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^Lê èôuritn i bràpidlté au*OQ a rrcon-
-t% èoSTrantèil dirigé ^Ô.
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éf «v^i*/.a«*^ ••#
IléeÂn Indien.
NoaveUe Hollande C-O.
Détroit de Sa py....
Détroit dMlas
Détroit de LomlKMrk . . .
Détroit de BaK
lie àùt Pêcheurs..:
Détroit de la Sonde.
Bantam
Détrottde Sineâpour
P°Binlai^.
IleTree...
Détroit de Dryon...
PoPissang
Détroit de MalAcra.
Ile Waler
Maiacca
Cap Rachade
P'Pafcetar
P^AroW. '..'.'. ;
Côte E. de Sumatra. ,
Saorbclong. . . ; ....
P*» Dinding
Poihle dû Diamant.
Achen
Côte O. Sumatra...
P-Bay
Queda
Junkseyion
lies Nicobar
Iles Merghi
C6te Tenasserim...
•^Lc flot court£. 1|4 N.^E., ot le jusant 0..1/4 S.-O. —En général, le flot est rapide et ■\'lète à uue graudebautcur. Il eu est de mime ior hr cHte N.
—A rruV^Ct un grand rat de oMuée le £ait remarquer, et aubouce une marée très rapide.
—La v'tessede la marée est de 6 milles à Theure, «ttesse plus grande que dans les aulri s détroits.
«-Lorsque les «onta du N.«0: e^uRlekd, Vi ma^ce, donj ^ direction eit.onweéé, produit une aier èlcréc qui biise avec farce sur la hôte O. de Jeta.
— ^es marées qui siilTcnt ce détroit et celui de Drjron ae réunissent pour remonter le détroit de If alacca. Leur réunion rend leurs époques très incertaines.
— Courans très njUt».
—Courant du If.-O. aaff. ptot)dant1!t)i.
Il est remplacé par vn .courant d^égele durée au b.-E.
— IfartM très rapides.
—Die CcUe eu détro!ttle Htlaeca, ti» flol çouct au S.'E., et le jdsata plue rapide èl de plus longue durée au N.-O.
— llarées variables et trt-s rapides, mod^flécs par les couraus circonvois'.iis.
— Ici et devint Ualacca, le'Aôt court au S.*E. 1/4 S., et le jusant au N.-O. 1/4 N.
•^DaiuJa rado,ie flot court C-3.-E., e^ ltji;»4nlO.-N.-0.
—Marées très rapides.
Id.
—Les directions des maréet sont N.-O.
1/4 N. et S.-E. 1;4S.
— Le cours des marées est N.-O. et S.-E.
— Les marées se dlrigcut dans le N.-E.
-~Su»U efilo, rétabfiieemeni est IS b.; il c»t 3 il. dansleblvre.
—A la pointe du Roi, le flot porte N.-E. 1/4 E.. et à la pointe orientale d'Acben S..E.1/4S.
—Sur les parties voisines de l*équateur| l'établlsscmeut est 6 b.
Ile Olive
Ile Longue
lie Susanne... ...é
Saint- MaiMea...'..
HftvreHastingi....
Ile du Roi
Ile lavay«*.à.. .«.
Iles Andaman. •;..
Iles des Cocos :.t:'.
Goirede Martaban.
Côte diit^egû..^,..
Rivière Sirianu..'..
lie Potean...;.. ..
Ile Chedûba
Cap Negrals
Côte d'Arakan
Çhatignan
Rivière lehny
Baie de Bengale. ..
Sagor-Sand
RivièreOugly.....
Calcutta :...
Fulia
Calpee
Kedaoee
Ingellee
iiogues Creck
r F Dras.... \q^
ÎRade. .
Barre.
Baie Kannaka
Pointe Paimiras...
Fausse Pointe
Baie Goringa
Rivière Kislna ....
Pondicbery
Negapatnam.
Geylan....
Baie Palk.
■ laf
->Lc flot court O. autour de la boiuIc du Bengale. Le jusani, ceuraoi i E., mM de cette baie, el au delà de nie Hastings il •^fttrl^ au N.N.-B.
