‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 890 sur 1294 · SC1IL · texte numérisé non relu

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peut pour lâcher de le détrôner, fallut-il désoler toutes les provinces qui voudraient demeurer lidètes. Or, autant l'intérêt surnaturel surpasse tout avantage temporel, autant l'Église de Jésus-Christ remporte sur toutes les sociétés civiles; donc autant le schisme avec l'Église surpasse lenormité de toutes les séditions. {Suppléai, du comment, phi/m: Préf. (Mùivr., tom. II, p. 480, col. 2. ) » A la vérité, les protestants soutiennent qu'ils ont eu d'assez fortes raisons de se séparer de l'Église romaine pour qu'on ne puisse pas les accuser d'être schismatiques. Mais le même Bayle leur répond judicieusement : « Les protestants n'allèguent que des raisons disputâmes , rien de convaincant , nulle démonstration ; ils prouvent et ils objectent; mais on répond à leurs preuves et à leurs objections; ils répliquent, et on leur réplique J cela ne finit jamais : était-ce la peine de faire un schisme'.'... Un catholique a devant lui tous ses ennemis, les mêmes armes lui servent à les réfuter tous; mais les protestants ont des ennemis devant et derrière; ils sont entre deux feux, le papisme les attaque d'un coté, et le sociniauisme de l'autre; ce dernier emploie contre euxlesmémesargumenlsdesquclsilssesont servis contre l Éylise romaine. » Bergier démontre la vérité de cette accusation de Bayle, en réfutant victorieusement les objections des protestants. Vog. saint Cyprien. De l'nitate Ecc/esiar. Saint Thomas, *2, '2, qu. '.fj. Sanderus, De Schix/nale anglicano; Cologne, 1028, in-8°; trad. en français par Maueroix ; Paris, 1078, S vol. in-12. Bergier, qui. dans son Diction, de théol., cite plusieurs textes contre le schisme, empruntés de. l'Écriture et des Pères de l'Église. Ile Trévern , DÙCWtion amicale sur l'Eglise anglicane , et en général sur la ré formation . tom. I , lettre II, où l'on trouve sur le même sujet des passages de saint Ch inent, pape, de saint Ignace, martyr, des saints Polycarpe, Justin, lrénée, Denys, évéqiip d'Alexandrie, Cyprien, Hilaire, évéque de Poitiers, Optât de MUève, Chrysostorne, Augustin; et où l'on trouve aussi la liste des conciles et des confessions qui ont condamné le schisme ; toutes citations qui ont été reproduites dans Bergier, édit. de Lille , 1844. L' Encgclofféd. cathol., qui fait un exposé historique intéressant des deux grands schismes d'Orient et d'Occident. Le Dation, de la théol. cathol., où de Drey donne un aperçu des schismes particuliers qui ont plu> ou moins marqué dans lÉglise. Oaet. Moroni. vol. LXI1, p. I«3 e seg. L'abbé André, qui examine le schisme au point de vue du droit canonique.

IL SCHISMES CHEZ LES HÉBREUX. 11 y a eu chez les Hébreux trois schismes qui sont devenus célèbres : 1° le schisme fies Samaritains, qui a eu lieu lorsque Jéroboam souleva les dix tribus contre Roboam et les établit ;'i Samarie, d'où leur vint leur nom, en les obligeant a adorer deux veaux d'or, qu'il plaça l'un à Béthel, et l'autre a Dan . et en leur détendant d'aller à Jérusalem. L'historique de ce schisme a été tracé par l'auteur du III* livre des Bois. — 2° Le schisme île Manassès, qui bâtit sur le mont Gari/.im un temple où l'on offrait des sacriliees. — 3° Le schisme d'Alexandrie , qui eut lieu lorsque Onias IV, qui s'était réfugié a Alexandrie auprès du roi Ptolémée Philomélor, éleva un temple dans lequel les Juifs immolèrent des victimes. Vog. Joseph, Antigu., I. XI, c.vill, et 1. XIII, c. vi.

