‹ Dictionnaire universel et raisonné de marineChapitre 20 sur 370 · ABC · texte numérisé non relu

ABC

cbaqae tranche traosverMle déplacerait an volome d'eau d'un poida égal au aien, chaque partie se aoutiendrait sang peser, sans agir sur sa voisine, et la construction serait beaucoup plus durable ; mais un tel })àiiment n'aurait aucune des qualités nécessaires pour la marche et la manœuvre. Ainsi on a reconnu la nécessité des formes arrondies, parce qu'elles se soutiennent réciproquement avec plus d'efficacité et qu'elles offrent moins d'obstacles au fluide. On a choisi une figure qui a plus de longueur que de largeur et qui conserve du pied dans J'eau, pour la stabilité et contre la dérive. On a donné dei bornes à la longueur du vaisseau , à cause de l'arc qui s'était accru et à cause du tangage et de la difficulté d'évoluer. On a laissé le plus grand ren- Dément vers le milieu de la longueur et acoulé le plua les varangues extrêmes, surtout celles deTarriëre, pour que, d'une part , le gouvernail fût plus à découvert, et que, d'autre part, le renflement bien calculé de favant vers les joues du vaisseau lui permit de s'élever sur la lame sans plonger. Il résulte de ceci que l'avant et farrière ne sont pas^ entièrement soutenus par l'eau, * et malgré tous les moyens de consolidation employés pour obtenir leur adhésion complète avec les \ranches transversales « les causes qui tendent à la détruire subsistent toujours ; en eflet , aussitôt que le bâtiment est k flot , la flôcbede Parc de la quilje s'élève de 27 à 108 millimètres, quelquefois au. delà. On cherche quelquefois h obvier à l'arc,* en creusant ou abaissant les pièces supérieures des tins du milieu, de manière que la quille, en portant dessns pendant la construction, fasse elle-même un arc opposé à celui qu'elle doit contracter après la mise à flot. Il faut que cette méthode n'ait pas produit tout l'effet désiré, puisqu'elle est restée peu usitée ainsi que celle qui consiste à charger un bâtiment avant sa mise à feau, de trois ou quatre cents tonneaux de lest placés dans le fort de la cale, afin que le vaisseau plongeant jusqu'au point où le» parties extrêmes peuvent trouver un appui dans l'eau, la grandeur de l'arc soit atténuée. On doit, après le lancement, déterminer b flèche de Tare. On y parvient en mesurant, à bord sur la cale, la distance d'un point placé sur le milieu d'un pont â une ligne qui passe, par exemple, à la hauteur de la gatte et â celle du bord inférieur du sabord de retraite de la batterie basse ; on mesurera do nouveau celte distance lorsque le vaisseau aura été mis â l'eau; la différence de celle-ci â Ir première sera la flèclie attribuée â la quille. — Dans le sens contraire â l'arc de la quille, on remarque d'autres arcs moins longs nommés conire»arcSf qui sont occasionnés, au bout d'un certain temps, par le poids des mâts verticaux et par l'effet de la tension des haubans. On pourrait peut-être les diminuer, en faisant appuyer le pied de ces mâts sur une pièce de bois , qui reposerait par ses esctrémités en

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