PAM
Ia Cannaèêumee 4eà leMpi donie ehaqiie jov h pvdBaxe horiiootelo de la lune pour midi et p<MV «Mttil^ QD la trouve, ensuito facilement, pour tonte autre heure, par>«Be simple proportion.
Par exemple^ eu ëenaude la pnrtflaxe horiiouftale de la tnae le 24 décttukre 1844, à l^* 25- du eeir. Nouf lK>«von« dans k Connaiss^aue des temps de 1844 :
84 décembre k 0^. Parall.^. 5V l'',5 W. à lî^ 54 5, 9
DifMffenee en 12^ «. 4. ^^fi
Obflerrant que 7* 25" = 7*, 42. Wous poserons la proporiîoD:
Ainsi, ajoutant 2^% 8 à la première parallaxe, bous ob* iiuudffOBs:
Paraît, de la 3 le 24. à 7^ 25^ di» aoir. . . 5V JfT.i
S'agit-il maintenant de trouver ce que devient cette parallaxe à 40*" de hauteur? la première formule nous donne:
StD p Bs tio (54' 4r,l}. Gos 40«
et, effectuant les calculs,
liOg. Cot 40» » ^,8842540 Un siD (54' 4'',i) = 8,1966511
Log tin p ea 8,0809051 d'où p = 41' 25".
C'est par des calculs semblables qu'on a construit la table précédente.
PARALLÈLE , f . m. Les parallèles sont les cir^ conférences des petits cercles menés parallèlement à Téqnateur. (Voy. Asteonouib» 14» et Route.)
PARAOS, «. m. Petit navire gréé comme les jou^ ques, qui fait le cabotage sur les côtes de Chine et de Cochinchîne.
PARATONNERRE, s. m. Les bâtimens de i'ËUt et la plupart des grand? navires de comùierce» sont munis d'un paratonnerre placé sur le grand mât, avec un conducteur cordé en fil de laiton, qui descend jusqu'à la mer. Lorsqu'il y a plus de 16 mètres de distance entre le mât de misaine et le grand mât, on place ordinairement un paratonnerre sur chacun de ces deux «iftts.
PARC , s. m. C'est, en général, une enceinte fermée ou limitée par des murs, des haies ou autres moyens de clôture, pour les grands espaces; par des claies, d^ cloisons» etc., pour les petits.
Ainsi, dans un port militaire, le pure d'artillerie renferme les principaux objets du matériel d'armement .de cette catégorie, tels que les bouches à feu, les pro-
jeetilea, etc.; c'est pourquoi le chef du senrîee^ que oee objet» eonceruent, est nommé directeur du para d'airtil* lerie.
Le parc aux koiê est une enceinte dans la<pMlla>kw bois des diverses eaeenees et de fortes dimewiont» bois de chêne, d'orme, de frêne, etc., sont réuuis.
Sur le littoral, les parcs aux huîtres sont aussi des enceintes closes de murs, de pieux ou de claies, dana lesquelles ou dépose ces coquillages, et que Ton ouvre et l'on ferme à volonté.
A bord des bâtimens, il y a les parcs à moutons, k dièvres'ou autres bestiaux, fermés par des cloisoua 4 elaire*voie ; puis les parcs à boulets^ espaces eirconscrits> disposés pour recevoir un certain nombre deoes projectiles, et placés sur chaque bord des ponts ou bal» tories, contre les murailles et entre les canons, pour la facilité du service. On pratique, eu outre, de semblables parcs, sur les quatre pourtours des écoutilles, le long des surbaux, afin d'augmenter rapprovisionnemeut im« médtatei|ient disponible.
PARCOURIR , V. a. Parcourir les coutures, c'est tâter les coutures du franc bord et des ponts avec oa fer, pour s'assurer si elles ont besoin d'être calfatées ou chargées d'ôtoupes.
