XIII. SIMEON DE DDRHAM ou DUNELME
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(Sitaeaa Dunelmentis ) , bénédictin et grand chantre de ce monastère, florissait vers 1 130. 11 a donné , outre une continuation de Y Histoire des mit if Angleterre et de Danemark, depuis l'an 731, où le vénérable Rède avait fini, jusque vers l'an 1130 : 1° la suite de IHislotrt de ré-
? lue de saint Cuthberl .éthique de Durhnm , depuis an 1000 jusqu'en 1154; — 2° Histoire de saint CuUtbert, patitm de l'église de Darhatn, et des donations faites à son église; — 3* Lettre à Hugues, doyen d'York, dans laquelle il donne la suite des archevêques de cette métropole, depuis l'an 027 jusqu'en 1154. Quant à l'Histoire de l'Église de Dur ha ai , que Siméon a donnée sous son nom sans rien y ajouter, il parait certain qu'elle est entièrement l'œuvre de Turgot . prieur de Durham, mort vers 1115. Vay. Dom Ceillier, Hist. gêner, des Aid. sacr. et ecclé»., tom. XXII, p. 152 et suiv. Richard et Giraud. Th. Wright, Biogr. brilannica Ideraria, tom. 1. La Souv. Bwgr. yénèr. Le Diction, de la théoi. cal bal.
XIV. SIMEON JACUMJEUS ou SACUMJEUS , ou DE CONSTANTINOPLE, dominicain, originaire de l'Ile de Crète, florissait vers 144)0. Il fut grand inquisiteur de Grèce, et métropolitain de Thèbes. Un a de lui : 1° une Traduction de toute rt.crilure sainte, par laquelle il s'est distingue1 , suivant Sixte de Sienne ; — 2° Dr Prarmone Spirdus Saacti, contre les Grecs; — 3° des Puéstrs. Gain à qui nous empruntons cet article, fut la remarque que c'est bien le même Siméon, dit de Crète, dont Allatius communique, dans son traité contre Hottinger, un fragment tiré d'un écrit sur le Saint -» Esprit ; mais que, dans ce cas, ce Siméon fleurit , non ver» 1400, mais vers 1270. Yoi/. Sixte de Sienne , Biblioth. Saur ta. Léo Allatius, De Simeonum Scriptis, p. 202 , 203.
XV. SIMÉON LE JEUNE THÉOLOGIEN, était abbé de Saint-Mamas in Xilaccixo , à Constantinople, vers l'an 1050 ou 1000. On l'a surnommé le Jeune pour le distinguer de Grégoire de Nazianze, appelé par excellence te Théologien. 11 fut le maitre de Nicétas Peclorat. qui a écrit sa Vie. Ses ouvrages imprimés sont : trente -trois Dt-nairs sur la foi et tes mœurs, tant des chrétiens en général que des moines en particulier-, — 2° Des Divins amours et Maximes de morale} Ma ont été traduits du grec en latin par Pontanus; Ingolstadt, 1003, in -4e, et dans le XXII* vol. de la Biblioth. Patrum; Lyon, 1077; — 3° Tiaité dans lequel l'auteur examine l'altération et l'impression que les quatre éléments font sur le corps et sur l'âme ; Paris. 1057, à la suite des Lettres de saint Nil : ce traité est suivi, dans la Biblioth. Patrum, d'un autre qui a pour litre : De Dieu, ou de la Manière dont Dieu est dans tous les lieux, et comment ta lumière est répandue partout. Voy. Fabricius, Biblioth. Gra-c., tom. X. Les Manuscrits d'Angleterre ; Oxford, 1u96 et 1008, 2 vol. D. Ceillier, Hist. génér. des Aut. sacr. et ecctés., t. XXVII, p. 388 et suiv. Richard et Giraud, qui font d'utiles réflexions sur Siméon et sur ses ouvrages.
XVI. SIMÉON LE MÉTAPHRASTE, ainsi surnommé parce qu'il paraphrasait les récits en amplificateur. Il naquit à Constantinople au x* siècle. Il fut secrétaire des empereurs Léon le Philosophe et Constantin Porphyrogénète , et eut le département des affaires étiangères. On a de lui : 1» un Becued des Vtes des saints, où il ne se contente pas de compiler les faits, il les brede d'une manière romanesque: — 2» vingt-quatre Discours mo,-aux tirés des Œu-
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vres de êalnt Basile , et imprimas avec elles ; — 3» Sentences mornle» tirées de saint Macaire, et insérées dans les Bibliothèques ; — 4° Lettres, Poésie* et Lamentation de ta très' sainte Vierge sur la Passion de Notre-Seigneur; ces dernières compositions ont été publiées par Léo Alla* tius. On attribue encore à Métaphraste plusieurs Sermons sur les grandes fêtes de l'année , des hymnes et des prières. Les Grecs font sa fêle le 27 novembre. Voy. Léo Allatius, Diatribn rte Simeanibui. Fabricius, HUdioth. Grreca, t. VII, p. &Q; tom. X, p. 180. Surius, au 27 novembre, relier, Biaar, univers., article Siméon Méta- PHRASTB. Michaud , la N'M<. Biogr. génèr. et le Dirtion.de la théot, ro<W..aumot Mèvaphrastk.