L fCHLEGEL (Jean- Adolphe), prédicateur et poète, né à Meissen en 17*21, mort â Hanovre en 17il3, professa la théologie à Zerhst, devint

pasteur à Hanovre, et fut promu vers 1780 à l'oflice du surintendant ecclésiastique. Outre des cantiques et des poésies diverses, il a laissé en allemand : 1° Hecueil de Semum*; Leipzig, 1754- 1701, 3 vol. in-8°; suivis d'un nouveau recueil; ibid., 1778-1780, i vol. in-8»; — - 2» Explication des prédictions de Jrstts-Christ concernant la destruction de Jérusalem ; 1775 et 1778. Vog. Michaud, Hiiii/r. univers. La Souv. Iiiogr. génér.

IL SCHLEGEL (Théophile), protestant, né à Kœnigsberg, en Prusse, l'an 1730, mort en 1810, fut successivement professeur de langue latine et de philosophie à Kœnigsberg, recteur et inspecteur du collège de Biga , pasteur, puis premier diacre de la cathédrale d'Erlang, surintendant de la Poméranie suédoise et de l'ile de Rugeu, conjointement avec la dignité de vicechancelier et de premier professeur de théologie de l'université de Greifswald. Il établit en Poméranie un séminaire pour les jeunes gens destinés a la carrière du premier enseignement, et fonda une caisse générale de pensions pour les veuves des pasteurs. On a de Schlegel un grand nombre de dissertations etd'autres écrits, parmi lesquels nous distinguons : 1° Hemargues sur les moyens de vivifier parmi les hommet la religion intérieure et extérieure; Greifswald, 1810. in-8»; — *2° Manuel pratique de la doctrine ptistorale , à fuiage des ministres protestants, accompagné de notes et de la biographie de l'auteur, par J.-E. Parow; Greifswald, 1811, in-8*. Ces deux ouvrages sont en allemand. Vog. Michaud, Hiogr. univers.

SCHLEIÉRMÀCHER ( Frédéric -Daniel -Ernesl). protestant, né à Breslau en 1768, mort à Berlin l'an 1&fJ, passe pour un des plus savants théologiens et philologuesde l'Allemagne. Après avoir professe dans les principales villes de l'Allemagne, il se fixa à Berlin en 1810. lors de la fondation de l'université de cette ville. On a de lui. outre plusieurs traductions, entre autres celle de Platon, très-estimée, et plusieurs morceaux importants dans les Mémoires de l'Académie de fier/in : 1° un Discnurs sur la religion : 182!», 1° édition ; discours devenu fort célèbre ; — '2' une multitude d écrits sur les matières religieuses et de controverse;. — 3° un écrit contre l'authenticité de la lre Épitre de saint Paul a Timolhée, intitulé : l'eber der sogenannten ersten line f des Paulos an den Timotheos , cm Icritisches Sendschrei/ten ; Berlin, 1807. Nous devons le dire, les raisons que notre savant critique fait valoir pour défendre son opinion, font preuve d'esprit bien plus que de logique, et placent leur auteur bien au-dessous de sa réputation. Aussi est -il constant que' si, d'un coté, il est parvenu à réunir quelques partisans, de l'autre il a été victorieusement réfuté par des écrivains dont plusieurs ne doivent point paraître suspects aux partisans même de la critique moderne. Ainsi, sans parler de Hug, auteur catholique, nous pouvons nommer Henri Planck et Bertholdt. Vog. Henri Planck, H- merkungen ulutr den ersten lirief an den Timotheos,m Beziehung auf dos kritische Sendtehreihen, von Hern. Prof. Fr. So/tleiermacher ; Gœttinj|ue, 1808. Bertholdt, Emleitung. §755. J.-B. Claire, Introd. histor. et cm'/., etc., tom. V, p. 1 1 4 et suiv., où l'on trouve exposées les raisons alléguées par Schleiermacher en faveur de son opinion , et la réfutation de chacune de ces raisons.

