache à prouver, contre l'opinion de quelques auteurs du temps, que les méthodes mathématiques ne peuvent nullement convenir à la morale ; Beid a fait insérer cot Essai dans les Transactions philosophiques de la société royale de Londres, année 1748; — 28 Essai sur les facultés intellectuelles; 1785; — 3» Essai sur let facultés actives de l'homme; 1788. Les Œuvres complètes de Reid ont été publiées on 1803 , 4 vol. in-4», à Edimbourg, précédées d'une Notice, par Dugald Stewart, sur la vie et les écrits du l'auteur. Voy. Feller. Michaud, Biogr. univers. La A'ou». Biogr. génér.,

3ui donne un aperçu du système philosophique e Reid.

REIFFENBERG (Frédéric de), jésuite, né dans l'électorat de Trêves en 1719, mort l'an 1761, fut admis', grâce à son talent poétique, à l'académie des Arcades de Rome. De retour dans sa patrie, il dirigea le noviciat de la Société. Parmi ses ouvrages nous citerons : 1« Se. Maffei Historia theologtca dogmatum et opinionutn de divina gratia, tibero arbitrio et preedestinatione qtue viguerunt Ecclesiœ primis âuinque safculis; Francfort et Mayence, 1756, in- fol.; — 2» Historia Societatis Jesu ad Bhenum inferiorem; Cologne, 1764, 1 vol. in-fol. Voy. Feller, Biogr. univers. Augustin et Aloîs de Backer , Bihlioth. des Écriv. de la Comp. de Jésus, ln série. La Nnuv. Biogr. génér.

REIFFENSTDEL (Anaclet), de l'Ordre des Frères Mineurs réformés de Saint-François, né en Bavière, florissait au commencement du xvuie siècle* Il professa la théologie, et exerça plusieurs emplois. On a de ce savant théologien : 1° De Probabilismo ; ouvrage qui reçut l'accueil le plus favorable dès qu'il parut; il eut plusieurs éditions en Allemagne, et fut réimprimé plus de vingt fois en Italie, où on chercha à lui donner toute la perfection possible, en le revoyant à chaque édition , et en l'améliorant par des corrections et des augmentations faites avec soin: — 2« Jus canonivum uni' versum cum Tractatu de regulis juris et Bepertorio gênerait; livre qui eut aussi beaucoup d'éditions en Allemagne et en Italie ; nous citerons, entre autres, celle de Munich, 1709 , 4 vol. infol.;celled'Ingolstadt,1739,3vol. in-fol.; celle de Venise, 1778, 5 tom. en 4 vol. in-fol.;Rome,1831, 6 vol. in-fol.; on a joint à cette dernière un traité des règles du droit. Ces diverses éditions prouvent I estime et l'usage qu'en font les théologiens. Voy. Feller , Biogr. univers. L'abbé André, Cours alphahét. de droit canon, tom. VI , p. 182.

REII et REII AP0LLINAR1I. Voy. Riez.

REIMANN ou REIMMANN (Jacques-Frédéric), protestant, bibliographe, né à Groningue, près de Halbei stadt, en 1668, mort à Bildcsheim en 1743, fut successivement recteur des écoles d'Osterwyck, de Saint-Jean et de Saint-Martin, à Halberstadt. Nommé, en 1704, pasteur à Ermsleben, il devint diacre à la cathédrale de Magdebourg, puis surintendant à Hildesheim , et inspecteur du gymnase de cette ville. Parmi ses divers écrits nous citerons : 1» Idea historim Ascaniensis civilis, ecctesiastk<e, naturalis et Ht»

REIN

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teraria; Quedlimbourg, 1708, in-40;— 2° Essai d'une Introduction à Thistoire de la théologie en général, et en particulier à celle des Juifs, en allemand; Magdebourg, 1717, in-8»; — 3» Historia universalis atheistni et atheorum falso et mérita suspectorum ; Hildesheim, 1728, in -8e; — 4° Typus theologiœ theticœ christianorum qualis fuit seculo post Christum natum primo; ibid., 1728, in-48; — 5» Cataloaus bibUotheca theologirœ systematico-criticus ; ibid., 1731, in-8». Voy. Richard et Giraud. Michaud, Biogr. univers. La Nouv. Biogr. génér.

