‹ Dictionnaire universel et raisonné de marineChapitre 174 sur 370 · LAC · texte numérisé non relu

LAC

pour l'arrêter Par extension, les canons labourent

la mer, lorsque l'inclinaison du bâtiment est assez grande pour que Teau atteigne sa batterie. LACER ^ V. a. C'e^t ajouter une voile ou une partie

lAU

do vdilë à une antl^e, en les lat^ant ftyèc tiil éordâgè ^\ï\ passe des œils de pie de l'utie dans c^iix de Tautt'e, d^ telle sorte que les ralingues se totichefat. Oti lac^ àei bonnettes dans le fond des basses voiles et des huniers, pour leur donner plus do chute et empêcher le {iassàge du Tent par dessus, lorsqu'il vente peu.

LAGET, s. m. Bout de ligne ott de tresse, qu'on emploie à lacer deux voiles. — Anneau à lacet double, ferrure à deux branches flexibles; dont le milieu embrasse un anneau de fer et dont les détix pointes se chassent dans le bois pour y fixer cet anneau.

LACHE, adj. Un bâtiment est lâche, lorsqu'il ne tient pas bien le vent, lorsque, orienté au plus près, il a des dispositions à arriver. Un bâtiment lâche marche mal, dérive beaucoup et vire de bord, vent devant, avec beaucoup de difQcalté. Lâ(!he est l'opposé d'ardent.

LACHER, V. a., sa bordée, tirer ensemble tous les canons d'un bord.

LAGON, s. m. Petit espace d*eau de mer, environné de terre eu de sable ; sorte d'étang salé, formé ordinairement par les sables ique la mer apporte sur Id plage, dans les coups de ventoil autrement.

LAGUIS , s. m. Nœud coulant faii sur le bout d'un cordage, afin qu'il serre de plus en plus le corps qu'il embrasse, par le seul effet de la pesanteur. Il y a plusieurs sortes de laguis, doubles ou siinples. {Voy. Acui.)

LAGUNES, i. /. pi. Endl-oité de la mer resserfëâ entre des llets, des bancs et des hauts-fonds, de peu de profondeur et garnis d'écueils.

LAISSE, s. f. ht laisse de la mer, b'est le terrain qu'elle abandonne pendant le jusant. Sur les cartes plates et plans maritimes, on marque la laisse de basse mer par un trait, de môme que Ton marque les bornes de la haute mer. — On nomme aussi laisse tout ce que la nier amoncelé à l'endroit du rivage où elle monte pendant les grandes marées.

LAISSER « V. a. 9 ses ancres, c'est les abatidotinéf au fond de la met y en partant du mouillage. — Laisser aller les avirons, c'est, à un commandement du patron, les abandonner sur leurs tôletières. — On laisse arriver, on laisse porter, on laisse tomber feè basses voiles, en laisse tomber une ancre qu^on mouille, etc.

LAMANAGE , «.(m., ou pilotage des ports, rades, rivières. Direction que donne à un bâtiment un pilote lamaneur, pour le sortir ou l'entrer dans une rade, ri* vière ou havre, etc. — Le salaire de ce pilote se nomme frais de lamanage.

LAMANEUR, s. m. Nom des pilotes reçus et comroissionnés, pour entrer et sortir toute espèce de bâ« timens des rivières, rades et porls^ dont il» doivent posséder une eonnaissance exacte»

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