‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 946 sur 1294 · SIGN · texte numérisé non relu

SIGN

, qui vivait en 636, et qui J i FÉv

ivangile aux Chinois , suivant iin fameux monument oui a été trouvé, en 1625. dans la ville de Si-Ghau-Fou, et dont nous avons parlé avec quelques détails a l'art. Chine. Voy. Lequien, Oriens Chnst., tom. II, p. 1272. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. LXV'l, p. 64. Compar. notre art. Chine.

SIGILLARLE. Vou. Scellikres.

SIGIRANDS (SANCTUS). Voy. Cyran , n« IL

SIGISMOND (Saint), roi de Bourgogne, mort en 524 , était fils de Gondebaud , roi des Bourguignons, et cousin germain de sainte Clotilde. reine de France. Il succéda à son père, l'an 516, et un de ses premiers soins fut de purger ses États de l'hérésie et des vices qui y régnaient, en faisant assembler à Êpaone un concile des huit provinces ecclésiastiques qui composaient son royaume. Ayant eu le malheur, sur une Tausse accusation, de faire périr Sigeric, son fils, il se retira dans le monastère d'Agaune pour expier son crime. De retour dans ses Etats, en 523, il eut à soutenir une guerre contre les rois d'Orléans, de Paris et de Soissons; et, ayant été pris dans le combat par la trahison des siens, il fut envoyé à Orléans, avec sa femme et ses enfants , ou Clodomir les fit tous périr l'année suivante. On célèbre sa fête le l*r mai.

SIGNATURE, sorte de rescrit expédié en papier sans aucun sceau , et contenant la supplication , la signature du Pape ou de son délégué, la supplique et la concession de la grâce. La signature est ainsi appelée de sa partie la plus noble, qui est le seing du Pape. On en distingue de deux sortes : la signature de justice et la .«ynature de grâce. La première a lieu dans les matières contentieuses . l'autre dans les matières bénéficiales. Chacune a son préfet, c'està-dire un officier député pour présider à l'assemblée où se traitent les matières, soit de grâce , soit de justice. Voy. Rebuffe, Praxis, de Signatura. Richard et Giraud. Le Diction, ecclés. et canon, portatif. L'abbé André, Cours alphnbét. de droit canon.

I. SIGNE. Outre son sens ordinaire, de marquer, d'indiquer quelque chose, ce mot signifie encore dans l'Écriture : 1° un miracle, comme dans l'Exode (iv, 8 etsuiv.), où il est question des miracles que Dieu fit en faveur de Moïse ; — 2° la preuve d'une chose, comme dans le même livre de l'Exode (m, 12), où le Seigneur dit : « Tu auras ceci pour signe que je t'ai envoyé • ; — 3° une prophétie. C'est ainsi qu'Isaie dit ( vin , 18) : « Me voici... en signe à Israël « : c'est-à-dire je suis une prophétie pour Israël : ce qui m'arrivera, sera une prophétie de ce qui doit arriver à Israël.

II. SIGNE DE LA CROIX. L'usage du signe de la croix remonte à la plus haute antiquité. Dès le u« siècle, les fidèles avaient accoutumé, dans toutes sortes de rencontres, de faire le signe de la croix pour se distinguer des païens, se reconnaître entre eux, montrer qu'ils n'avaient pas honte de Jésus-Christ crucifié. Depuis ce temps, ce signe salutaire a toujours été regardé comme la marque distinctive des chrétiens , l'abrégé de leur foi , de leurs prières et de leurs bénédictions, enfin la terreur du démon, t A tout moment, dit Tertullien, à chaque pas, à quelque action que ce soit, en marchant, en entrant dans notre demeure et en en sortant , en nous habillant et en nous chaussant, en nous mettant à table , le soir en nous couchant , en nous asseyant, nous imprimons le signe de b croix sur notre bouche, sur nos yeux et sur notre

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cœur, el sur notre front.» — « La croix, remarque le cardinal Itona . est le sceau du Seigneur; elle est sur le front du chrétien ce que la circoncision est au juif ; elle est l'échelle par laquelle ou monte droit au paradis; elle donne la vie, délivre de la mort , mène à la vertu , empêche I la corruption du fidèle, éteint le feu des pas- [ sions , ouvre le ciel , etc. On fait le signe de la croix sur soi par le mouvement de la main droite qui exprime la figure d'une croix, en la portant au front, puis à l'estomac, à l'épaule gauche et ensuite a la droite. Autrefois on touchait l'épaule droite avant la gauche; et ce n'est que parce que la main droite, qui sert à former le signe de croix , se porte d'abord et plus naturellement au côté gauche , qu'on le touche le premier aujourd'hui. Les prêtres font le signe de la croix dans la célébration des saints mystères et l'administrationdes sacrements. On donne la bénédiction en faisant le signe de la croix , ou avec le saint Sacrement , ou avec quelque instrument bénit, ou seulement avec la main. Voy. Tertull., De Corona milit., c. III , et Ad l'xoreni ,] . II. Card. Bona, De Divina Psalmodia, c. xvi. Richard et Giraud, au mot Cnoix, § IV.

