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il jeta, pu 1231, les fondements de la congrégation des Siivestrins , qu'il plaça sous la règle de Saint-Benoit. Le pape Innocent IV l'approuva en 1248. Bientôt après sa mort il s'opéra des miracles à son tombeau. Le Saint-Siège permit aux Siivestrins de célébrer sa féte dans leur Ordre. Plus tard Gément VIII fit mettre son nom dans le Martyrologe romain, et Paul V le canonisa. Saint Silvestre est honoré le 26 novembre. Voy. Fabrini, Cronica delln conarey. dei monachi Si/restrini. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. LXVI.p. 114-119.
VI. SILVESTRE (François) , général des dominicains, né à Kerrare vers l'an 1474, mort en 1528, professa la théologie avec distinction, prit le bonnet de docteur à Bologne , et fut élu général de son Ordre en 1525. Ses principaux ouvrages sont : 1° Commentaire» sur la Somme de saint Thomas contre les yentils ; Paris , 1512, in -fol.; Lyon, 1567; Anvers, 1568; — 2° des Traités sur plusieurs livres d* Aristote; — 3° Apologia de convenientia institutorum rinnanœ Ecclesice eum evanyelica liftertate; tractatus advenu» Lutfterum de hoc pessime sentientem...; Rome et Venise, 1525, in-4»; — 4» Vie de la btenheuteuse (haiiue de Muntoue , religieuse du tiers~ordre de Saint- Dominique. Voy. le P. Éehard, Scriptor. Ord. Preedic, tom. II, p. 59 et
suiv. Richard et
VIL SILVESTRE DE PRIERIO(Pn>n«t),nom-
mé aussi Muzzolino ou .Uorm/j/io, dominicain. né i Prierio , bourg ou village du comté d'Ast en Piémont, l'an 14611. mort a Rome en 1523, était
(irofondément versé dans l'astronomie, la phiosophie, la théologie, l'Écriture sainte, et le droit civil et canonique. Après avoir reçu le bonnet de docteur à 1 université de Bologne, il y professa la théologie, et y expliqua les Livres saints avec un grand succès. Le sénat de Venise le demanda pour remplir la chaire de saint Thomas à l'université de Padoue. 11 fut successivement supérieur des couvents de Milan , de Corne, de Vérone, de Bologne, puis vicaire général de la congrégation de l'une et l'autre Lombardie. Il devint en 1515 maître du Sacré-Palais, et, en 1520, il fut envoyé par le pape Léon X, avec la qualité de nonce , vers quelques princes •l'Italie. Il mourut en servant les pestilérés. Il a laissé un grand nombre d'ouvrages, parmi lesquels nous citerons : 1° Commentaria in l V lihros Sententiarum Pétri Ixanbardi ; — 2° Malleus Scolistarum in fa/sas asmmptiones Scoti contra D. Thomam in prim. Sentent.; Bologne. 1514, in-4»; — 3° De Immolai ione agni spirituals , et sacrificio nova leyis, seu de immolatione ayni paschalis , et expositio missat; Milan, 1509; — 4° Summa Sylvestrina , seu summa de peccatù aut casuum conscieniiœ , tW summa summarum ; Bologne, 1515, 2 vol. in-4°; Lyon, 1552. in-4»; Anvers, 1559; 1580, 1583; Venise, 1587, in-4»; Lyon, 1594, in-4»; Venise . 1601. in-4» ; — 5» Aut'en Rosa , vtdelivet clarissinui exf>ositio super Evanyetia totiut anni tam de tempore quam de »anct%s, etc.; Bologne, 1503, 1510, etc.; — 6» Liber quœstionum seu casuum impertinetdium ; Bologne, 1503; — 7° Liber qua*stiouum sexaginta novem ad Evangelia dominicalia totius anni; ibid., 1503. Voy. Leander, fol. 140 et 150. Possevin. In Appar. sncr. Oldoini, Atheiueum Liyust. Le P. Lchard . Scriptor. Ord. Prœdk., t. II, p. 55 et suiv. Prosper Marchand, Diction, histor., tom. Il, p. 39 et suiv. Richard et Giraud. qui donnent la liste des quarante-huit ouvrages qui sont incontestablement de Silvestre, et les titres de trois autres écrits que quelques bibliothécaires lui attribuent. Parlant du dernier de
ces trois , lequel est intitulé : Modus sotemnis et authenticus nd inquirendum et inveniendwn et convincendum lutheranos , etc., les deux savants dominicains disent avec raison : * A n'en juger que par ce titre, on pourra regarder cet ouvrage comme composé par notre Silvestre Prierias; mais, si l'on en considère le fonds, on sera persuadé que c'est la production de quelque hérétique, qui Va entrepris pour faire mépriser l'Église romaine, et donner de l'horreur des inquisiteurs et de l'Inquisition. 11 est rempli de sarcasmes contre les ministres de ce tribunal , Je Pape et les cardinaux ; ce n'est proprement qu'une ironie perpétuelle, et une raillerie vive et sanglante des maximes des inquisiteurs, à peu pi es dans le goût des Epûtota* ohscurw'um virorum. m Ces Epistola* , que citent Richard et Giraud, sont, en effet, un mauvais livre qui est à V Index de Clément VIII. Feller, Biogr. univers., au mot M h/ /nu no.