XVII. SIMÉON LE 80PHI8fB.Per«an,mort vers l'an 525 , fut fait évéque de l'église de Beth-Arsatn, dans la Perse, vers l'an 510. Pendant qu'il gouvernait celle Église » il convertit trois des principaux de la secte des mages , et les baptisa. Us eurent le bonheur de souffi ir le martyre, soutenus qu'ils étaient par les exhortations de l'évèque Siméon. 11 combattit vivement les nestorieus par ses écrits . et défendit avec tèle l'orthodoxie. Cependant il donna lieu de suspecter sa foi en recevant Vhénotiquc de Zénon ; mais cela lui est commun avec quelques autres évêques catholiques, tels que rlatten, patriarche d'Antioche, et Élie, évéque de Jéru^ s\lem, que l'on n'accuse point d'hérésie quoi-
Ïu ils aient souscrit à YhénottqHe. On a de lui : » une Lettre adressée aux Églises de Perse ; — 2» une Lettre sur Barsuma , évéque de Nisibe , et contre l'hérésie nestorienne; ces deux Lettres se trouvent dans les Liturgies orientâtes , t. II. Voy. D. Ceillier, Hist. génér. des A ni. mer t. et écriés., p. 552 et suiv. Richard et Giraud.
XVIlL SIMON SACUMJEUS. Voy. Siméon, n» XIV.
SIMÊONITE (Simeonita), de la tribu de Siméon, appartenant à la tribu de Siméon. Voy. I Parnlip., XlVtf. 16.
SIMÉRON ou SEMRON . quatrième fils dïssachar. toi/. Genèse, xlvi, 13. 1 Parnlip., vit, 1.
8IMIANE(Charles-Emmanuel-Philibert-ilvacinthe de), marquis de Pianesse, né en 100H, mort à Turin l'an 1*577, fut ministre du duc de Savoie, et colonel-général de son infanterie. Il rendit à ce prince les services les plus importants , soit dans le conseil , soit dans les armées. Kn 10*17 il s'enferma dans le monastère de Saint- Pancrace, dont il était fondateur. On a de lui : 4* Piissitni in Deutn Affertus cordât, er divi Augustini Confesiionibus dc/ecti; Paris, in -12; — 2° Traité de la vérité de In religion chrétienne, composé en italien, et traduit en français par le P. Bouhours; Paris, 1672, in-12. Voq. la Préf. histor. et cnt. qui est à la léte de cette traduction.
SIM1LIEN (Similianus, Similinus). Voy. Se y-
BLF.IN.
SIMIOLI ( Joseph), professeur de théologie fl Naples, ou il est ne en 1712, et mort lan 1799, s'attacha au cardinal Spinelli , qui l'emmena à Borne. Il était honoré de l'estime de Benoit XIV, qui l'employa dans les congrégations. Il fut chargé, avec'plusieurs autres théologiens, de composer une méthode générale pour l'instruction des élèves destinés aux missions étrangères. H demeura à Borne jusqu à la mort du cardinal Spinelli, en 1703, époque à laquelle il retourna à Nantes pour y professer de nouveau la théologie. Il devint chanoine de la métropole, et principal du collège archiépiscopal. On a de Simioli : 1° Cours de théologie, ou Institutions théologiques; Naples, 4790; ou*
vrage qui fut adopté par plusieurs évéques; ai 2" Dissertations sur divers pointa d'histoire, de critique et de discipline ecclésiastique ; — 3° Ans auj évoques t>our bien gouverner leur diocèse. Le roi (it distribuer cet avis à tous les nouveaux prélats du royaume ; il a été traduit en espagnol; — 4° divers ouvrages restés inédits. Simioli prit part à une édition de la Bible, avec des notes, contre la Uihte expliquée de Voltaire. Voy. la Itiogr. univera. de Feller,
SIMLER (Josias). érudit, né à Gappel, près de Zurich, l'an 1530, mort à Zurich en 1570, était lils d'un religieux qui avait quitté le monastère de Capp<>l , dont il était prieur, pour se marier. Après avoir visité les principales académies d'Allemagne. Simler revint à Zurich, en 1519, où il professa les mathématiques. En 1552 il fut chargé d'expliquer le Nouveau Testament, lit partie comme diacre de l'église Saint-Pierre, et, en 1503. il remplaça Pierre M.irtvr dans l'enseignement de la théologie. Parmi ses principaux ouvrages nous citerons : 1° Seriptu ri terurn latinn de una itersona et duabus nativït Jesu Christi; Zurich, 1571. in -fol., avec des notes et un exposé de controverses relatives à cette double question ; — 2° Commenta Hua in Exodumt Leyde, 1005, in-fbl.; — 3» la Tmdttr. tton en latin de six ouvrages théologiques de Bullinger; — 4* une édition de Srriptn de ration Encharistia* de Pierre Martyr; 1503, in - V'; — 5° une édition de Cnmmentarius in Snmwtem du même auteur; 1564, in- fol. Voy. Nicéron, Mémoires, tom. XXVIII. La Noup. flioor. gén'r.
ï. SIMMAA, troisième lils d'Isale. Voy. I Paralip., il. 13.