‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 886 sur 1294 · II. SCHABTAÏ SCHAHPHTEL. Vog. Horwitz, Vf 1 et II · texte numérisé non relu

II. SCHABTAÏ SCHAHPHTEL. Vog. Horwitz, Vf 1 et II

SCHACCI, SCHACCHI. Vog. Scacciii.

SCHALL ( Jean-Adam), jésuite, né à Cologne en 1201 , mort à Pékin l'an 1669, fut envoyé en Chine en 1622, et attaché à la mission de Si-ngnan- Fou. Profondément versé dans l'astronomie et les mathématiques , il fut appelé à la cour pour travailler à corriger le calendrier chinois. Il parvint â un si haut degré de faveur auprès de l'empereur, que ce prince lui permit de bâtir à Pékin une grande église catholique ; et bientôt après le christianisme fut prêché ouvertement en Chine. Malheureusement le P. Schall ne conserva pas toujours son influence ; il fut même éprouvé à la fin de sa vie par de nombreuses tribulations. Outre plusieurs autres ouvrages qu'on lui doit, il a publié en chinois les traités de Lessius : De Providcntta Dei et De Octo lieatitudinibus;et une Explication desimages représentant la Vie de Notre - Seigneur. On a extrait de ses Lettres VHistoire des progrès Srs missions des jésuites en Chine, en latin; Vienne, 1655, in-8». Voy. le P. de Mailla , Hitt. générale de In Chine, tom. X et XI. Le P. le Comte, Mémoires de ta Chine. Feller, Biogr. univers. La Nouv. Rior/r. génèr.

SCHAMIR. Vot/. Samir.

SCHAMMAl. Vog. Sambas.

SCHAMMATA , mot hébreu qui signifie exclusion , expulsion. I) désigne chez les Juifs la plus considérable des excommunications. On prétend que la peine de mort y était autrefois attachée, et que per-onne ne pouvait en absoudre. Le Sr/mmmota doit se publier au son de quatre cents trompettes, et il ôtc toute espérance de retour â la synagogue. Vog. Buxtorf, Lexiion chald. tnlmud. et ,ahhm., col. 2463-2170. J.-B. Glaire , Introduction, etc., tom. II , p. 327. Cornpar. NlDDOllI et ClIÉREM.

SCHAMSÊENS. Vog. SampsêENS.

SCHANNAT (Jean-Baptiste ou Jean-Frédéric), historien, né à Luxembourg en 1683, mort à Heidelberg l'an 1739, suivit d'abord la carrière «lu barreau , mais il embrassa ensuite l'état ecclésiastique, et se consacra spécialement â l'étude de l'histoire. On lui doit un grand nombre d'ouvrages , parmi lesquels nous citerons : 1° Vindcmiœ litternriatf hoc est, reterum monumentarum ad Germanium sacrant prtreipue siwctantium, coller tin; Fulde et Leipzig , 1723 et 1721, 2 vol. in -fol.: — 2° Corpus traditionum Futdeusium , etc.; Leipzig, 1721, in -fol.; — 3° Ann/ecta Fuldcusiu , i/uihi<s feminarum sucressio tom in Fuldfnsibus, guam ecc/esiastiris /•enefi' iix aliis rlarissime demonstrutur , etc. ; Strasbourg, 1727, in-fol.; — 4* Dùrcesis Fuldensis , cum annexa stm hierarchia... Ecclesia Futdettti , tant olim. lum etiam nnnr immédiate ac pleno jure subjecta ; Francfort - sur- le- Mein . 1727. in-fol.; — 5° Hisloriu episco/iatu.s W'ornmtiensis; Francfort , 1731, 2 vol. in-fol. Vog. Longlet, Supptém. â la Méthode pour étudier t ins- •We.-in-l", tom. II . p. 71. D. Calmet, Hibtinth. Lorraine. Richard et Giraud, qui indiquent les autres écrits de Schannat . Feller. Michaud,fi«>y; . univers. Li Souv. Itiogr. genêr.

SCHÀPHÀN, terme hébreu désignant un animal classé par Moïse parmi les bétes impures. 11 n'est pas facile de déterminer d'une manière sûre quel estl'animal désigné parce mot. LesScptante I ont rendu par churogrullms , qui est le mus jurulus de Linné, et peut-être le jerbouh des Ai abcs, c'est-à-dire une espèce de rat gros comme? le lapin , qui va par grandes troupes, habite dans les rochers, et qu on mange dans l'Arabie. Bocliart croit que schdphdn désigne le jerboa femelle, mais le voyageur Shaw combat celte opinion en disant que le jerboa ne se tient pas

Page 1