VIII. SILVESTRE DE SACY. Voy. Sacv.n» I. SILV1N ou SILVIN D'AUCHI (Saint), évéque apostolique ou légionnaire, né sur le territoire de Toulouse , mort à Auchi en Artois le 15 février 718, appartenait à l'une des plus nobles familles du I^anguedoc. Étant sur le point de se marier, il fut si vivement touché de Dieu qu'il quitta tout , et entreprit divers pèlerinages. Il visita la Terre Sainte . et à son retour il passa à Rome, où il fut ordonné évéque. Ayant repassé les Alpes, il alla dans le nord de la France pour y exercer la mission apostolique, et s'arrêta principalement dans le diocèse de Térouane. Ce fut là qu'il passa tout le reste de sa vie dans les travaux continuels de la pénitence et du ministère évangélique.
SILVIDS. Voif. SvLvurs.
SILVT (Louis), né à Paris en 1760, mort l'an 1847 à Port -Royal, dont il fut le dernier solitaire, appartenait à une famille de magistrature vouée probablement depuis longtemps aux opinions et aux traditions jansénistes. Son père était conseiller du roi et auditeur i la cour des comptes ; il lui succéda dans cette charge. Silvy est auteur d'un grand nombre d'ouvrages, tous fortement empreints de jansénisme; nous citerons seulement : 1° Les Véritables Sentiments de Hossuet rétablis par les manuscrits oriyiuaux et autres témoiynayes irrécusables , en ce qui concerne un point historique très-important dont traite M. de Hausse t , auteur de la Vie de ce grand évéque ; Paris , 1815 , in -8» ; — 2» Les Fidèles catholiques aux évéques et aux pasteurs de T Église de France , au sujet des nouvelles éditions des œuvres de Voltaire et de Rousseau ; ibid., 1817. in -8°; — 3» Difficulté capitale proposée u M. I" abbé Frayssinous au sujet de son livre ùditulé : Les Vrais principes de l'Église gallicane; ibid., 1818, in-8»; — 4» Quelques Réflexions d'un vieux croyant catholique «tir le changement des sculptures, emblèmes et figures fait au frontispice du Panthéon, ci-devant l'église Sainte- Geneviève; 1818. Voy. Micbaud, Btogr. univers, au Supplément.
