FOU
pression . et bientôt après on s'en est félicité; c*cst aussi ce qui arriverait certainement dans les ports de lirest , de Toulon et de Roehefort , si les forçats en étaient pareillement retirés.
Quant aux améliorations susceptibles d*atténuer les dangers et les autres inconvéniens de Tétat de choses existant, jusqu'au jour où la marine sera délivrée du véritable fléau qui lui est imposé y. nous en ferons Tobjet d'un article spécial. {Foy, Travaux.) FORGE DES BOIS. [Foij. Re€ettk.) FORCE .DU FER. {Voy. Presse hydraulique.) FORCE DU CORDAGE. {Voy. Romaines.) FORGER» V, a. et fi. Forcer de voiles, c'est par un bon vent mettre dehors toute la voilure possible. — Un lïiki forcé est un mât qui a pris une courbure pour avoir porté trop do voiles par un grand vent, ou avoir été trop tenu en étai ou liauban. — Un vent forcé est un vent d'une ^grande violence qui obligo à mettre h la cape ou à fuir vent arrière.
FORME,«7.(Foi/. Bassin.)' '
FORMIQUE. Rocher sous l'eau.
FORT, s. mi Partie, dans un bâtiment, à laquelle correspondent les plus étendues de ses lignes d'eau. — On nomme Usxe du fort, la lisse q\ii ceint les couples à la hauteur du fort.-r Mettre une pièce de bois sur le can , ou lorsqu'elle est courbe mettre la convexité en dessus ,. c'est la placer sur son fort,
FORT, adj. Un bâtiment est fort de côté , lorsqu'il incline^ peu par on grand vent du travers. — II est fort par son artillerie, son échantillon, son équipage , etc.
FORTUXE , s. f. Les fortunes de mer sont les accidens auxquels sont exposés à la mer les bjttime.ns et les marchandises. Les assurer contre toute fortune dé mer, c'est en garantir la valeur à l'assuré dans le cas où ils seraient détruits ou avariés dans, une campagne déterminée. — On nomme voiles de fortgne toutes celles qui ne servent qu'accidentellement; : — et gouvernail de fortune , celui qu'on établit à la mer à la place du gouvernail , lorsqu'on l'a perdu.
FOSSE, 8. f. Les fosses à mâts sont ôp^ canaux fermps qui servent à consefver les n^âts d'approvisionnement dans de Tcau de mer. — La fosse at^r lions était anciennement un emplacement sur l'avant de la cale où on renfermait divers objets de^ consomma lion. — La fusse aux câbles est dans les bâlimens de guerre une plate-forme, sur le premier plan de la cale, où on loge les câbles , les gri'hns, les aussières, etc. — On dit qii*j| y a des/bsses dans le fond, lorsque avec la sonde on trouve do grandes inégalités.
FOUET, i, m. Bout de cordage qu'on détord et qu'on tresse en fouet ; il sert 4 retenir un objet quelconque prè^ i*m pojnt d'appui. -*- T^çr^qi^e leff roulis
d'un bâtiment sont vifs et répétés, sa mâture^ lorsqu'elle est élevée, foueiley c'est-à-dire qu'elle s'incline comme le manche d'un fouet sur tribord et bâbord.
FOUETTER , v. a. Tourner un fouet dont le gros bout tient à un point d'appui quelconque sur un cordage tendu pour l'empôcher de mollir.— Les voiles fouettent les mâts, lorsque le vent n'étant pas assez fort pour les maintenir tendues , elles s'approchent et s'éloignent successivement des mâts.
FOUGOX, s. m. £n>placement de la cuisine dans certains bâlimens du Levant.
FOUGUE, s. m. On nomme mât de perroquet de fougue celui qui est placé au dessus du mât d'artimon. Sa vergue et sa voile poi tont également le nom de vergae et de voile de perroquet de fougue. {Voy. Mats et Voii.es.
FOULE f s, f. Longue perche qui , dans les navires gréés de voiles â b )urcet, £ert à pousser la ralingue da vent pour les ouvrir le plus possible.
FOUR, s. m. C'est à bord des bâtinriens de guerre et autres, comme suivant l'acception usuelle de ce nniot, un appareil établi, touiefjis, quant à la marine, sur des données spéciales , et destiné à faire cuire le pain que Ton donne, par exception, à titre de pain frais, aux équipages , lorsque les bâlimens sont sur les rades de France ou en relâche dans les ports étrangers. Indépendamment du four â pain qui est placé dans les entreponts dei vaisseaux, frégates, etc. , les. cuisines de ces bâtimens comportent des petits fours à pâtisserie pour la table des commandans , et pour celle des états-majors.
La confection et rinstallation, à bord, des fours à pain ont été, dans ces derniers temps, très perfectionnées, et nous nous proposions d'en faire ici l'objet d'assez longs développcmens , mais nous apprenons que des expériences de beaucoup d'intérêt ont lieu , en ce moment même, à Telfet de constater les avantages de l'emploi, â bord, d'un appareil â cuire le pain, d'invention toute récente, et dont on se promet, avec une plus grande rapidiLé dans la cuisson, une ^économie notable de combustible. Dans cet état de choses, il nous parait convenable d'attendre le résultat des nouvelles épreuves pour, dans la comparaison avec celles déjà faites , éviter des répétitions inutiles. £n différant notre exposé, nous serons mieux en mesure, sous tous rapports, de présenter,' d'une manière complète, les diverses considérations qui se rapportent, lant aux principes d'après lesquels les fours destinés aux bâtimens sont établis, qu'aux principales conditions qu'ils doivent remplir. {Voy» Perfectionnement.)
FOURNEAU, <. .iiiiy nAiiT-FOURNE\u. Appareil avec cheminée construit en briques pour opérer la fusion des minerais.