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roir, paraisse toaeher, sans le couper, le bord éclairé de la lune, ▼u dam la partie étamée. Si on veut mesurer la distance de la lune au soleil, on pointe la lunette à la lune, et, balançant Tinslrument autour de l'axe de la lunette, on fait mouvoir l'alidade jusqu'à ce que le bord du soleil le pins voisin de la lune, qu'on aperçoit dans la partie étamée du petit miroir, paraisse toucher le bord éclairé de la lune, yuau travera de la partie transparente. Le nombre de degrés, minutes, etc., marqués par l'alidade sur le limbe, donne la distance observée.
La Connaiisance des Temps donne les distances de la lune au soleil et aux étoiles, calculées de trois en trots heures ; on pourra donc, à l'aide de ce livre, calculer grossièrement, pour le moment de l'observation, la distance du bord de la lune au bord le plus voisin du soleil, ou à l'étoile qu'on veut observer, et ensuite mettre l'alidade sur la distance calculée ; ce qui rendra l'observation beaucoup plus facile.
^ U est bon de remarquer que la face antérieure de Tlnstrument, e*est-à-dlre celle où sont gravées les divisions, est tournée tantdt du c6(é du ciel, tantôt du côté de la mer. Avec un peu d'attention, on verra de suite de quelle manière on doit tenir l'Instrument.
OEIL« s. m. On donne ce nom aux trous pratiqués à chaque point d'éconte de la voile de civadîère, et au trou du petit bout de la verge d'une ancre, par lequel passe la cigale ou organeau. — Les œiU de pie sont des petits trous percés dans les bandes de toile d'une voile, près de la ralingue, pour y passer les rabans d'envergure, et dans les bandes de ris pour les garcettes. Les voiles latines ont également des œils de pie le long de la ralingue.— ^Deux pavillons portent le nom, l'un d*0E11 de Perdrix, l'autre d'OEîl de Bœuf ( Foy. Pavillon. ) — On nomme encore œil de bœuf un grain qui se forme dans un petit nuage rouge et de peu d'apparence et qui n'en est pas moins à redouter.
ŒILLET, s, m. C'est, en général, une ouverture à peu près ronde, sorte de bague ou de ganse, qu'on pratique au bout de diverses manœuvres, d*un étai, d'une tournevire, à Testrope d'une poulie, etc., pour y passer un cordage.
OEUVRE, s. f.Dans un bâtiment à flot et chargé, on entend par œuvres vives toute la partie de sa carène qui est submergée, et par œuvres mortes toute la partie qui est au dessus du niveau de Teau. — Les ateliers de grosses œuvres sont ceux où l'on fabrique les cabestans, les roues de gouvernail, etc.
C»:UYRE DE MARÉE, s. m. Dans les lieux où la marée se fait sentir, c'est le travail fait à un navire échoué ou à un quai pendant que la mer est basse.
OFFICE, s. m. Devoir, charge, fonction ; c'est de ce mot que dérive celui Officier. (Foy. ci-après.)
Office, à un autre point de vue, signifie le lieu où Ton prépare et Ton conserve diverses substances alimentaires, où l'on met les objets de table, en général, à bord des bâtimens de guerre, ainsi que des paquebots destinés au transport des passagers; un office est établi sur une partie de l'emplacement qui a été ménagé pour le logement du capitaine.