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ce soit, leur service cessait d'être utile ou nécessaire;
Être essentiellement mobiles ; par conséquent, pou* voir être transportées , avec la plus grande facilité» d*uo lieu dans un autre, selon les besoins du service^ de telle sorte que, sans exciter jamais aucune réclamation, ou pourrait, dans une circonstance donnée , doubler les ressources d'un port, en ralentissant, pendant quelque temps, les travaux d'un ou plusieurs autres ports, et sans qu'il dût en résulter aucun accroissement de dépense ;
N'être formées que d'hommes dans la forcejle l'âge, non forcés de traîner à leur suite ces familles nom* breùses qu'il faut nourrir, qu'on est, de plus, presque contraint à aider, en laissant leurs enfans s'introduire comme apprentis dans les ateliers (1) ;
Tels son t les avantages hicontestables que présentaient et présenteraient encore les compagnies d ouvriers militaires; nous, nous faisons un devoir de reproduire ces avantages, en les résumant, à la suite de Texposé des exigences auxquelles on ne saurait plus long- temps dif< férer de satisfaire, sans un grave préjudice et pour la célérité desarmemens, et pour les intérêts du trésor*
Nous examinerons ultérieurement les questions qui se rapportent, sous jm point de vue général, tant à l'exécution des travaux en régie dans les arsenaux maritimes qu'à l'extension que l'on y.a donnée à la division, entre plusieurs services, des fabrications afférentes aux meules professions d'ouvriers. (Fo^. Travaux.)
OUVRIR, V. a., deux objets, c'est en faisant route changer de position par rai^port â eux et 1^ voir s'écarter Tun de l'autre, â mesure qu'on avance davantage, au lieu de les voir l'un par Tantre comme auparavant. — Ouvrir un port, une rade, c'est en avançant découvrir de plus en plus l'ouvert de ce port, de cette rade. — Ouvrir une voile, c'est la brasser soiis le vent, pour qu'elle reçoive sous un plus grand angle, le vent qui pousse le bâtiment*