V. ROGER DE SAINT-ALBAN , de l'Ordre des
Cannes, né à Saint-Alban en Angleterre, mort vers l'an 1450," a laissé , entre autres ouvrages : un Alirégé de l'histoire de la Bible. Voy. Luce, Btb/toth. Carme/.
VI. ROGER DE SALISBURT, né à Salisbury, vivait vers l'an 1I60. Il a laissé .* Erpmitinues morales in Evangelin dominica .* — 2* In Psaltnos davidicos. Voy. Pitseus, De lllustr. Angl. Script»,.
R0GERS (Jean), ministre anglican et docteur en théologie, né en 107'.) à Ensham. dans le comté d Oxford, mort Fan 1729, fit ses études au collège de Corpus-Christi , dont il devint abrégé , et fut successivement vicaire de Saint- Gilles à Cripplegate, chanoine, sous- doyen de Wells, enfin chapelain du prince de Galles. On a de Rogers : 1° Défense de l'établissement civil de la religion , contre C Examen des prophéties littérales de Collins; — 2* Ln Sécesstté d'une révélation divine, et la vérité de la religion chrétienne démontrées ; — 3° Discours sur f Église visible et invisible du Christ, dans lequel on montre gue hs pouvoir» que réclament les ministres ae l'Église visible ne sont incompatibles ni avec la suprématie du Christ comme chef, ni avec les droits et la liberté des chrétiens comme membres de f Église invisible; 1719, in -8°; — 4» des Sermons, 4 vol., qui ne furent imprimés qu'après la mort de Fauteur. Voy. Feller, Biogr. univet ».
R0G0MMELECH. Rognmmélech et Sarasar envoyèrent une députation aux prêtres et aux
prophètes de Jérusalem pour savoir si on devait continuer les jeûnes ordinaires du cinquième mois de l'année sainte; mais la réponse de ceux-ci n'ayant pas été décisive, ils continuèrent de les observer, comme ils font encore aujourd'hui. Les sentiments sont fort partagés sur ce que c'étaient que R ■ignmmétc h et Sar tsar; mais il y a apparence que c'étaient des principaux Juifs de delà FEuphrate , ceux de la Palestine ne pouvant ignorer ce qui se devait pratiquer dans leur pays. Voy. Zachar., vu, 2, 3, 4, etc. D.Calmet, Diction.de la Bible.
R0HAN (Marie-Éléonore de), fille de Hercule Rohan de Montbazon, née en 1K28. morte 4 Paris l'an 1081 , prit l'habit de religieuse de l'Ordre de Saint-Benoit dans le couvent de Montargis, et devint successivement abbesse du couvent de la Trinité de Caen , de l'abbaye de Malnoue, dans le diocèse de Meaux. Enfin, eu 1609, les religieuses de Saint-Joseph de la rue du Cherche -Midi ou Passe -Midi, à Paris, se mirent sous la dépendance de l'abbesse de Malnoue, qui, sans abandonner Malnoue, se chargea de gouverner, le monastère de Paris, qui prit le nom de Sutrc-Dume de Consolation. C'est 14 qu'elle mourut, après avoir rédigé des Constitutions, qui ont été imprimées et qu'on regarde comme un excellent commentaire de la Règle de Saint- Benoit. Outre ces Constitutions. i«es Exhortations pleines d'onction pour des prises d'habit et de professions religieuses, et des Portraits écrits avec beaucoup de grèce, on a d'elle : 1» Morale du sage, ou Les Proverbes, tEerlétias-