— Cet 'éttblissc'ibénl est celui de U Dar- UeN.dL *^
—Les mbrées ee dtrigcnt au N.-N.-E. et N.l/4N;.k.
>-La côlB est prokmgï^ pal des courans très rapides au eommeucemeut de cbaquii marée.
•-Sur ti banre, l*iiaMitaement eti
Sb.4r.
—Le hot; dans ces pangef^ totiH N.-E.
1;4 N., et le jusant O.-S.a
—llarées tris fortes et très îrréguliércs.
— I^rés de la cSte, les marées courent régulièremestS h. eu N., etS b. au S.
— S6t tobtie fend do cette baioi amais U nvr D>|t étale» eilas narAai portent plus long- temps et plus rapidement au S. qu'au N.
— La marée forme un mascaret qui s'éiéTc subitement de 8,90.
— Le flot ^tti eauHttenee te dii^ O.-N.-O. et au N.-O. : le mi-flot au N., et le reste du flot N.-N.-E. et N.-B.
—Le flot court vers la terre.
— Quelquefois le ressac tiéve la &2--60.
—A la pointe Caljmèret Tétablissemeut est 7 b.
—En mai, juin et juillet^ le* marées ont beaucoup de vitesse, dans la partie N.-O. de rUc, et pet de la poiBit>i.drv.l>aiie
NOMS
VE9 LIIUX.
Poime Ramen
Kaic de Trinroaiaiaj..
Batecale
Golfe Manar.. ....
TuUcorin
Ile du Roi (MaldÏTek).
Iles Laquedives. ..
Gap Comorin
CochlD
Mahé
Goa
Choul
Bombay
Basseeo
Terapore
Cap baint-Jobn. . . .
Daman
GaDdirI
Nossari
Surate
Ile Peram
Gong Way
COlede SIndhy. ...
Cap Jask
Mascate
Haman'sFavour...
Tore
GapMorebat
Cap Aden
Ile Socotora
PUSINE MER
•ax
Heure.
■• in.
Uiot'
net.
REMARQUES
la partie i|ai et! au S. de TrineenMilay, 1m marées ne ac fout remarquer qu'auprès dea pointes.
— La mer doit être pleine a?aDl midi.
— La jusant porte su S.
—Le flot court au N., le JumdI au S.
—Courant rariables.
—Entre ce lieu vt Bombay, lea marées courent N.-E. 1;4 N. et S. i;4 S.-O.
— Les marées se dirigent N. •]!.•£• et S.-S. 0.
— Dens le golfe de Cambayef les marées sont consioérables surtout aux équiiioxes.
— Les aaréea courent O.-N.-O. et E.-S.E.
—Marées rapidee.
—Suivant d'autres 0 h. M*.
— ^Suitaat d'autres 12 h.
—Marées incertaines.
—Marées rapides portant vers Zella.
—Suivant d'autres 9 h. i la ville.
NOMS
VMS LIBUX.
Cap GardaruI
Iles Seycbelles
IlePlaite
Melinde
Ile Aoijouan
Ile Mobilla.
IleMayoUe
IleComore
Port Louqul (Madagascar
Antongil
Foulepointe
Fort Dauphin
Canal Moiaroblque.
Baie de Saiot-Augiutin.
BaieTuUea
Vulla
Ile Rodrigue
Ile de France
DalagoaBay
Rivière Natal
Baie Muscle
Iles Saint -Paul et
Amsterdam
Terre deKerguelen,
hftvre Noël
PLEINR MER aux •riygiee.
Heure:
Haut'
met.
REMARQUES
— Le flot court au N.-O.» cl !• j
—Le flot court O. élonfeuBt la cM* une vitesse prodig^usc.
—Marées très rapides.
— Le jusant court E.t ** '* ^^ O*
rspidiiè.
-.-Marérs irréguKcres.
—Marées très fortes, suctoat par I7« &
latitude.
-Le flot porte au S.*E., et ir jaa^l an N.-O.
—Le flot court B., et le juaant O.
—Suivant d'autres 0 b. — L« flbt N.E. etE.
— Le flot vient du N.
Le flot vient du S.'B.