SCHLICHTING (Jouas), écrivain socinien, né en Pologne l'an 1587, mort à Zullichau eu 1061, lut d'abord pasteur a Bocovie. puis dans une autre ville de Pologne; mais il fut chassé, en

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l T , par la diète de Varsovie, où l'on fit brûler sa Confessio fidei rhristianœ. Il se retira en Moscovie, visita ensuite plusieurs villes d'Allemagne , et se rendit entin à Zullichau. Sous le nom de Jean Simpliciniu*, il publia contre Grotius un petit ouvrage sur le chapitre il de la II* Épitre aux Thessaloniciens. 11 est auteur d'un grand nombre d'autres écrits, dont la plupart sont des Commentaires sur divers livres de l'Écriture sainte. Ils ont été imprimés à Amsterdam, 1666, iu-fol., et ils se trouvent dans la Bibliothèque des Frères Polonais. Yuy. Ladvocat, Diction, histor. portatif.

SCHM ALZGRUEBER ( François), jésuite, célèbre canoniste a Ile ma ml, a laissé : 1° Consilia seu responsajuris ; Dillingen, 1740,2 vol. in-fol.; — 2° Jus eccfesiasticum universum brevi methodo ad discentium tdilitatem expticatum , seu Iwubrationes canonicœ in quinque liln&s Decretalium; Rome, imprimerie de la chambre apostolique , 1343, grand in-4°; ouvrage très-estimé, et peutêtre le plus complet et le plus exact de tous les traités de droit canon. V«y. l'abbé André. Cours olpfiaM. de droit canon, tom. VI, p. 492-493.

SCHMEITZEL ou SCHMEIZEL (Martin), protestant, jurisr. et littérateur, né ù Cronstadt en 1679, mort à Hall en 1747, professa la philosophie et la jurisprudence à lena , reçut du roi «le Prusse le titre de conseiller aulique , et fut nommé professeur de droit et d'histoire à Hall. On a de lui plusieurs ouvrages en allemand, plusieurs en latin, parmi lesquels nous citerons : Pra-cognita historiœ ecclesiasticce. Voy. Ladvocat, Diction, histor. portatif.

I. SCHMID (Jean-André), protestant, docteur en théologie de l'université alena, né à VVorms en 1652, mort en 1726, devint professeur ordinaire en théologie et en histoire ecclésiastique à HelmstEedt.On a de lui un très-grand nombre d'ouvrages, entre autres : 1° Compendium historié eccfesiastiae , in varios studiosa juventutis usus conscriptum ; Helmstadt, 1704, in -8»; — 2* Theologia naturalis positiva ad nonnam scientiarum practicarum tradita ; ibid., 1707, in-8°; — 3" Disquisitio de cathedris doctorum ; in - 8°: — 4° une Dissertation sur la musique et le chant grégorien; — 5° Pseudo-Velus et Sovum Testa mentum, etc.: — 6° Lexicon ecclesiasticum miniu; 1714, in-8°. Voy. Jean-Gaspard Zeuraerus, Vies des professeurs (T lena. Le P. Nicéron, Mémoires, tom. IX. Schmid a donné lui-même la liste de ses ouvrages , imprimée pour la première fois en 170T». in- 4". Feller, Biogr. univers.

II. SCHMID (Christophe de), très-connu sous le nom de chanoine Schmid, naquit à Dinkclsbuhl, en Bavière, l'an 1768, et mourut en 1853. Ayant été ordonné l'an 1791, il fut d'abord curé de campagne, et il devint chanoine d'Augsbourg en 182b. Il a composé : !• un grand nombre de Contes religieux et inoraux pour l'enfance ; — 2° une Histoire sainte pour les enfants ; — 3° des Souvenirs, où il raconte les premières années de sa vie. L'Histoire s/tinte a eu plus de 20 éditions en Allemagne. Quant aux Contes, les éditions allemande», françaises, etc., sont sans nombre. Voy. YEncyclop. cathol. , au Supp/ém.

