‹ Dictionnaire universel et raisonné de marineChapitre 175 sur 370 · LAM · texte numérisé non relu

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LAMBOtJftDËâ, i. f. Fond ^es i'oésès, où sont cBHftérvés les mâts bt'iits. Les lambourdes sont formées avec déô croûtes, morceaiix de bois, déchets i-ésultant de l'équarrissage.

LAME , 8. f. dndé, vdgue ou montagne d'eau, plds oil moins élevée, que lèvent produit, aiigmente et entretient sUi^ fane hier dont il agite la surrace. Les lahies longues sont des lames qui viennent dé lôih et se succèdeiit â distances égales sans fte briser. Le6 lames courtés se succèdent tiVemerit, sont clapoteusès et se brisent Souvent les unes sdr les autres. — Ùh bâlimeiûest debout â la lanlë, qdand la lame vient de ravânt ; il A la lame du travers, de l'arrière, en hanche, etc. — Il est abreyé par la lame, lorsque, se trouvant entre deux grosses ISimes, le vent reste un instant sans frapper ses voiles.

LANCEMENT, s. m. C'est lopéralion de beaucoup d'intérêt , dans Jes arsenaux tharilimes , ainsi que dans les ports du commerce , qui consiste à mettre uo bâtiment â l'eau ; â le lancer de dessus sa cale de construction , en le laissant descendre sur le plan incliné qu'offre cette cale, qu'il parcourt avec une vitesse croissante et proportionnelle â sa masse, jusqu'au momërlt où sa carèhc se trouve ehtièrement â flot.

Les appareils dont on se sert pour le lancenient diffèrent selon là force des bâtimens , soit de guerre , soit de commerce ; mais, avant de décrire ces appareils, nous avons â donner iine idée, au moins générale, d'une cale dé construction, destinée â recevoir les vaisseaux, les frégates et autres grands bâtimens de guerre ; nous avons réservé pour le présent article les détails qui se rapportent â cet important objet , et qu'il eAt été nécessaire de rappélei-, si liotks les eiissions placés au mot Cale. [Foy. ce mot.)

Des conditions fort essentielles dominent le choix et M disposition de l'emplacement convenable pour rétablissement d'une cale de construction. La première , dont dépend entièrement le succès de l'opération du lancement, est qu'aux époques des grandes marées , du moins dans les ports de la Manéhe et de rOcéan, et ft toute époque, dabs ceux ée la Méditerranée où les marées ne sont pas sensibles (^oy. Makéè), l*6n soit cettalti, parle réwritat du nivellemens exacts, qu'il montera assez d'eau au bas et sur une portion de Tavant-cale , pour que la carène du vaisseau lancé soit convenablement soutenue, dès que son arrière , par lequel le vaisseau pénètre d'abord dans la* mer, aura quitté cette avant-cale , et pour que la quille ne talonne point pendant le trajet du surplus de sa longueur, notamment â l'instant où l'arrière plonge profondément dans Teau , â raison de là finesse des façons de cette partie du bâtiment. Cbmtiie les quantités d'edu que lés divehea tratichei dti vftisseati défilacetil nt^

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