VI. SALOMON L0RIA ou LU RI A. Voy. LORIA
" Vlï. SALOMON SALMAN, écrivain juif du xviii» siècle , a donné une grammaire hébraïque sacrée qui passe pour excellente, et qui est intitulée ; L Édifice de Salomon ; Francfort-surle-Mein, 1708. L'auteur s'y plaint de ce que les Juifs négligent trop l'étude de la grammaire. VIII. SALOMON THÊ0D0TE. Voy. Akiiaker.
I. S AL ONE (Saint), en latin Stdoniu* . évéque de Genève ou de Vienne, mort vers l'an 4<0. était fils d*Eucher, qui devint évêque de Lyon , et frère de Véran, qui le fut de Vence. Il assista au concile d'Orange, tenu en 441. souscrivit une lettre envoyée au pape saint Léon en 462, écrivit aussi à ce pape pour défendre les droits d'Ingenuus, archevêque d'Embrun, et reçut une réponse d'IIilaire, successeur de saint Léon. Sa fête est célébrée à Genève le 28 septembre. On a de lui : E-ipositio mystica in Parabolas Sa/omonis et Ecctesiastcn , Haguenau, 1532, in-4», dans les Orthodoxographes et dans les Biblioth. des Pères. Voy. Sixte de Sienne, Biblioth. Sanctn. D. Rivet! flïrf. littèr. de la France, tom. Il, p. 433-437. La f, allia Ckriet^, tom. IV. Possevin, in Apparat, sarr.
II. SALO NE (Satona), ancienne ville archiépisc. et métropole de la Dalmatic. Elle fut ruinée en 644 , et sa dignité archiépisc. ou métropolitaine fut transférée à Spalntro. où elle a subsisté depuis. De l'an 1075 à l'an 1076 on .i tenu deux conciles à Salone. Voy. le P. Mansi, Supptèm., tom. II, col. 2 et 17. De Commanville, /" Table atphaM., p. 205. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. LX, p. 796-298.
III. SALONE, autrefois Ampaise (Amphissa), ancienne ville épisc. de la firèco , dans la Livadie, et capitale des Locriens Ozoles, sous la métropole d'Athènes. Elle est située à div milles au nord de la baie à laquelle elle donne son nom, et qu'on appelait anciennement Crisanu Sinus, dans le golfe de Lépante. On en connaît onie étéques, dont le premier, N..., dominicain, siégeait en 1315. Foi/. Lequien, Oriens Christ., 1. 111 , p. 87t. De Commanville, /" Table
alphaltét., p. 205. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. LX, p. 298.
SAL0N1CHI, SALONIQUE. Voy. Thessalo-
NIQUB.
SALONIUS. Foy. Salone, n« I.
SALPE (Salapia, Salpiœ), ancienne ville épisc. de la Capitanate, située à quatre milles de la côte. Son évèché a été uni à celui de Trani par Martin V , au XV siècle. Son premier évêque, Pallade, assista en 465 au concile tenu à Rome sous le pape Hilaire. Voy. Ugbelli , natta Sacra, tom. VII, col. 917, et tom. X, col. 338. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, volume LX , p. 298-299.
SALPHAAD ou SALPHAHAD, fils d'Hépher, de la' tribu de Manassès. Il mourut sans enfants mâles; mais il laissa cinq filles qui reçurent leur partage dans la Terre Promise avec ceux de leur tribu. Voy. Nombr., xxvi, 33; xxvii, 1. Josué , xvii , 3. I Paralip., vu , 15.
SALTOM (PER). Voy. Per Saltux.
SALTUS, père d'Adéodat ou Adeodatus, qui tua Goliath le Gélhéen. Voy. II Rois, xxi, 19, et les commentateurs sur ce passage, qui offre quelque difficulté quand on le compare au texte hébreu. Sa/tus se trouve encore dans la Vulgate, I Paralip.. xx, 5.
