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tora. I. p. lxvh, edit. 2. Noldius, Coucord. partien!, hebr., p. 940, editTymp. Herder, Geist der hebr. Poésie, tora. II, "p. 376. Eichhorn, Hiblioth. der bibl. litteratur., tora. V, p. 542 et suiv. Forkelius, Gesch. fier M usik., tom. I, p. 144. Gesenius, dans son Thésaurus, et aussi dans son Uxkfm manuate hebraicum et chaldakum ; Leipzig, 1833.
S EL A H I , mère d'Azuba, mère de Josaphat. Voy. II Paralip., xx, 31.
SELCHA. Voy. Salécha.
I. SELD (Georges-Sigismond), vice-chancelier de l'empire, né à Augsbourg en 1516, mort en 1563, se livra à l'étude du droit, de l'histoire, des mathématiques et de la langue grecque. Il se lit recevoir docteur en droit à Padouc , et revint dans son pays, où Louis, duc de Bavière, le nomma conseiller. Charles-Quint le nomma son conseiller en 1546, et, quatre ans après, son vice-chancelier. Seld a laisse quelques ouvrages, parmi lesquels nous citerons : Discursus de Carsaris et romani Pontifias potestate; 1618. Voy.
K. SELD (Jean -Christophe), théologien luthérien, né a Hilpershausen en 1612, mort à Cobourg l'an 1676, fut créé docteur en théologie à Wittemberg, en 1644, et surintendant de Rœrahild. 11 devint surintendant général, autiste, assesseur du consistoire et premier professeur du gymnase de Cobourg. 11 a laissé un certain nombre d écrits , entre autres : 1» Scrutinium articulorum fidei fundamentalium ; Cobourg, 1659, in-12; — 2° Topica calviniann, sive isagoge in theologiam calvinianorum j>olemicam nique exegetkam; Cobourg, in-12; — &Harmonia orthodoxiœ pauUna» in locis de prœdestinatione etiustificattone; ibid., 1644, in-4°; —4° Anti- Marceuius, hoc est refutatio protestationis rhristianct et salut aris, in sola retigione catholica assecurata ah Henrico iiarceltio; ibid., 1649, in-12; — 5° Theologiœ marcellianœ et hœreticœ Parallelismus gemtnus; ibid., 1651, in-12; — 6° Prodromui theologiœ acromaticas prœexhiltens maximas et axiomata generalia, juilicio logico, phi/oiogico et theologico formando et connrmando inservieniia; ibid., 1671, in-4*. Voy. Moréri, édit. de 1759. Richard et Giraud, qui donnent la liste de ses autres ouvrages.
SELDEN (John), en latin Seldenwt, célèbre jurisc. anglican, né à Ssalvington, dans le comté de Susse x, en 1584, mort à Londres l'an 1654, a non - seulement excellé dans la science du droit, mais aussi dans la connaissance de l'antiquité sacrée et profane, et a été un critique tres-judicieux. 11 eut des emplois considérables, et il aurait pu être élevé aux plus grandes places d'Angleterre, s'il n'eût renoncé aux vues d'ambition pour se livrer à l'étude. Grotius avait coutume de l'appeler la gloire de t Angleterre. On a de lui, en latin et en anglais, un grand nombre de savants ouvrages, doiit la plupart imprimés à Londres, et qui ont été recueillis et publiés après sa mort par D. Wilkins, sous le titre de Opéra omnin; Londres, 1726, 3 vol. in-fol. On a imprimé, en anglais, un recueil des paroles remarquables de ce savant, intitulé Setdiana. Nous devons remarquer que les ouvrages suivants ont été mis à Y Index , savoir : De Jure natura/i et Gentium , juxtn disciplinam Hebrœorum, Itbri Vil; — De Synedriïs, et Prœfecturis juridicis veterum Hebrœorurn , libri très (decr. 15 jan. 1714); — De Successionibus ad leges Hebrœorum, in bona defunctorum; — Uxor hebraica, seu de nuptiis et divortiis ex jure ririH veterum Hebrœorurn libri très; — De Sucin pontificatum Hebrœorum libri duo.