SI6NI (Jean-Baptiste), né à Bologne, a laissé en italien , outre un écrit De la Cherté et de la Famine : A* un Traité des reliques et de la vénération des saints; Bologne, 1610; — 2° De f État des chanoines , en trois livres ; ibid., 1G05.

SIGNIA l oi/. SEtiM.

SIGNIFICATIFS. Ouelques auteurs ont ainsi nommé les sacramentaires , parce qu'ils enseignent que l'Eucharistie est un simple signe du corps de Jésus-Christ. Voy. Bergier, Diction, de théol.

SIGNIFICATION . communication de quelque acte par écrit. La formalité de la signification était autrefois essentielle en deux cas dans les matières de bénéfices : 1° lorsqu'un gradué voulait donner connaissance à un collateur de

lettres de nomination pour jouir de l'expectative qu'elles donnaient ; 2° quand un résignant voulait signifier à son résignataire la révocation qu'il avait faite de su résignation en temps opportun.

SIGNT (Signiacum), ancienne abbaye de l'Ordre de Citeaux, située en Champagne, au diocèse de Reims. Elle fut bâtie par saint Bernard en 1124, grâce aux bienfaits du comte de Champagne et de plusieurs autres seigneurs. Saint Bernard y mit des moines qu'il tira de l'abbaye d lgny. Vou. Moréri, Diction, histor.

SI GO ou SIGOPH L'historien Joseph met une ville de ce nom dans lu Galilée. Voy. Joseph., De Beilo Jutl., 1. Il , c. xxv.

SIGON (Saint), en latin Sigo ouSigonius. Voy. Seine, n° I.

SIG0NI0 (Charles), en latin Sigonius, célèbre érudit, né à Modène vers l'an 1524, mort

£rès de cette ville en 1584, professa le grec à [odène , et les humanités à Padoue. Outre de savants ouvrages sur les antiquités romaines, il en a laissé plusieurs autres fort remarquables, parmi lesquels nous citerons : 1° De Republica Hebraorum ; Bologne, 1582, in-4°; — 2° De Epùtcopis Bononiensibus ; ibid., 1586. in -4»; — 3° une Histoire ecclésiastique ; Milan, 1734, 2 vol. in-4*. Ses (iKuvres complètes ont été recueillies et publiées par Argclati, de Bologne; Milan, 17H2-1737, 6 vol. in-fol., accompagnées de notes et d'observations de Muratori , et de plusieurs autres savants italiens. Voy. Muratori, Vita C. Sigonii, à la tête de ses Œuvres. Tiraboschi, BiUioth. Modenese, tom. V, p. 76-119, et Storia délia Letter. ita/u.na, tom. VII. Richard et Gi-

raud. Feller. Michaud, Hiogr. univers. La Souv. Bi'jyr. génér.

SIGORGNE (Pierre), licencié en Sorbonne et doyen de l'église de Maçon, né en 1749 à Rem bercourt-les-Pols ou Rembercourt-aux-Bois. en Lorraine, mort à Mâcon l'an 1809, fut professeur de philosophie au collège du Plessis. 11 s'appliqua a combattre la doctrine de Descartes , qui régnait alors dans toutes les écoles. 11 écrivit contre les encyclopédistes, abrégea le système de Leibniz, et contribua beaucoup au triomphe du système de Newton. Outre un certain nombre d'ouvrages de physique et d'astronomie, on a de lui : 1" Lettres écrites de la plaine, en réponse à celles de la montagne (de J.-J. Rousseau); Amsterdam. 1765, in-12; — 2» Le Philosophe chrétien, ou Lettres à un jeune homme entrant dans le monde, sur la vérité et la nécessité de la religion; Avignon, 1765, in-12, et Mâcon, 1776, in-8°; — 3° Dé fente de la première des vérités; 1806. Voy. Chaudon et Delandine, Diction, histor. univers. Feller. Michaud. La Souv. Bioqr. génér.

SIGOULÈNE. Voy. SegoiAne.

I. SIGDENZA (Seguntia), ville épisc. d'Espagne sous la métropole de Tolède, et située dans les montagnes qui séparent les deux Castilles. Son premier evéque, saint Sacerdoce, mourut en o70. Voy. Richard et Giraud. Gaet. Moroni. vol. LXVI. p. 105-106.

