SARA
ttabylone, au nombre de trois cent soixantedoure. Voy. I Esdr., il, 57: II Esdr., vu, 9.
VI. SAPHATIA selon l'hébreu et les Septante , et Zaphatia selon la Vulgate , fils de Malaléel, de la race de Phares. Voy. II Esdr., xi, 4.
I. SAPHATIAS, fils de Maacha , était prince •le la tribu de Siraéon sous le règne de David. Voy. I Paralip., xxvn,16.
II. SAPHATIAS, fils de Mathan ; un de ceux qui accusèrent le prophète Jôrémie de décourager le peuple par ses prédictions. Voy. Jérém., xxxvin.
SAPHIR , pierre précieuse dont il est souvent parlé dans rÉcriture; elle était une de celles
îi ornaient le rational du grand prêtre. Job it qu'il y a des lieux dont les pierres sont des ■saphirs, c'est-à-dire que les saphirs y sont communs. Le saphir oriental est d'un bel azur ou bleu céleste; d'où vient que les prophètes décrivent le trône de Dieu comme de couleur de x/if>fiir. Vn>/. Exode, xxviu, 18. Job, xxvm, 6. É/.éeh., i , 26.
SAPHIRE. femme d'Ananie, fut punie de mort, comme son mari, pour avoir participé à son mensonge. Voy. Act., v, 1, 2, 3, etc. Comj>nr. AN AME.
SAPHO. Voy. Sampho.
SAPHON, ville de la tribu de Gad. Voy. Josué, xni , 27.
SAPIENTIAUX ou MORAUX (LIVRES). C'est ain.si qu'on appelle certains livres de l'Écriture sainte qui sont destinés plus particulièrement à donner aux hommes des leçons de morale et de sagesse, ce qui les distingue des livres historiques et des livres prophétiques. Les livres êapientiaux ou moraux de l'Ancien Testament sont les Psaumes, les Proverbes, l'Ecclésiaste, le Cantique des cantiques, la Sagesse, l'Ecclésiastique. Ceux du Nouveau Testament sont : les Épitrcs de saint Paul et celles des autres apôtres. Quelques-uns mettent encore le livre de Job au rang des écrits sapientiaux de l'Ancien Testament; mais il est plus communément et à plus juste titre regardé comme un h vi e historique. Voy. les Traites d'Écriture stnntr.
SAPOR. Voy. Sabochost.
SAPORITI (Joseph -Marie), archevêque de
Gènes, a laissé : 1° Istruzioni ptistorali proposte... n» riuifessori délia cità diiresi, colla ■spiegfizione fit rosi réservât i ed altre osservazi^ni ; Gênes, 17r>0, in-4°; l'auteur y présente , d'après l'Écriture sainte , les canons des conciles et la doctrine des saints Pères, les principes dont les confesseurs peuvent avoir besoin pour se précautionner soit contre les opinions relâchées, soit contre celles qui seraient trop sévères; — 2° Xotificazionc istruttiva diretta ai parrachi délia cità e diocesi per la retta amminishazione del sacramento del Batesimo; ibid., 1750, in-8°; ouvrage que le titre ne fait pas suffisamment connaître ; car c'est un vrai traité dogmatique et moral , où toutes les questions théolngiques qui s'y rattachent sont discutées; et elles le sont avec beaucoup de précision, de clarté et de solidité. Voy. le Journ. des Savants , 1751, p. 691; 1757, p. 568.
SAPPA, évêché d'Albanie dans la Turquie d'Europe. De Commanville dit que Suacium est un évéché érigé sous Antivari , par Alexandre II, l'an 1002, et que la résidence en était à Sappa ou Satta, bourg d'Albanie. Il ajoute que de son temps ce bourg se nommait Notre - Dame ■ de Sciatta , proche Antivari. De son côté , Gaet. .Moroni dit que levèque est toujours suffragant
de l'archevêque d'Antivari , et fait sa résidence ordinaire à Sappa ; qu il v a une école pour les clercs, et un hospice fondé en 1837 par la Congrégation de la Propagande ; que la population catholique surpasse le nombre de vingt-quatre mille âmes , que l'on compte vingt et une paroisses ayant toutes leur curé, etc. Vou. de Commanville, /** Table alphabét.,j3. 223, au mot Si aciiîm. Gaet. Moroni, vol. LXT, p. 85-86.
SAPPIRIUM , siège ôpisc. de la grande Arménie , sous le catholique de Sis. On n'en connaît qu'un évêque , Pierre, qui siégeait du temps du catholique Nicrse. Voy. Lequien, Orient Christ. ,tom. I. n. 1444.
I. SARA ou SARAl, femme d'Abraham, fille de Th. né, mais d'une autre mère qu'Abraham; ce qui parait beaucoup mieux fonde que le sentiment de ceux qui disent que Sara est La même que Jescha, fille d'Aran. nièce d'Abraham, et petite-fille de Tharé. L'Ecriture rapporte dans une juste étendue tous les événements qui signalèrent sa vie; il est donc inutile d'en consigner ici tous les détails. Quelques auteurs ont blâmé Sara et son époux de la conduite qu'ils étaient convenus de tenir en disant seulement qu'elle était la sœur de celui-ci ; mais saint Augustin les justifie, en montrant qu'ils n'étaient coupables en cela ni de mensonge, ni du crime de ceux qui eurent la témérité d'enlever cette femme vraiment sage. Voy. Genèse, XI, xii; xvi, xvu, xvin, xx, xxiii. Richard et Giraud.
IL SARA, fille de Béria, de la tribu d'Éphraïrn. Elle fit bâtir ou réparer les villes de héthoron la Haute , Béthoron la Basse et Ozen- Sara. Voy. I Paralip., vu, 24.