ARG
longaear pour leg maintenir dans lear distance réciproque. — Enfin on nomme encore arc-boutant une courbe qui s'appuie sur une élance du fond d'un bâtitiment , et qui sert d*appui à un des baux du pont.
ARCEAUX, s. m. p. Pièces de sapin qui forment le berceau de poupe d'une galère.
ARGHI-6RELIX, <. m. Cordage composé de plu^ sieurs grelins commis ensemble. On ne s^en sert plus de nos jours.
ARGHI-POMPE, s. f. RetraDchement fait dans la cale d'un Yaisseau ; il enveloppe le grand faiât avec le3 quatre pompes , afin de les défendre de tout chQC dangereux , et d'en faciliter la yisite dans tous les temps. Varchi'pompe se compose de quatre cloisons construites-, au moyen de forts' montans , autour des pompes dont le pied se trouVe en dehors des flasques de Templanture du grand mât. 'Elle s*élèye depuis la carlingue jusqu'au faux-pont, et occupé en largeur la septième partie de la largeur du vaisseau. Il n'y a pas long-temps , Tarchi-pompe montait jusqu'au premier pont : elle occupait ainsi une partie de l'entrepont sans utilité et nuisait à la circulation de l'air. — Au dessous du mât d'artimon des Tsisseaux, et dans la -soute aux poudres, en établissait aussi, autrefois, une seconde arcln-pompe qui renfermait deux aiitres pompes ; on lee a supprimées depuis 1814.
ARCHITECTURE NAVALE, s. f. Art de cônstniîre' les vaisseaux*. ()n*peat la considérer sous deux points de vue différens : la théorie , qui est désignée plus généralement et. plus spécialement par .ce mot arclûiecture navale, et la pratique qui est la canstruc^ lion proprement dite* La première enseigne les principes de l'art, et la seconde l'applicatipn de ces prin-. cipes.
L'architecture navale, comme l'architecture civile , n'a pas trouvé ses premiers modèles dans la nature;, magnifique conquête de l'intelligence Ijnmaine , elle a subordonné ses progrès à ceux de la civilisation , sans que les siècles passés aient laissé aux siècles présens des exemples et des règles certaines. Le radeau des lies Gambier, la pirogue de Tongatabou, premières oravres des populations dans Tenfance', n'ont d'autre analogie avec la frégate, et le vaisseau de ligue des Européens qu'une appréciation commune et plus ou moins approfondie des propriétés des corps flottans. Quant aux règles de la construction^ les modernes n'ont en rien profité des exemples des anciens. Outre que ceux-ci ne nous ont laissé sur cette matière que quelques descriptions assez vagues, et aucun ouvrage spécial, les progrès des sciences et des arts ont nécessité des changemens radicaux.
Végèce est le seul des anciens qui ait donné sur la marine quelques détails qui méritent d'être étudiés » et en^