REIMS ou RHEIMS (Remi ou Remensis civitas, et anciennement Durocortorum Remorum), ville archiépiscopale de France, jadis métropole de la seconde Belgique. Reiras a été érigé en évêché au ni* siècle, et en archevêché au vin». Son premier évéque fut saint Sixte , et son second, saint Sinicie. Il parait que ces deux saints ont gouverné l'Eglise de Reims vers la fin du m» siècle, d'abord ensemble, puis le second seul, après la mort du premier. Selon Gaet. Moroni, la foi fut prêchée a Reims par Sixte Romain, disciple de l'apôtre saint Pierre, qui, vers l'an 57, 1 institua premier archevêque. Le premier archevêque fut Abel, élu au concile de Soissons en 744 ou 745, par les bons offices du pape Zacharie, de Boniface, archevêque de Mayence, et de Pépin, alors général de l'armée de France. L'archevêque de Reims, qui avait le premier rang sous le titre de duc parmi les six pairs ecclésiastiques de France, jouissait du privilège de sacrer et de couronner les rois dans sa cathédrale; il se qualifiait de primat de la Gaule Mgique et légat-né du Saint-Siège. 11 a aujourd'hui pour sutfragants les évéques de Soissons, de Chalons, de Beauvais et d'Amiens. Depuis Fan 514, selon Baronius et Binius, ou l'an 517, ■-l'Ion d'autres, jusqu'en 1583, il s'est tenu à Reims trente-huit conciles. Voy. Flodoard, Hist . de r Église de Reims. Labbe, tom. IV, V, VII, IX, X, XI, XV. Hardouin. tom. III, IV, VI, VII, VIII, X. La Regia, tom. XIV, XX, XXIV, XXV, XXVII. La Gtdlia Christ., tom. III, col. 14, 15, 332. D. Martenne, Thésaurus, tom. IV, et Collectio nova, tom. VII. Pagi. ad ann. 1164. De Comman ville, /" Table a/phabét., p. 198. Richard et Giraud, tom. XXIX, p. 86 et suiv, Gaet. Moroni, vol. LVII, p. 69-82. Le Diction, de la tkéol. cathol.

REINBECK (Jean-Gustave), protestant, théologien et philosophe, né à Zell en 1682, mort près de Rerlin l'an 1741, exerça les fonctions de prédicateur suppléant à Berlin , et devint pasteur à l'église Saint -Pierre à Cologne, puis membre du consistoire de la Marche électorale. Il a laissé divers écrits, entre lesquels : 1° Tractatus de redemptione per lytron; Halle, 1710, in-8°; — 2° Sacrifices volontaires pour le service du sanctuaire, en allemand; Berlin, 1715 et suiv., 5 vol. in-8°; — 3° Considérations sur les vérités divines renfermées dans la Confession d'Augsbourg, en allemand; ibid., 1731 -1741, 4 vol. in-*"', ouvrage qui ne persuada pas même ceux de sa communion ; car ils ont bien de la peine à croire à la divinité de cette confession, a laquelle ils ont tant de fois dérogé et à la-

Îuelle ils dérogent encore tous les jours; — 0 Recueil de sermons sur tous les Évangiles des dimanches et fêtes, en allemand; ibid., 1734- 17:», 2 vol. in-4o; - 5» Eléments de la méthode de prêcher convenablement et avec onction , en allemand; ibid., 1740; — 6° Pensées philosophiques sur l'âme raisonnable et son immortalité , en allemand ; Brunswick, 1740, in-4»; — 7° La Nature du mariage et la réprot>ation du concubinage;

in-4», en allemand, contre Chr. Tomasius, qui avait eu l'impudence d'écrire en faveur de ce dernier état. Voy. le Journ. litt&. d'Allemagne, tom. II, p. 129, etc. Richard et Giraud. Feïler, Biogr. univers. La Nouv. Biogr. génér.

I. REINE (Sainte), vierge et martyre d'Alise, en Bourgogne, au diocèse d'Autun, n est connue que par son culte. On conservait son corps à l'abbaye de Flavigny, et l'on faisait sa principale fête le 7 septembre.

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