PARKR , v . a. Parer un câble,, sur un bâtimentt c'est le disposer de manière à ce qu'il puisse accompa» gner une ancre qu'on veut mouiller .-^ Parer un anere, c'est attacher son câble â son organeau et la mettre en état d'être mouillée. — Parer une manœuvre, un cor* dage, c'iest les dégager de tout objet qui en embarrasse^ rait Tusage. — Un bâtiment prêt, préparé au combat, est paré pour le combat. — Pare-à: virer! est le commandement, de tout préparer pour virer de bord. — Parer un cap, un écueil, c'est les éviter. — Parer Tabor* dage d'un autre bâtiment, c'est s'y soustraire. —Parer un bâtiment en construction, c'est pôUr les surfaces de ses couples pour Tapplication des vaigres et des bord^^ ges. — Parer une pièce de bols, c'est rendre ses faces unies et. d'une courbure régulière et continue.
PARLEMENTAIRE, s. m. Bâtiment détaché vers une armée navale, ou vers un port d'une puissaùce ennemie, pour porter des propositions quelconques. 11 se fait reconnaître ordinairement par deux pavillons; le sien hissé à la corne d'artimon, et celui de la nation ennemie, hissé à la tête du petit mât de perroquet.
PARQUET , s. m. Compartiment qu'on forme dans la cale d'un navire qui charge plusieurs sortes de grains en grenier. ^ Quelquefois on fait des - parquets pour contenir du lest sur le côté d'un navire, lorsqu'il est difficile à abattre en carène ou pour aider à un ponton trop faible. Ou nomme les premiers parquets à charge^, ■ et les autres, parquets de carène.
PARSEINTE, $. /l Limande d'éloupe imprégnée
PAS
dfrbrai chand, qo'on applique sur le joint de deux bordàges qui est trop ouvert, afin de fortifier la couture.
PART, £.m. Dans la marine marchande, on engage quelquefois des hommes A la part. Ils ont une part dans le fret, dans la pèche ou dans les priâes, si c'est un corsaire.
PARTANCE , s. /. Moment du départ, de l'appareillage. Un bâtiment est en partance, lorsqu'il cesse de communiquer a?ec la terre et que tout se dispose à bord pour prendre la mer. — Le coup de partance est un coup de canon tiré, quand il y a lieu, à bord d'un bâtiment , pour annoncer son départ. — Un bâtiment fait une belle partance, lorsqu* à fion départ il a bon vent et belle mer. — Le point de partance est un point que Ton détermine sur la carte, avant de perdre la terre de vue, par des relévemens dépositions bien déterminées. C'est à partir de ce point que l'on commence à compter sa route.
PAS, s. m. Espace de mer resserré entre deux terres. — Entailles faites dans la carlingue d'un bâtiment, pour recevoir le pied des épontîUes établies dans la cale.
PASSAGE, %, m. Transport sur un bâtiment d'une personne qui passe d'un lieu dans un autre. — Le passage de la ligne est Taction de passer en suivant une Toute sur la circonférence de Fëquateur.
PASSAGE DES ASTRES AU MÉRIDIEN. On R SOUVOUt
besoin, pour Ja solution des questions nautiques, deconnaître l'heure dp passage d'un astre au méridien du lieu où Ton se trouve. La détermination de cette heure est l'objet des calculs que nous allons exposer.