SIMANCA (Jacques), prélat espagnol, né à Cordoue au xvi* siècle , professa le droit au collège Sainte-Croix de Valladolid en 1540, et devint évéque de Badajoz , puis de Zamora. Il était très -versé dans la théologie et dans le droit, et il a beaucoup écrit sur l'une et l'autre science. Ses principaux ouvrages ont été réimprimés, par les soins de M. Caslracanio, chanoine de Ferrare, sous ce titre : Opéra Jacoln Simuncet, eptscopi Pacensis, et postmodum zamorensis, jurisronsulti pratstantissimi . de cathoheis institutioliber, ad prœcavendas et
SIMÉ
SIMÉ
reses adtnodùm net essartas ; Thearia et profit haresew, stve enchiridion Judirum riolnta? »Wiyionis, etc.; Ferrare, 1G92, iu-fol. Outre ces ouvrages, oit a encore de Simanca : i* De Dignitate episcoporum : — 2° I)e Episcopis jurispelitis ; — 3» Defrnsio statuti Toletani, quod ex Hebrans Maurisve descendentes uwt a beneficiis , sub nomine Dùlaci Velasquei; — 4° Lifter disreptationum; ces ouvrages ont été imprimés à Anvers; — 5» De Hepublica collntanen . Valladolid , 1565. Voy. le Journ. des Savonts. 1694, p. 137, 1" édit., et p. lit), 2* édit. Richard et Giraud. * SIMÉON. ( iomrne plusieurs biographes et - écrivains emploient indifféremment S»
ton pour S»mon , et réciproquement, on devra lercher à Simon les personnages qu'on ne trouvera point a l'art. Siméon.
I. SIMEON, fila de Jacob et de Lia. Jacob, au lit de la mort , maudit la violence qu'il avait exercée contre les Sichimites, ainsi que son frère Lévi, comme on peut le voir a l'article Sichem. Aussi Siméou n'eut-il dans la partie de la Terre Promise qu'une portion démembrée de la tribu de Juda , et quelques autres terres que conquirent ses descendants dans les montagnes de Séir. Les (ils de Siméon furent : Jamuel, Jamin, Abod, Jachin, Soar et Saùl. Leurs descendants étaient au nombre de cinquante-neuf mille trois cents combattants à la sortie d'Egypte; mais il n'en entra que vingtdeux mille deux cents dans la Terre Promise. Le partage de Siméon était au couchant et midi du lot du Juda. Voy. Genèse, xxix, 32;
,5. Exode, vi, 15. Nombr., 1,22, 24. Josué, X, 1, etc. I l'ai a lin., iv, 24 , 42; xix. IL SIMÉON, un des Israélites qui répudièrent leurs femmes après la captivité, parce qu'elles étaient d'une nation étrangère. Voy. I Esdr., x, 31.
III. SIMÉON, aïeul de Mathathias. père des Machabées, de la race des prêtres et des descendants de Pliinéès. Voy. I Machab., II, 1.
IV. SIMÉON (Saint), vieillard rempli du Saint-Esprit, et attendant à Jérusalem la rédemption d'Israël. Nous voyons dans saint Luc l'histoire de ce qu'il Ut au moment de la présentation de Jésus au temple. Les plus anciens Martyrologes mettent la féte de saint Siméon au 5 janvier; d'autres au 2, au 3 ou au 4 du même mois. On montrait aussi son tombeau dans la vallée de Josaphat. Voy. Luc, il, 25, 20, etc. Tillemont, wûrVfi sur Jésus-Clurist. D. Calmet, Diction, de In Bible.
V. SIMEON, lils de Juda, père de Lévi, un des aïeux du Sauveur. Voy. Luc, m, 30.
VI. SIMÉON (Saint), évéque de Séleucie et de Ctésiphon en Perse , fut accusé , vers l'an 344, auprès de Sapor 11, roi de Perse, d'être l'ami de l'empereur romain . et de lui découvrir les affaires des Perses. Gette calomnie ayant aigri Sapor contre les chrétiens, il ordonna de couper la tête à tous les ministres des autels, et se lit amener Siméon chargé de chaines. Il voulut l'obliger à adorer le soleil ; mais, l'ayant trouvé inébranlable . il lui fit trancher la tête . ainsi qu'à cent autres chrétiens. Ce prince barbare avait fait périr pour le même sujet quelques jours auparavant, l'eunuque Usthazade ou Usthazaue , qui l'avait élevé dans «on enfance. Le Martyrologe romain fait mention de tous ces saints le 21 avril. Voy. Sozomène, Hist. ecrtés., 1. II.
