‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 957 sur 1294 · II. SIMONIENS (SAINT-). Voy. Saikt-Simo · texte numérisé non relu

II. SIMONIENS (SAINT-). Voy. Saikt-Simo

NMEfS.

SIMOHIS, fils de Simon. Foi/. MENKO.

SIMONIS (François), auteur du xvii" siècle, a publié un savant ouvrage intitulé : De Fraudtbus hrrrrficorum ad orthoiloxos tractatis ; Mayence, 1678, in-8»; traduit librement en français sons le titre de : Artifice* des hérétiques; Paris, 1681 , in-12; traduit aussi en flamand et en italien. Nicéron dit que François Simonin est un nom emprunté, et il attribue l'ouvrage à un jésuite. Foy. Feller, Biogr. univers.

SIMONITE. Voy. SlBONIlE.

SIMORRE (Simurra), ancienne abbaye de l'Ordre de Saint-Benoit, dans la («ascogne, au diocèse d'Auch et à cinq lieues de retle ville. On y révérait le tombeau de saint Cérat. Cette abbaye avait été sécularisée dans le dernier siècle

SIMPERT ou SINDBERT (Saint), évéque

de lui : dix-huit Lettre» , qui ont été imprimées dans le Recueil du P. Labbe. On lui attribue en outre divers règlements utiles, entre autres le partage des revenus de l'Église en quatre parts, la première pour l'évéque, et les autres pour les clercs , pour la fabrique des églises , et pour les pauvres. Voy. Évagre, Hist. ecclés. Libérât., In Brevmrio. Baronius. D. Ceillier. Hist. des Aut. sacr. et ecclés., loin. XV, p. 1*23 et suiv. Artaud de Montor, Histoire dest Souverains Pontifes, tom. I»r.

II. SIMPLICE (Saint), martyr sous Dioctétien , souffrit avec saint Fanslin, son frère, et sainte Béatrix , sa sœur. L'Église les honore le 29 juillet.

III. SIMPLICE (Saint), évéque d'Autan au iv* siècle, était issu d'une famille noble et riche de la Gaule Celtique. Il épousa une personne de très-grande condition , qu'il ne traita jamais que comme sa sœur , et avec laquelle il pratiquait toutes sortes de bonnes œuvres. Égémone, eyôque d'Autun, étant mort, le peuple nomma

d'Augsbourg, mort eu H09, embrassa dès sa jeu- Simplice pour le remplacer. Aussitôt qu'il eut nesse la vie monastique dans l'abbaye de Mur- . hach, au diocèse de Baie, eu Alsace; il eu de- I vint abbé en 774. Son mérite le lit élever sur j le siège d'Augsboorg. On a de ce saint deux i Lettres; la première se trouve dans Mabillon, | Analecta, tom. IV; mais il ne reste que l'inscription de la seconde. D. Bernard Pez a publié, dans ses Anecdota, tom. II, part. III, sous le nom de saiut Simpert, des Statuts, avec la vie et les miracles de ce saint, recueillis par Adilbert, prieur de l'abbaye de Saint-Udalric d'Augsbourg, et plusieurs autres monuments

3ui ont rapport à l'invention et à la translation es reliques de ce saint. Voy. D. Ceillier jj Hist. des Aut. sacr. et écriés., tom. XVIII , p. 367 et suiv. Richard et Giraud.

I. SIMPLE (Simples), se prend quelquefois, par opposition à la prudence, pour montrer

3ue, s'il y a du discernement a faire dans les i verses sortes de biens, il n'y en a point dans la fuite de quelque mal que ce soit. Foy. Romains, xvi, 19. I Corinth., xtv, 20.

II. SIMPLE est opposé aussi a trompeur , et marque la droiture , la bonne foi . l'innocence ,

la candeur. Voy. Genèse, xx, 6; xxv, 27. Job, 1,1,8. Prov., m, 32; x, 9.

III. SIMPLE se met quelquefois dans le sens de libéralité. L'œil simple, opposé â l'œil mauvais, marque l'âme libérale, opposée a l'àme avare. Voy. Matth., vi , 22. Luc , xi , 34. Romains, xii , 8.

IV. SIMPLE. Terme de Bréviaire qui se dit de l'office et des fêtes qui ce célèbrent avec moins de solennité que les semidotibles. Elles n'ont que les secondes vêpres et un nocturne. On n'y dit que le premier mot de l'antienne au commencement de chaque psaume; ce n'est qu'à la tin du psaume qu on la dit tout entière. C'ompar. Semidoi Bl.E.

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