SALTZBOORG {Salisburaum , autrefois Juravia ou Juvavutn ), ville archiépisc. d'Allemagne, dans le cercle de Bavière, et située des deux côtés de la rivière de Saltz. L'archevêque était légat-né du Saint-Siège dans toute l'Allemagne, et prenait le titre de primat de Germanie depuis la sécularisation de Magdebourg. Le chapitre a été régulier, sous la règle de saint Augustin, jusquau pontiticat de Léon X. Saltz- Eourg fut d'abord un simple siège épisc, que saint Rupert, mort en t'»23, occupa le premier. Arnon, moine et abbé de Saint-Pierre, obtint en 798 . tlu pape Léon III, le titre d'archevêque. En 1803, l'archevêque renonça à son titre de prince temporel; l'archevêché devint une principauté séculière, et passa successivement au pouvoir d'un électeur en 1803, de l'Autriche •■n |so5, des Français en 1809, de la Bavière en 1810, enfin de l'Autriche en 1816. Depuis 1835 le chapitre exerce son droit d'élection , qu'il avait perdu précédemment. De l'an 799 a 1573 il y a eu dix -neuf synodes à Sait/bourg. Foy. Yllist. écriés, d' Allemagne , tom. IL Reg., tom. XX , XXVI II , XXIX. Labbe, tom. VII , XI, XII. llardouin, tom. IV, VU. Germanie sacrée , tom. I , p. 232. Le P. Mansi, Supplém. à la collée!. des munies, tom. III, col. 131. De Commanville, /•* Table alphaltét., p. 205-206. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. LX, p. 269- 278 , où l'on trouve des détails intéressants sur l'histoire ecclésiastique de Saltzbourg dans ces derniers temps. Le ihctirm. de la thëul. cathol., dont l'article est aussi fort intéressant, surtout à cau^e des documents qu'il cite.
SALO. I y. Salvini, n° II.
ï-ALUCES (Salutur et Satin*), ville épisc. d'Italie, pics des Alpes, et bitie sur les ruines de l'ancienne Avgusta Vayicnnorum, à une lieue du Pô, et à huit au sud-est de Turin. Ut collégiale de la Vierge a été érigée en cathédrale l'an 1511 dans la province de Turin, dont cependant elle était exempte, relevant immédiatement du Saint- Siège. Foy. Ughelli, Itatia Sacra, t. I, p. 1225. De Commanville, /« Table alphaM., 206. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. LX, p. 301-310.
SALUMITH, fille de Dabri, de la tribu de Dan, et mère de ce blasphémateur qui fut condamné à être lapidé par l'ordre d : Seigneur.
SALV
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L'Écriture dit que Salumith avait eu ce fils d'un Égyptien, sans dire s'il était son époux ou non; mais les rabbins disent que cette femme Israélite , épouse d'un Hébreu , fut surprise par l' Egyptien, préfet des travaux des Hébreux, et que son mari avant attaqué l'Égyptien de paroles, en fut maltraité; ce que >foïse ayant vu, tua l'Egyptien ; enfin que les frères de Salumith, répudiée à cause de ce qui venait de lui arriver, voulant obliger son mari à la reprendre, et en étant venus aux mains avec lui, Moïse voulut les mettre d'accord; mais le mari de Salumith le rebuta, et lui demanda qui l'avait établi juge entre eux. Voy. Lévit., xxiv, 10, 11, etc. Exode, n, 11,12, 13, 14.
SALUSA, fils de Supha, de la tribu d'Azor. Voy. I Paralip., vu, 37.
I. SALUT ( Srt'i«, Satutarc ou Salutaris, Salvatio), terme qui se prend en divers sens dans l'Écriture : 1° pour le salut et la béatitude éternelle. Ainsi l'on dit ht science du salut , V évangile du salut, c'est-à-dire qui conduit a la vie éternelle ( Luc , 1 , 77. Éphesiens , i . 13) ; 2» pour la vie ou la santé: Par lu vie du Pharaon (Genèse, XLH, 15-16); 3° pour la vit taire ou la délivrance (I Rois, XI, 9); 4° pour la louange gu'on rend ii Dieu (Apocal., vu, 10^; 5» pour une civilité ou une amitié que l'on fait à une personne que l'on aborde, ou à laquelle on écrit (Jacques, 1,1.1 Machab., x, 18).
II. SALUT ou SALUT DU SAINT SACRE- MENT se dit d'une partie de l'office divin qui se chante par dévotion le soir, après complies, en l'honneur du saint Sacrement , de la sainte Vierge, etc. Salul s'emploie aussi pour désigner la salutation que fait au peuple le prêtre officiant , et qui a été en usage dés l'origine de l'Église. Voy. Claude de Vert, Cérémon. de l'Église , tom. I, p. 96. Compta- . Bénédiction, n0 VII.
I. SALUTAIRE (Saint), diacre de l'Église de Cai thage , fut tourmenté pour la foi avec saint Eugène, son évéque , par les Vandales. \'<>y. Eugène, n» VII.