IVI0K
Lohlea
Suakcin
Ile Dahlak.
Suei
Mer Méditerranée..
Détroit de Gibraltar
Cap Trafalgar
Tanger
Tariffa
ribraltar
.—Au milieu de ca golfe , les narées se font peu remaruuer ; mais sur les c^tcs, elles sont considérables, et elles se mon> tretit réKUlicres jusqu'au cap Baiig.
— Les marées se sucaêdeiit de S h. en 6 b. prés de cette île, et font très rapides.
—Les marées élonceni la côte en courant O.'N.-O. et B.-S.-E.
—Les maiéea ont une vi teste considérable. Dans le golfe, le flot court 0. 1/4 S.-0., et le jusant O. If 4 N. O.
— On y remarque chaque jour 2 marées peu cousidérable« , excepté ani syavgies et aux êquiiioxes. — Le flot dure 4 fc. jcl le jusant 8. — Iiescouràns sont plus ra-
iMa.-B que ceux du golfe Pers'que. Sur a cûle, la mer monta de 1*95. Les vents du N. diminuent les marées , ceux du S. les augmentent.
— Le flot est ici très ranide. Lescourans portent S.-E. et N.-O.
—Suivant d*autres 13 b.
—On ue recoonslt de marées que sur quelques points dn cette mer.
—On ne reconnaît de marées que sur les 2 côtés du détroit, et dans une largeur de 1/2 lieue i 1 lieue.
— Marées très rapides. — Le jusant porte au N.-O., et le flot au S.-E.
—Suivant d'autres 2 h. 16*.— Le jusant court avec rapidité dans 1 0.
—Suivant d'autres S b. S0\ — Le courant porte vivement au S.-E.
— I«e lit du courant de flou al mille de largeur. Quand la oMrée siutroduit dans la baie, on remarque au large un courant qui a une direction contraire.
C6te de Tunis
Alexandrie
Détroit des Dardanelles
Mer Noiie
Archipel
Gofle adriatlque. . .
Venise.
Castiglionne
titrante.
Anc^^ne
Ile de Corse
Trapano
Naples
Phare de Messine. .
—Dans tout le golfe, les marées
rapides.
— Cn courant violent se dirige i rB.
Toulon.
Marseille. ...r
Mer Caspienne
Mer Baltique
—Sur la rive N. de la mer de
il y a de petites marées, et sur 1« cété
opposé, un courant violent dirigé O.
— ^ul indica de marées.
—Pet* tes marées très irrégulâèroB. — Le
flot.porte au S., et le jusant eur la cAte d«
Ibêssalie.
-Suivant d^autres, 10 b. 30* TéUbliasemcnt, et la baoteur 0" OS aux quadratures, mais daits les tempeUs, elle s*élcve a !■> 95.- À mesure qu'on s' éloigne de Venise, les marées diminuent, et ou ne les distingue plus bors de l'Adriatique. — Pendent le calme, la mer monte de 0* 22 à Ch*40, et par le veut ftèri-rttf de 0- 67 i C> TS.
—En général, le jusant et le flot sont irré-
guliers et rapides ; ou ne peut rtnler la
marée quand le vent souflle du S. avec
force.*
— Mnsieurs expériences ont fait trouver
pnur bantcur 0" 6S, IH SO, 0"87,
—Les vents produisent seuls dans la ban-
ti-ur dn nivrau de Tenu des variatioas de
— Dans ces mers, nuDe marée ne aa fait rcnurquer, cependant on a cru apercevoir du. montant dans la Baltique. — À 8t-Péterabourg, le* venu d'O. au 8.-0.
ont élevé le niveau de la mer à !■• 91. Toutefois, on n*a reconnu ni flux ni reflux.
BIAR
if ARGOUILLET , a. m. Cosse de bois» semblable en tout aux cosses de fer et employée aux mêmes usages dans le gréement. Aujourd'hui on s'en sert beaucoup
moins qu'autrefois, les cosses de fer étant préférables. (Voy. Gosse.)