€l«lfe Persiquee — ^Mer lieiicee — ^Bler HëdUterranëee — Her Caspienne et Her Baltâ%|iMe
Golfe Persique.
Ile KIflnin
Cap Berdistan
Baie Cbewadab....
UeKirak
Mer Rouge
Bab-el-Mandel
Moka
Lobiea
Suakein
Ile Dahiak.
Suez
Mer Méditerranée..
Détroit de Gibralur
Cap Trafalgar
Tanger
Tarlffa
ribraltar
—ku milieu de ce golfe , les marées se font peu remarauer; mais sur les côtes, elles sont considérables, et elles se mon* treiit régulières juaqo^au cap Bang.
-~Lcs marées se suceèdeiit de 6 b. en 6 h. prés de cette Ue, et sont très rapides.
—Les marées éloqgent la cAta en cou.
raat O.-N.-O. et E.>S.-£.
—Les maiésa ont une vitesse eeosidérable. Dana le golfe, le flot eourt 0. 1/4 8.O., et le jusant O. ijk If. O.
— On y remarque cbaque jour S marées peu coiisidcrabie« , excepté aux svavgics et aux cquiiioxet. — Le flot dure 4 b.,vt le jusant 8. — I<es courans sont plus rapid.-s que ceux du goife Pcrs'que. Sur la côte, la mer monte de 1*93. Les vents du N. diminuent les marées , ceux du S. les augmentent.
— Le flot est ici très renide. Lcscourans portent S.-E. et N.-O.
—Suivant d*autres 13 b.
— On ne reconnaît de marées que sur quelques points d<i cette mer.
— On ne reconnaît de marées que sur les 2 eûtes du détroit, et dans une largeur de 1/2 lieue i 1 lieue.
—Marées tris rapides. — Le jusant porte BU N.-O., et la flot au S..E.
-Suivant d^autres 2 b. IS*.— Le juaant court avec rapidité dans 10.
— Suivant d'autres S b. S0\ — Le courant porte vîtemcnt au S..E.
—Le lit du courant de flots a 1 mille dr largeur. Quand la marée s introduit dans la baie, on remarque au Urge uu courant qui a une direction coutraïre.
C6iede Tunis
Alexandrie
Détroit des Dardanelles
Mer Nolie
Arcblpel
Goffe adrlatique...
Venise,
Castlglionne
Utrante
Ancône
Ile de Corse
Trapano
Naples
Pbare de Messine. .
Toulon.
MarseiUe.
Mer Caspienne
Mer Baltique
—Dans tout le gcdfe, les marées rapides.
— Cn courant violent ae dirige è PB.
— Sur la rive N. de la mer de Mnrenara. il y a de petites marées, et sur Iv eêu opposé, uu courant violcut dirigé G.
->Nul indice de marées.
— Pei'tes marées très irrégalièresL— Le floi.porU au S., et le jusuii sur la eAtc de Ibessalie. :
-Suivant d'autres, 10 b. SO' l'éUblisM-î ment, et labauteur <^0S aux q^adra* tures mais dans les tempêtes, rlle s'ctevc { s 1* 99.— A mesure qu'on aVloigHC de, Venise, les marées diminuent, et en d« les distingue plus bors de TAdriaUquc.
— Pendant la calme, la mer monte de (^ 22 à 0^40, et par le veut hèmrct» de »- 67 a C» 76.
— En général, le jusant et le flot sont irrè-
guliers et rapides ; ou ne peut rtalcr la
marée quand 1« vent souHo du S. avec
force.'
— PInsievrs expériences ont fait trouver
pour bauteur 0^ 68, <^ 50, <^ S7.
— Les vents produisent seuls dens le bau- Irur du nivrau de Peeu des ^ erietions de 0*05. 0-14, 0*22.
— Dens ces mers, nulle marée ne aa fait remarquer, cependant on a cm apercevoir du.mo«itaut dans la Baltique. — A St-Pétersbourg, les vcoto d*0. au ft.4>. ont élevé le niveau de la m«r à !•■ SS. Toutdbis, en n*a reeounu nî fltn ni reflux.