(Decr. 7 febr. 1718.) Vot/. la Notice qui est à la téte de l'édit. de Wilkins. ChaufTepié, Vont-. Diction, histor. Moréri, édit. de 1759. Ladvocat, Diction, histor. portât. Feller. Michaud, Biogr. univers. La Nouv. Biogr. génér.
SÉLÉBIN. Voy. Salébim.
SELEG, Ammonite, un des héros de l'année de David. Voy. II Rois, xxm, 37. I Paralip., xi , 39.
SÉLEMIA. de la race des prêtres , fut établi par Néhémie pour avoir l'inspection sur les prémices et les décimes. Voy. Il Esdras, xvii. 13.
SELÊMIAt) . un des descendants de Bani, et un des Juifs qui furent obligés de renvoyer les femmes étrangères qu'ils avaient épousées pendant la captivité, en violation de la loi. voy. 1 Esdras. x, 41.
SÉLÉMITH, fils de Zéchri, descendant d'Éléazar, fils de Moïse, garde des trésors du temide. Vou. I Paralip., xxvi.26.
SELEMSÉL A ou SÉNEMSËLA , ancien évéché de la province Carthaginoise Proconsulaire d'Afrique, sous la métropole de Carthagc ; d'autres disent qu'il appartient à la province de Numidie. C'est le même que Duœsencpsn/itanœ , et, dit de Conimanville, par corruption, Duassedemptai. Félix , un de ses évèques , assista au concile de Carthage, et Crescomiis, un autre de ses évêques, se trouva à la conférence de Carthage de 411. Voy. de Commanville, /» Table a/phaUt., p. 212. Etienne- Antoine Morcelli, Afric(fchristiana,tom. I.Gaet. Moroni, vol. LX1II, p. 292-293.
SÉLENE , ville maritime de la Cilicie aspera ou montagneuse , située à l'embouchure du fleuve du même nom. Trajan étant mort dans cette ville, on la nomma depuis aussi Trajanopi/lis. Les Notices en font un évéché d'Isaurie, au diocèse d'Antioche. On en connaît quatre évêques , dont le premier. Néon , assista au I*r concile général de Constant inople. Voy. Lequien, Oriens Christ., tom. II, p. 1019. Terzi, Siria sacra, p. 122. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. LX III, p. 293.
SÉLEPH, père dHanun. Voy. II Esdras, m, 30 Conipnr. Hanun.
SELÉRING. Voy. Sérémc.
SÉLÉTHAÏ, fils de Séméi , et un des descendants de Benjamin. Vou. I Paralip., vm, 20.
I. SÉLEUC1E, ville de Syrie sur la Méditerranée où saint Paul et saint Barnabe s'embar-
3 lièrent pour aller en Chypre. C'est la même ont il est parlé au I" livre des Machabées, XI, 8. Voy. Actes, xiu. 4.
II SEL EU G IE, ville de la Gaulanite située sur le lac Séméchon. Voy. Joseph, Antiq.,\. XIII, c. xxm ; l. XVIII, c. m, et de BelloJud., LUI, c. xxv. I. IV. c. i.
III. SÊLEUCIS, nom que le roi Seleucus donna à la ville de Gadara, située au delà et à l'orient de la mer de Tibériade. Compar. Gadara.
IV. SÉLEUCIE , capitale du diocèse de Chaldée, fondée sur la droite du Tigre par Selcucus- Nicator, roi de Syrie, après la destruction de Bahylone. Comme il y avait tout prés de Séleucie une autre ville nommée Ctésiphon, on regarda dans la suite ces deux villes comme n'en faisant qu'une, qu'on nomma Al-Modaim ou
' Modabn , qui signifie les deux ville* ou deux vil/es. Séleucie avait été le siège d'un archevêque dépendant du patriarcat d Antioche; elle le fut aussi des catholiques ou patriarches chaldéens; mais ayant été ruinée par Almansor, second calife dés Abassides, les catholiques de Chaldéc établirent leur siège à Bagdad. Je pre-
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