III. SCHMID (Sébastien), théologien et orientaliste, né à Lampertheim. dans l'Alsace, mort à Strasbourg en l(VJ6ou 1697, fut curé d'Esheim, recteur du collège de Lindau et professeur de théologie à Strasbourg. On a de lui, entre autres ouvrages : 1° In D. Pauli Epistolam nd Cotossenses commentatio ; Hambourg, 1691 , in-4a; — 2° Biblia sacra, site Testamentum Vêtus et Sovum, ex linguisoriginalibus in tinguam latinam translatant , additis rapitum summariis et partitioni-

bus... Editio secundo priori emendatior i 2 vol* in-4*; — 3° un Traité de t image de Dieu dans l'homme considéré avant sa chute ; — 4» De la Circoncision, comtne le premier sacrement de l'ancienne loi; — 5° Des Fondements de la présence du corps et du sang dr Jésus-Christ dans la sainte Cène; — 6° un Commentaire sur Job; — 7° le livre de Luther, De Servo Arbilrio, avec des notes contre Érasme. Voy. l'Éloge de Schmid dans l'approbation donnée par la faculté de théologie de Strasbourg à sa Biblia sacra. Richard et Giraud.

SCHMIDT. Voy. Vulcanius.

SCHMIER (François), jésuite de Saltzbourg, a laissé : Tractatus juridicus de modo acquirendi et amittendi pra-laturas ecdesiasticas aa tit. V, VI, VU, VI 11 et IX, ltbri prim. Decretalium, olim in aima et archiépiscopal i universitate Salisburgensi publicœ disputationi expositus ; Saltzbourg, 170U, in-4». Voy. le Journ. des Savants, 1710, p. 86, 1" édit.,et p. 78,2* édit.

SCHNEIDER ( Jean-Georges, dit Euloge), né à Wipfeld, en Franconie, l'an 1756, guillotiné à Paris en 1794, professa l'hébreu à Augsbourg, et prononça en 1785, sur la tolérance, un sermon qui révolta tous les vrais catholiques. Il obtint un certain succès comme prédicateur; mais il embrassa les principes de la révolution, et la part qu'il prit aux crimes de cette époque rendit son nom odieux. Parmi ses principaux ouvrages, nous citerons : 1° Sermon sur la tolérance, en allemand; Augsbourg, 1785, in-8°; — 2° une traduction des Homélies de saint Jean Chrysostome sur l'Evangile de saint Jean ; ibid., 1787-1789, 3 vol. in-8°; il a eu aussi part à la traduction des Homélies du même Père sur saint Matthieu, publiée par Fedor; 1786; — 3° Sermons; Breslau, 1790, in-8»; — 4» un Catéchisme, en allemand; Bonn, 1790, in-12; c'est plutôt un manuel où l'existence de Dieu, l'immortalité de l'âme et la Providence sont regardés comme les bases de toute morale. Voy. Feller. Michaud, Biogr. univers. La Nouv. Biogr. génér.

SCHNORRENBERG ( Anne), chanoine prémontré, né à Cologne l'an 1667, mort en 1715, fut fait prieur du monastère de Steinfeld.docteur en théologie en 1698, examinateur synodal à Cologne l'an 1707. On a publié après sa mort : Instituâmes juris canonici ewm brevi commentano in reg.juris; Cologne, 1720, in-4n. Mais les religieux de Steinfeld désavouèrent cet ouvrage , et, dans une édition qu'ils donnèrent du véritable ouvrage de leur confrère, à Cologne, en 1740, in-4°, ils montrèrent combien il avait été défiguré dans la édition. Voy. Feller, Biogr. univers.

SCHNURRER (Christian -Frédéric), protestant, théologien et orientaliste, né en 1742 à Canstadt, dans le rovaume de Wurtemberg, mort a Stuttgart Tan 1822, embrassa la carrière du ministère évangélique. Un vif besoin de s'instruire l'ayant déterminé a voyager, il quitta le séminaire protestant de Tubingue, où il était, visita presque toute l'Europe, et ne revint qu'au bout de cinq ans. Dans toutes les villes où il

{ tassa, il forma des liaisons avec les savants dont es études avaient quelque rapport avec les siennes, et qui jouissaient d'une grande célébrité, ou qui plus tard se sont fait un nom par leurs écrits. Placé en 1777 A la téte du séminaire de théologie, il remplit ces fonctions pendant vingt -neuf ans, après lesquels il devint chancelier de l'université de Tubingue. Il a hissé un grand nombre d'ouvrages, parmi les-

