LEVER UN PLAN
bras tant que rons pouvez , pour toucher un objet trop élevé pour vous , vous vous haussez , vous vous élevez au-dessus ide votre hauteur naturelle. (R.)
yi5. LEVER UN PLAN, FAlIlE U» PLAN.
Lever un plan et faire un plan, sont deux opérations trèsidistinctes.
On lève un plan en travaillant sur le terrain , c'est-à-dire ens prenant des angles et en mesurant des lignes , dont on écrit les dimensions dans un registre , afin de s'en xessouvenir pour faire te plan.
Faire un plan, e est tracer en petit, sur du papier, du carton ou toute autre matière semblable , les angles et les lignes déterminées sur le terrain dont on a levé le plan; de manière que la figure tracée sur la carte ou décxite sur le pap'er soit lout-à-fait semblable à celle du terrain , et possède en petit , quant à ses dimensions, tout ce que l'autre contient en grand* (£ncj/cMX, 443.)
iJiGm libéralité, LARGESSE.
La libéralité est la vertu qui donne //6reme/îf, gratuitement, généreusement, celle d'un homme /i6re^ puissant, noble. Le don ou la chose donnée est une libéralité. Au figuré, on a dit /ar^ewe pour exprimer les dons faits dune main large, largâ manu, disent les Latins , ou la grande étendue de ces dons.
La libéralité est un don généreux; la largesse un« ample libéralité. Ce qu'on donne libéralement n'est pas dû; ce qu'oa donne largement n'est pas compté ou mesuré. S'il y a dans les libéralités de rabondance, il y aura dans les largesses de la profusion. Mais la libéralité est toujours un don , tan^ dis que la largesse n'est souvent que profusion dans la dépense. On peut pajer largement, sans avoir le mérite de la libéralité.
L'économie peut suffire pour dés iibéralàês; pour des /o/gesses, il faut de l'opulence. (B.)
yiy. LIBERTÉ, FRANCHISE.
La liberté est le pouvoir de réduire en acte ses facultés , oa d'«x«i'cer sa volonté. La franchise est une exemption de