VII. SIMEON (Saint), reclus de Trêves, né à Syracuse en Sicile, mort le 1er juin 1035, quitta ses parents pour aller à Jérusalem visiter les lieux saints, oii il se fit l'introducteur et
le guide des pèlerins. Au bout de sept ans il se retira , vers le Jourdain , près d'un solitaire d<» grand» vertu, qui était reclus dans une tour abandonnée , puis il passa deux ans dans un mona -trie de Bethléliem, où il fut fait diacre, et alla ensuite dans un autre monastère qui était au pied «lu mont Sina, en Arabie. Plus tard il se rendit dans le monastère de Saint- Martin de Trêves, et. quelques années après, Poppon, archevêque de Trêves, le choisit pour son guide et sou interprète dans le voyage qu'il fit en Terre-Sainte , puis il le ramena a Trêves, où Siméon se renferma dans une tour. Ce fut là qu'il acheva sa vie, dans la contemplation des choses saintes. On célèbre sa fête le 1" juin.
VU). SIMEON SALUS, c'est-à-dire en syriaque, V Insensé ou V Estruvayont (Saint), né à Êdesse en Mésopotamie , mort vers l'an 570, alla avec un de ses amis, nommé Jean, visiter les lieux saints. Us s'arrêtèrent dans le monastère de Saint-Gérasime , dirigé par le bienheureux Nicon.etdelà ils passèrent dans un désert situé derrière la mer Morte . où ils demeurèrent vingt-neuf ans. Pensant que Dieu voulait le faire travailler à sa sanctification et à celle des autres par un moyen extraordinaire , qui était de contrefaire l'insensé , et de s'humilier aux veux des hommes par des signes d'une folie apparente, il partit pour Jérusalem, d'où il pas^a a Ëmèse en Syrie. Là, au milieu d'une foule d'artions extravagantes en apparence, il convertit un grand nombre de personnes de tout âge et de tout état. Les Grecs et les Latins fout mention de lui au 1" juillet.
IX. SIMÉON STTLITE (Saint), ainsi surnommé du nom de la colonne sur laquelle il a vécu, né à Sisan, sur le» confins de la Cilicie et de la Syrie vers l'an 390, mort, selon les uns, le 2 septembre 459, et, selon les autres, le 1" septembre 460, se retira dans la solitude à l'âge de treize ans; et. après avoir pratiqué des austérités extraordinaires en plusieurs monastères, il établit enfin sa demeure sur différentes colonnes. Un genre de vie si extraordinaire parut un scandale même aux solitaires d'Egypte , qui voulurent s'assurer des motifs de la conduite de Siméon. Us lui envoyèrent un député au nom des évéques, pour lui dire de descendre de sa colonne, mais avec ordre de l'y faire rester, s'il se disposait à la quitter au commandement qu'il lui en ferait. Aussitôt que le député eut parlé, Siméon se mit en devoir de descendre à l'instant; et après celte épreuve il continua son genre de vie , qui consistait en de grandes mortifications , dans l'instruction des peuples , dans la guérisoti des maladies de l'àme et du corps, etc. Il fut visité ou consulté par les rois de Perse, les princes de l'Arabie et les empereurs chrétiens Théodose le Jeune, Marcien et Léon. Ces honneurs n'affaiblirent pas son humilité, et il supporta avec courage les tentations, les outrages et les souffrances que Dieu lui envoya. « Il y a des choses si surprenantes dans l'histoire de ce héros de la mortification , dit Feller , que quelques écrivains les ont révoquées en doute ; mais ils ne faisaient pas attention que Théodoret, qui en a donné une relation seize ans avant la mort de saint Siméon, en parle comme témoin oculaire; que ces mêmes faits ont été écrits par Antoine, son disciple (dans les Acta Sandorum); que nous avons la Vie de ce saint écrite en chaldaïqne, quinze ans après sa mort, par le prêtre Cosmas , publiée par Etienne Assémani (Act. murt., t. II, Append., p. 1229); qu'il en est fait mention dans Ëvagre, Théodore Lecteur, dans les an-