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quels nous dterons : 1 Disstrtatùmes philoloyico-criticcr ; singulas primum, nunc cunctas edidit. Ch. Fr. Schnurrer; Gotha, 1790; — 2» une nouvelle dissertation intitulée : Rabbi Tanchum Hierosolymitani ad libros Veieris Testamentt Commentant arabici Spécimen , una eu m annotationibus ad aliquot loeos libri Judicum; Tubingue, 1791, in-4«; — 3» De Erelesia Maronitica; 1810; ce sont deux autres dissertations sous forme de programmes; — 4e Éclaircissements sur tHistoire de la ré formation ecclésiastique , et sur celle des savants de Wurtemberg; — 5" Notices biogr. et littér. des anciens professeurs de la langue hébraïque en t université de Tubingue; Ulm, 1792, in-ô": ces deux derniers ouvrages sont en allemand; — G0 Vindirue irritât is christiance révélâtes ab insultibus libelli- 1765, in-4°; — 7° De Codicum hebrarorum V. t. Mt9. AEtate difficulter determinanda ; Tubingue. 1772. in-4°; — 8° De Pentateucko arabieo-pulyglotto ; 1780, in-K Voy. Feller, Biogr. univers. Silvestre de Sacy, qui, dans la Biogr. univrrs., dit en parlant de Schnurrer : « 11 était généralement aimé et respecté , tant en Allemagne que dans les pays étrangers. A une époque ou la plupart des théologiens protestants abandonnaient l'ancienne doctrine des églises luthériennes et ne conservaient guère que le nom et la morale du christianisme, Schnurrer demeura constamment attaché à tout ce qu'il y a de surnaturel dans son enseignement; tel que les miracles de l'Ancien et du Nouveau Testament, les prophéties, la divinité de Jésus-Christ et l'inspiration des Livres saints. Les opinions hardies ou plutôt téméraires qui ont changé dans plusieurs parties de l'Allemagne la face du protestantisme, ne le comptèrent jamais au nombre de leurs admirateurs; et il sut, comme théologien, conserver le dépôt qui lui avait été confié.»

I. SCHOENFELD (François^, jésuite, né à Prague en 1747, mort après 1784. Après la destruction de sa société, il devint doyen de Beichstadt, dans le cercle de Brunzlau. Il a composé un grand nombre d'ouvrages, presque tous en allemand et en français, ou régnent la saine raison, un esprit solide, quelquefois brillant, le lèle pour la religion et les sentiments d'une vraie piété. Parmi ses écrits on distingue surtout : 1° un traité intitulé : De Amorr ventatis et veritate amoris ; Prague, 1770; — 2°quatre discours qui ont pour titre : Heligio cathulica ferventer est jtrœdicanda, propugnanda prudenter; 1783; — 3» Influence des bons et des mauvais esprits sur t 'homme; cet ouvrage, qui est écrit en allemand, a eu beaucoup de vogue. Voy. Feller, Biogr. univers.

IL SCHOENFELD (Matthias), jésuite delà province de Bavière, qui vivait encore en 1780, était un écrivain aussi fécond que judicieux, est auteur d'un certain nombre d'ouvrages qui sont pour la plupart écrits en allemand, et qui ont produit de grands fruits. On cite surtout: Ie Abrégé historique de la Bible, destiné à finstruetwn publique, avec des figures | ouvrage qui passe pour bien supérieur à celui de Royaumont ; — 2» Les Vérités fondamentales de la religion , exposées dans leur ordre naturel et leur dépendance réciproque; — 3° Le Philosophe chrétien dans V adversité; — 4° La Vraie Parure de la jeunesse, etc.; — 5» Règles puisées dam la religion pour conserver la santé, etc. Tous ces ouvrages sont écrits élégamment, d'une manière naturelle et attachante, et tous empreints des beautés aimables et convaincantes de la vertu. Voy. Feller, Biogr.

SCHOLARITÉ. On appelait droit de scholarité

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