MARGUERrrE^ s.f. Appareil composé de poulies et de cordages» dont l'action est appliquée sur un point d'un cordage» pour lui faire produire un effet déterminé. Si une ancre mouillée résiste trop fortement aux puissances ordinaires qu'on emploie pour la déraper, alors on attache une marguerite à quelques points da câble» et cette nouvelle force, mise en action à l'aide da cabestan, sert utilement à dégager la patte deFancre du fond où elle est retenue. On proportionne le nombre des poulies de cet appareil» ainsi que les puissances, à la résistance qui doit être vaincue. Faire cette opération» c'est faire marguerite.
MARIAGE » s. m. Réunion de deux cordages semblables, à l'aide d'amarrages plats, de distance en distance, sur les deux bouts que l'on a joints. — Quelquefois on donne le nom de mariage à la réunion de deux cordages, opérée d'une manière différente. Par exemple, le mariage de la tournevire se fait avec une aiguillette, qu'on passe dans les œillets qui terminent les cordages qui la composent. A la rigueur, cette réunion n'est pas un mariage mais un aiguilletage. {Foy, ce mot.)
MARIE-SALOPE. IJoy, Bateau.) MARIN, s. m. La langue maritime est encore si imparfaitement connue ou comprise, et si peu fixée, même parmi les hommes qui devraient le mieux la savoir et la parler, que l'on entend souvent attribuer la qualification de marin, nan-seulement à tout matelot, mais aussi à tout individu qui s'adonne, transitoirement, de gré ou de force, à embarquer, soit comme conscrit, ou comme volontaire, sur des bâti mens de l'État, soit, à défaut d*aulre moyen de subsister, sur des navires du commerce ou des bateaux de pèche, et qui ne mérite pas même le nom de novice. Ajoutons qu'un homme peut être bon matelot, qu'il peut être, disons plus, officier instruit, en théorie bien entendu, sans pour cela être marin. La classe des maîtres, seconds maîtres, etc«, que l'on nomme, à bord, officiers mariniers, et dont se compose Télite des meilleurs matelots, aurait quelque droit moins contestable à ce titre de marin, si libéralement prodigué; mais c'est d'un point de vue élevé, qu'en marine, ainsi qu'en toute autre matière, les distinctions relatives doivent être établies.
Ainsi, en ce qui concerne la marine du commerce, on est fondé à dire d'un capitaine au long cours, dune expérience consommée dans la navigation, et bon manœuvrier, qu'il est marin, voir même bon marin; c'est plus haut titre qu'il ait pu acquérir à la confiance
MAR
des armateurs et des passagers ; c'est justice de lui reconnaître ce titre, s'il le mérite.
Mais la marine militaire a de toutes autres exigences ; rintérèl de sa force et de sa gloire veut que les degrés de capacité, et, par suite, ceux d'estime et de considération, soient bien marqués, soient aussi nettement tranchés, pour ainsi dire^ que les grades, jusqu'aux principaux, jusqu'à ceux, du moins, auxquels la responsabilité commence pour les officiers qui en sont revêtus.
Il faut, d'après ces principes, entièrement favorables, d'ailleurs, à l'émulation, que les titres de bon novice, do bon matelot surtout, soient honorés, ainsi qu'ils le méritent ; que le titre de bon officier-marinier soit con^ stamment entouré de l'estime qui lui appartient; que l'officier instruit, non seulement en théorie, mais aussi en pratique, domine, quoiqu* en sous ordre, sur ses subalternes, par la considération personnelle qui lui est due, beaucoup plus que par son grade ; mais il convient que le titre de marin ne soit donné, comme il n'est justement acquis, qu'au capitaine qui, dans l'exercice d'un commandement, s'est réellement montré tel à son équipage, ainsi qu'à ses officiers 5 que le titi'e d'habile marin soit, enfin , réservé pour celui qui , à la tête d'une escadre ou d'une division, a donné de plus hautes preuves encore de capacité, {f^oy. Homme de