‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 85 sur 1294 · LIEB · texte numérisé non relu

LIEB

LIBELLE (Claude de), jésuite, né i Mou-

lins , mort en 1671 , a publié à Rouen , 1667 et 1668 : 1° une seconde partie de la Théologie des saints Pères; — 2» Le Moyen de bien faire l'aumône et les oeuvres de miséricorde ; — 3° L'Année chrétienne; — 4° un Traité ascétique de la grâce.

LIDGAT (Jean), bénédictin, mort vers l'an 4440, a laissé quelques ouvrages, parmi lesquels on cite : 1* De Audienda Missa; — 3* lie Philosnphorum Secretis. Voy. Pitseus, De Scriptor. Angl.

LIDOIRE (Saint), en latin Lictor ou Littorius, Lidorius , second évéque de Tours, né dans cette ville , mort en o71 , fut ordonné évéque l'an 337. Au rapport de saint Grégoire de Tours, c'était un homme d'une grande piété, et ce fut lui , ajoute-t-il , qui bâtit la première église de la ville. On célèbre sa féte le 13 août; saint Perpet , un de ses successeurs , institua une vigile pour sa féte, comme pour celles de première classe, Voy. saint Grégoire de Tours, Hist., I. X, ch. xxxi, n« 2; 1. I, ch. xun. Richard et Giraud.

LIDWINE ou LIDWIT (La bienheureuse), née à Schiedam, en Hollande, l'an 1380, morte le 14 avril 1433, éprouva dès l'enfance une tendre dévotion pour la sainte Vierge, et un grand amour pour la virginité. Elle essaya de détruire sa beauté par des mortifications volontaires ; et, dès l'âge de quinze ans , elle fut atteinte d'une cruelle maladie, dont le résultat fut une suite continuelle d'infirmités et de souffrances qui n'eut point de terme. La patience semble avoir été le vrai caractère de sa sainteté. Les miracles dont Dieu l'honora après sa mort ont rendu son culte célèbre, et, quoiqu'elle n'ait pas été canonisée, on célèbre sa féte principale le 14 avril. Voy. les Bollandistes, Richard et Giraud.

LIÉ (Saint), en latin Lœtus, solitaire, né dans le Berry, mort le 6 novembre 533 , se retira à l'âge de douze ans dans un monastère

Sue gouvernait l'abbé Trièce , et y vécut penant seize ans d'une manière très-édifiante. Le désir de mener une vie plus parfaite le détermina à entrer dans le monastère de Micy ou de Saint-Mesmin , situé à deux lieues d'Orléans , où il se lia avec saint A vit, avec lequel il se retira dans un désert du pays de Sologne. Plus tard, saint Lié se cacha dans le bois d'Inatoire, appelé depuis la Forét-aux-ljoges , situé dans la Beauce. et il y termina sa vie dans les pratiques de la plus austère pénitence. Dans le diocèse d'Orléans on célèbre sa féte le 5 novembre.

LIÉBARD. Voy. LÊOBARD.

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