cienne* Vies de saint Euthvme, dp saint Théodose, de saint Auxence. de -aint Daniel Slv-
lite,pic.( ZiiiK" ) lé faitune observation Mdd»hiliM
dan* lf« D'tx'U. de la t/uof. ralliai. Les Grecs célèbrent la fêté de saint Siméon k* I" septembre, et les Ut tins en font mention le 5 janvier, à l'occasion des autres suints du même nom. On a de lui : 1° une Irttre adressée à Théodose le Jeune pour le détourner de rendre aux Juifs leurs synagogues ; elle est in mm ée dans Assémani, liili/ioth. thiental. On trouve sous son nom, dans le t. VII de la Biblliol/i. Maamna Pat mm , une homélie : /le Marte assidue cagù tamln , qui est attribuée au-si à saint Macaire d'Egypte, à saint Ephrem. et à Théophile d'Alexandrie. Vat/. Théodoret, évéque de Cjr, l'/nioiftéc. ou Hist. asn'ta/tte îles soldait es, ch. XXVI. I). Oillier, Hist. gêner, des Aut. surr. et écriés., tom. XV, p. 430 et suiv. Richard et Chaud. Rolland., Acla Sourtontm , Januarii, tom. I. Lan* tentach, De Simeone Slytita; Wittemherg, 1 7CKJ, ln-4». J.-Ch. Krebs, De Sh/lilts; Leipzig, 1733, ili-4». Eréd. l'hleman, Sioti'on le premier stylite de Syrie, en allemand; Leipzig. 1840, in -4*. La Nouv. Hini/r. géuér.
X. SIMtON STYLITE LE JEUNE ou LE THAUMASTORITE (Saint), né a Antioche en «Vil, mort l'an 500, entra fort jeune dans un monastère de Syrie qui était au pied de la mon* lagne qu'on appelle lliauvtaslore , c'est-à-dire mant atla, traite, à trois lieues d'Antinche. Un l'a nommé le Jeune, parce qu'il a vécu un siècle «prés l'ancien. Il eut pour directeur un religieux de grande vertu, Jean, surnommé le Stijfile , parce qu'il demeurait ordinairement sur une colonne dressée dans l'intérieur du monastère. Jean lui permit de monter sur sa colonne. Or Siméon, s'étant exercé à ce genre «le vie, se (it dresser dans la suite une colonne plus étroite au milieu d'un petit monastère creusé dans la montagne, sur laquelle il vécut fort longtemps, joignant a celte pénitence déjà si rude plusieurs autres mortifications. Il instruisait de vive voix ceux qui se présentaient à lui, et écrivait aux absents. Les Grecs font sa fêle le 24 mai. Nous avons encore une de ses Lettres A l'empereur Justinipn, au sujet des violences que les Samaritains exerçaient contre les chrétiens et contre les images, Celte lettre fut citée dans le second concile de Mirée. \'oi/. Évagre, 1. V, ch. xxi, et I. VI, ch. xxiil. I). Ceillier , Hist, génér. de* Aut. MCT. et écrits., t. XVII, p. 50. Richard et Giraud.
XI. SIMÉON, archevêque de Thessalonique, rivait au commencement du xv» siècle. Il mourut avant la prise de sa ville archiépiscopale par les Turcs, en 1420. Siméon était lion moins reeommandable par sa vertu que par sa doctrine. Son principal ouvrage* est . Dr t'aie, rdibus et mgslerus etv/csia.stms ; Jassy, 1083, in-fol. On en a publié des extraits, tels que : 1° Ih- Trnw/o et iti missum enarratia, gr.-lat., édit. du P. Goar, Kurafaijtum , m'** Hit tuile (innurum , etc.; Paris, 16*7, in-fol.; — 2° De Sortis Ordinal tondais, gr.lat., édit. du P. Moi in, 1655; — 3» De Sacra* menta Pwndentitr , gr.-lat., édil. du P. Moi in, 1051. Ces trois extraits se trouvent en latin dans la Utihath. Manv,a,\m, p. 705-700. Allatius Cite un grand nombre d'autres ouvrages de Siméon. Voy. Léo Allatius, De Ecdes., (>••»/. nique (.trient, fièrpet. Consenswne , I. Il, c. ZXTUI. et De Stmeonum S<i if>tis, p. 185, et seqq. Le Dictian. de In rA»W. ratfad.