BIAR
MARGOUILLET , s. m. Gosse de bois, semblable en tout aux cosses de fer et employée aux mêmes usages dans le gréement. Aujourd'hui on s'en sert beaucoup moins qu'autrefois, les cosses de fer étant préférables. {Voy. GossB.)
MARGUERITE, ».f. Appareil composé de poulies et de cordages, dont l'action est appliquée sur un point d'un cordage, pour lui faire produire un effet déterminé. Si une ancre mouillée résiste trop fortement aux puissances ordinaires qu'on emploie pour la déraper, alors on attache une marguerite à quelques points du câble, et cette nouvelle force, mise en action à l'aide du cabestan, sert utilement & dégager la patte de Tancre du fond où elle est retenue. On proportionne le nombre des poulies de cet appareil, ainsi que les puissances, à la résistance qui doit être vaincue. Faire cette opération, c'est faire marguerite.
MARIAGE , s. m. Réunion de deux cordages semblables, à l'aide d'amarrages plats, de distance en distance, sur les deux bouts que l'on a joints. — Quelquefois on donne le nom de mariage à la réunion de deux cordages, opérée d'une manière différente. Par exemple, le mariage de la tournevire se fait avec une aiguillette, qu'on passe dans les œillets qui terminent les cordages qui la composent. A la rigueur, cette réunion n'est pas un mariage mais un aiguilletage. (Foy, ce mot.)
MARIE-SALOPE. {Voy.BKiEkn.)
MARIN, 5. m. La langue maritime est encore si imparfaitement connue ou comprise, et si peu fixée, même parmi les hommes qui devraient le mieux la savoir et la parler, que l'on entend souvent attribuer la qualification de marin, non-seulement à tout matelot, mais aussi à tout individu qui s'adonne, transitoirement, de gré ou de force, à embarquer, soit comme conscrit, ou comme volontaire, sur des b&timens de TÉtat, soit, à défaut d*autre moyen de subsister, sur des navires du commerce ou des bateaux de pèche, et qui ne mérite pas même le nom de novice. Ajoutons qu'un homme peut être bon matelot, quil peut être, disons plus, officier instruit, en théorie bien entendu, sans pour cela être marin. La classe des maîtres, seconds maîtres, etc«, que l'on nomme, à bord, officiers mariniers, et dont se compose félite des meilleurs matelots, aurait quelque droit moins contestable à ce titre de marin, si libéralement prodigué ; mais c'est duo point de vue élevé, qu'en marine, ainsi qu'en toute autre matière, les distinctions relatives doivent être établies.
Ainsi, en ce qui concerne la marine du commerce, on est fondé à dire d'un capitaine au long cours, d'une expérience consommée dans la navigation, et bon manœuvrier, qu'il est marin, voir même bon marin; c'est
plus haut titre qu'il ait pu acquérir à la confiance
MAR
des armateurs et des passagers; c'est justice de lui reconnaître ce titre, s'il 1c mérite.
Mais la marine militaire a de toutes autres exigences ; Tintérèt de sa force et de sa gloire veut que les degrés de capacité, et, par suite, ceux d'estime et de considération, soient bien marqués, soient aussi nettement tranchés, pour ainsi dire, que les grades, jusqu'aux principaux, jusqu'à ceux, du moins, auxquels la responsabilité commence pour les officiers qui en sont revêtus.
Il faut, d'après ces principes, entièrement favorables, d'ailleurs, à l'émulation, que les titres de bon novice^ de bon matelot surtout, soient honorés, ainsi qu'ils le méritent ; que le titre de bon officier-marinier soit con^ stamment entouré de l'estime qui lui appartient ; que l'officier instruit, non seulement en théorie^ mais aussi en pratique, domine, quoiqu'on sous ordre, sur ses subalternes, par la considération personnelle qui lui est due, beaucoup plus que par son grade ; mais il convient que le titre de marin ne soit donné, comme il n'est justement acquis, qu'au capitaine qui, dans l'exercice d'un commandement, s'est réellement montré tel à son équipage, ainsi qu'à ses officiers i que le titi'e d habile marin soit, enfin, réservé pour celui qui, à la tête d'une escadre ou d'une division, a donné de plus hautes preuves encore de capacité. {Voy. Homme de