IL SIGUENZA (José de), de l'Ordre des Ermites de Saint- Augustin, né à Siguenza vers l'an 1515, mort à l'Escurial en 1606, possédait les langues grecque et hébraïque, ainsi que l'histoire et l'éloquence sacrée. 11 jouissait d'une grande réputation comme prédicateur; mais ayant été accusé d'avoir manifesté des sentiments luthériens dans un commentaire de l'Ecclésiasle intitulé : Jésus heri et hodie ipse et in sa-culn, il resta près d'une année en prison dans le monastère de la Sisla. Cependant il se justifia, obtint d'être réintégré dans ses charges, fut ramené en triomphe au couvent de Saint- Laurent de l'Escurial, et devint supérieur de son Ordre. On a de lui : 1° Vida de S. Geronimo ; Madrid, 1505, in-4*; — 2° Hisloria de la Orden de San-Geronimo ; ibid., 1600-1605,2 vol. in-4°. Voy. la Souv. Biogr. génér.

SIHA, fils d'Asupha, de la race des Nathinéens. Voy. 11 .il, 43.

SIHOR. le Nil, fleuve d'Egypte. Voy. Jos., xix , 26. I Paralip., xin, 5.

SI ITA EST, clause familière dans les rescrits, et dont l'effet est de les rendre nuls si l'exécuteur ne trouve pas que les choses soient telles qu'elles ont été exposées au Pape.

SILANDE, ancienne ville episc. de Lydie, sous la métropole de Sardes, au diocèse d'Asie. On en connaît sept évêques , dont le premier, Marc, assista au premier concile de Nicée, l'an 325. Voy. Lequien, Orient Christ., tom. I,p. 481. Richard et Giraud.

SILANUS (Saint), martyr et fils de sainte Félicité. Voy. FÊMCITÉ, n» IL

SILAS ou SI LV A N US , un des compagnons de saint Paul , qui fut choisi pour aller à Jérusalem consulter les apôtres sur l'observation des cérémonies légales. Le Martyrologe romain marque sa féte le 31 juillet. On prétend que Silas fut un des deux disciples que saint Jean- Baptiste envoya à Jésus -Christ pour lui demander s'il était le Christ. Voy. Actes, xiv, 10, 25 , 29, etc. I Corinth., i, 19, etc. D. Calmet, Diction, delà Bible.

SILBIUM, ancienne ville épisc. de la Phrygie Pacatienne, sous la métropole de I.sodieée, au

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d'Asie. On en connaît trois évéques, dont le premier, Eulalius, assista et souscrivit

an concile de Chalcédoine.en4M. Foy. Lequien, Orient Christ. ,\om. L p. 8CÏ9. Richard et Giraud. Selon de Commanville , Silbium fut érigée au iv* siècle , sous la métropole de Side. 1 oy. de Commanville, /" Table alphabét., p. 216.

SILBONITE. Voy. Sibonite.

SILENCE, terme qui, outre sa signification ordinaire, marque encore dans l'Écriture : 1° le repos, la tranquillité (Il Thessalon., m, 12); 2» la retraite , la séparation du monde < Esther, Xiv, 16); 3» la patience (Lament., ut. 20); 4» la ruine entière, la mort (Isaie, XV, 1. Jérém., vin. 14).

SILENCIEUX. C'est le nom qu'on a donné à ceux qui ne rendaient aucun autre culte que le silenee. loi/. Plunuet, Diction, des hérésies.

SILHON (Jean de), conseiller d État et membre de l'Académie française, né à Sos, prés de Nérac, vers l'an 15îiG, mort à Taris en 1007, fut employé pendant dix-huit ans dans des affaires importantes, sous le ministère du cardinal de Richelieu. 11 a laissé quelques ouvrages, parmi lesquels nous citerons : 1° Les deu.r Vérités, tune de Dieu et de la Providence , t autre de l'Immortalité de râme; Paris, 16->0, in-8°; — 2» De r Immortalité de témti ibid., 1031, in-4»,et 1662, In-12; — 3° trois Lettres, dont la dernière con-tient le plan d'un ouvrage qu'il méditait sur la vérité de la religion, dans le recueil de Faret; 1627 ; — 4° De la Certitude des connaissances humaines; ibid., 1661, in-4°, i* partie, et la seule qui ait paru. Cet ouvrage est divisé en cinq livres Dans les deux premiers, l'auteur, après avoir combattu le sentiment des phyrrhomens, et en particulier de Montaigne, établit la certitude de nos connaissances. Dans les deux suivants, il traite de l'obéissance que les sujets doivent à leurs souverains; et, dans le cinquième, revenant à son but, dont il s'était long» temps écarté , il explique ce que c'est qu'une démonstration morale. Voy. Pellis&on. llist. de tAcadém. franç., avec les remarques de M. d'Olivet. torn. I de l'édit. in 12, p. 137. 200, 342 et 420. Richard et Giraud. Le Long. Biblioth. histnr, de la France. Chapelain , Mélanges, p. 213. Michaud, Bioyr. univers. La Atout*. Biogr. gënér.

