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Le eompsB 4e roule esJkpJiioé dans une ^espèce (farmoire, nçmmée kaHude^ sitttôaaucle pentdujiaieîoe
en avant de Yk rené du gouvernail» de manière qu'une ligne parallèle à son eAtè corresponde exactement avof ane seotion perpendioulaire à l'hortaon et passant parte quille. Bn dedans de l'habitacle et sur le côté qui est tourné vers l'avant, on trace une droite perpendiculaire et égaledient éloignée des deux côtés de l'habitacle ; la rumb de vent du compas qui oolQcide avec cette droite indique la direction du vaisseau.
Comjna azimuial ou cjompt^ de variation^ — Il nt diffère du précédent que piorce qu'il est garni de deux pinnules (p/. X, /!jr^ 18) A et 6» par lesquelles Toeil» lAaeéjen A, peut viser un objet. Pendant qu'un observa^ taur aligne les deux pinnules avec un objet, un autre examine la position de la ligne Nord^Sud^ par rapport è on fil M N tendu d'un côté de la boite k l'autre^ perpendiculairement à la ligne AB« qui passe par lei pinnules. Cet angle est celui dont Tobjet relevéest écarté de la ligne £st et Ouest du compas; ensorte quesi l'on veut avoir l'angle de l'objet avec la ligne iVord et Sud^ il faut retrancher l'iangle trouvé de 90<^ ou de buit TUBri>s, selon que l'angle est mesuré en degrés ou en rumbs. Le compas azimuial sert à relever les objets éloignés {Voy. relèvement), et par suite à mesurer Ifi déclinaison de Taigluille aimantée {Voy. aiguitak, am- FLi^Dc, AziMirr etDÉGLiNAisos). Lorsqu'on a relevé un objet terrestre, il suffit d'estimer ensuite sa djsiaooe pour connaitrela position du navire. Le relèvement de deux points doone une appréciation plus exacte, et lors-qu'on peut observer trois objets, la position du bâtiment ee trouve immédiatement sur la carte, à rioterâection de deux segmens capables des angles mesurés. On Cait loujoura ces observations pour déterminer le point de partance, lorsqu'on quitte une rade.
La.rQUte d'un navire est le plus souvent différente de la direction* de la quille, c*est ce qui arrive surtout quand on navigue an plus près du vent ; on voit, dans ce caa, la trace que le bâtiment laisse après lui dans la mer et qu'on appelle la houa^hen dans une direction oblique par rapport à la quille, et l'on conçoit qu'il est néceieaire4e déterminer l'angle qu'elle fait avec eette dernière, c'est-i-dire la dérive» pour corriger la route donnée par le compas. On relèvera la bouache avec le «mipai de variaAiea, et l'en verra anasitôt quel angle aile fait avec la <|Hille :on aura ainsi la valeur de la dévive; su|)posens lesamuresii tribord, lecapàTO. N.-O,, et k dérive d'un quarts la rouit corrigée sera Ouest, 4uar| Nord* {Foy. boùtb»)
COMPORTER (sa). Un bâtiment qui, par une groaaa mer, s'.élève aisément sur les lam^s. et dont las mouvemens sont doux et réguliers, est dit se bien •oamperier À la maiu On dK aussi qu'il f^ comporte . mieux sous telle voilure ou aous telle tUure^ue aoas telle autre.