SILHOUETTE (Etienne de), contrôleur général et ministre d'État, né à Limoges en 1709, mort l'an 1707. Ayant éprouvé des désagréments dans sa charge, il se retira dans sa terre de Brie-sur- Marne , où il vécut en philosophe chrétien, répandant des bienfaits sur ses vassaux et profitant de toutes les occasions de faire le bien. Tous ses ouvrages sont empreints de l'esprit religieux dont il était si bien pénétré lui-même. Outre Vidée aémholc du gouvernement chinois, nous avons de Silhouette : \° Réflexions politiques sur les grands princes; trad. de l'espagnol de Balthasar Gracian, 17^0, in-4°, et in-12 ; — 2° Mélanges de littérature et de philosophie de Pope; 1742, 2 vol. in-12; — 3° Traité mathématique sur le bonheur' 1741, in-12; — A* L'Union de la religion et ae la politique, de "Warburton , 1742, 2 vol. in-12; ouvrage excel- 1 lent, où l'on réfute le reproche fait a la doc- 1 trine de l'Évangile de ne pas s'accorder avec les movens de la politique, et où l'on montre que la vraie politique est un résultat tout naturel des maximes chrétiennes; — 5° Lettres sur I les translations publiques du règne (FElitaljeth, i avec quelques réflexions critiques sur Rupin te- | iativement à l'histoire de ce règne; Amsterdam, 17U),iu-l2. Voy. Feller, Biogr. univers.

SILLEIUM. Voy. Sillv.

SILLERT (Fabto BRULART DE), né au château de Pressigny, en Touraine, l'an 1655, mort à Paris en 1714, se fit recevoir docteur en Sorbonne l'an 1681. En 1685, il siégea danslassemhléc du clergé de France, fut nommé, en 1089, évéque d'Avranches, puis membre honoraire de 1 Académie des inscriptions; il entra à l'Académie française en 17(ï>. Outre des Réflexions sur Téloquence ,on a de lui : \° Harangue faite au nom du clergé à Jacques II, roi d'Angleterre; Paris, 1605, in-4";— 2» Statuts synodaux; ibid., 1730, in-12; publiés parLanguet de Gerpy, son successeur à Soissons. Voy. Claude Gros de Bore, Histoire de l'Académie royale des inscriptions et bel/es - lettres. Fisquet, La France pontificale. La Souv. Biogr. génér.

SILLT (Silieium), abbave de l'Ordre de Prémontré,dans la Normandfe, au diocèse de Séet. Drogon, un des seigneurs qui étaient â la suite de Mathilde, duchesse de Normandie, la fonda au milieu du xn* siècle. Quelques-uns prétendent qu'elle fut fondée par Mathilde elle-même ; il est certain du moins que cette princesse en fut la principale bienfaitrice. .

SILO, ville de la tribu d'Ephraïm célèbre par la demeure de l'arche et du tabernacle, et celle des prophètes Samuel et Ahias. Voy. Josué, xviii. 1, 8, 9, 10; XIX, 51; xxi, 2. 1 Rois, iv, 3; lit Rois, Xiv, 2. Psaume lxxvii, 0, etc.

SIL0E, fontaine ou piscine qui était au pi#»U des murs de Jérusalem (II Ew., m. 16. I«aie, vin, 6. Jean, ix,7, 11). C'est très-probablement la mémo que la fontaine de Rogel (voy. Rocu., ii* I). Quant a la fdttr de Silné, mentionnée dans saint Luc (xm, 4), c'était une tour construite à côté de la piscine de Siloé. Voy. D. Cal met, Diction, de la Bible.

S1L0NI, qu'on lit dans le!" livre des Paralipomènes (ix, 5), est, selon les uns, un nom d homme, le père d'Asala; selon les autres, c'est un nom dérivé de Silo, ville de la tribu d'Ephraïm, et qui signifie qui est de Silo. Si/ntiite; d'autant que le mot Sifonite répond a l'hébreu Sehlldni, que la Ytilgate a rendu partout ailleurs par Si/omte, comme on peut le voir dans l'art, suivant. Enfin d'autres font venir S il on i de Séla, fils de Juda. Simonis et Gesonius, entre autres, ont adopté cette étymologie.

SIL0N1TE (Si/ontta Silonilcs), signifie qw est de la ville de Silo. Remarquons que le mot hébreu correspondant à Silonite est Schllônt, que la Vulgate a rendu dans 1 Paralip., ix, 5, par Sdoni. Dans tous les cas, Silonile est une épithète que l'Écriture donne a un prophète nommé Ahuts. Voi/. III Rois, Xl, 20. etc. Coinpar. l'art, précédent, et Ahias, n» lit.

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