Rappelons d'abord que l'ascension droite apparente d'une étoile, exprimée en temps, â raison de 15<> pour une heure, est Theure sidérale du passage de cet astre an méridien d'un lieu quelconque {Voy, Astronomie, 66), parce que le jour sidéral commence, dans chaque lieu, à l'instant du passage du point équinoxial au méridien de ce lieu, et que dans l'iotervalle de temps écoulé entre le passage du point équinoxial et celui de l'étoile, la position de l'astre ne varie pas d'une manière sensible; en sorte, par exemple, que si l'ascension droite apparente d'une étoile est de 30* ou de 2 heures en temps, un certain jour, l'étoile ne passera au méridien ce même jour que 2 heures après le point équinoxial ; c'est-à-dire que l'on cooiptera 2 heures sidérales au momcnt-deson passage. Ceci posé, observons qu'en désignant par A l'ascension droite d'une étoile, et par A' l'ascension droite du soleil, au moment de son passage au méridien ou au moment où Ton compte midi sous ce môridien, la différence A — A' sera l'arc de l'équateur qui doit passer au méridien dans l'intervalle du passage du soleil au passage de l'étoile, et conséqucmmeni cet arc, exprimé en temps, sera le temps sidéral qui doit s*écou-
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1er depuis midi jusqu'au passage de Fétoile ; il ne iwffX donc que de réduire ce temps sidéral en temps solaire^ pour avoir l'heure aotaire demandée du passage. Par exemple, supposons que dans un certain lieu et nn eer'» tain jour, l'ascension droite da soleil, à midi vrai, soit de 12 heures, et que l'ascension droite djune étoile soiC de 16 heures, il est évident x]ue l'étoile ne passera au méridien que 4 heures sidérales après le soleil ; en réduisant ces 4 heures en heures solaires vraies, on aim donc, en temps solaire vrai, l'heure du passage de l'étoile, puisque l'instant du passage du soleil au méridien est l'origine du jour solaire vrai, dans le liea en question. Ordinairement, les calculs se font en tempa solaire moyen, et il faut alors employer l'ascension droite moyenne du soleil, au midi moyen du jour et du lien donné.
Exemple. — On demande l'heure moyenne du passage à'Àntarès au méridien de Paris, le 15 juillet 1842.
Prenant les données nécessaires dans la ConnaUsancc des temps de 1842, nous avons
Ascension droite d'Antarès le 15 jaillet. ... 16^ 19"* 47%a Asc.droilemoyeDDeda^lelSàmidiBiojen. 7 31 41,0
Différence 8^ 48- 6-,9
Ce premier résultat nous apprend qu'Antarès doil passer au méridien de Paris le 15 juillet 1842, 8^48*6%9 de temps sidéral après le soleil; or, une heure sidérale est plus petite qu'une heure solaire moyenne de 9*, 83 (Foy. Temps). Ainsi, réduisant le temps sidéral en temps moven, nous trouvons définitivement
Heare da passage d*Aniarès le 15. . . 8^ 46* 40*,4 d« soir.
Si Tascension droite de l'étoile était plus petite que Tascension droite moyenne du soleil, il faudrait lui ajouter 24 heures pour rendre la soustraction possîbfe*
Exemple. — On demande l'heure moyenne du passage d'Arctums au méridien de Paris, lé 10 mars 1842.
AicensîoD droite d'Arcluras le 10 roan.
Ascension droite moyenne da ^ le 10
i midi moyen 2S 10 88 ,4
. Différence 14* 57- 3r,4
Correëiion poar réduire en temps moyen
(Foy. Temps) — « «7,0
Passage d'Arclaras, le 10 à * 14^ 55>* 4%4
Oa le 11 i^ S 55 4 ,4 da matip.
L'ascension droite moyenne du soleil est donnée dans la Connaissance des temps pour chaque jour de Tannée, au midi moyen de Paris; c'est ce que l'on nomme, dans ce livre, le temps sidéral. Comme cette quan|ité varid è chaque instant, lorsqu'il s'agit d'un tout autre méri* dien que celui de Paris, il faut calculer sa valeur pour le midi moyen du lieu en question, ou pour l'heure d«
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Paris contemporaine de ce dernier midi, heure que Ton trouve facilement au moyen de la longitude en temps du méridien donné (^ojf. Longitude). Supposons, par exemple, qu'il s'agisse de trouver Tascension droite moyenne du soleil pour le midi moyen du méridien de Kew-York, le 15 mai 1842.
La longitude de New-York^ exprimée en heures, étant de ôhô"* 15" Ouest, on compte à Paris 5^5*° 15* du aoir, lorsqu'il est midi à New-York ; ainsi^ pour avoir Tascension droite moyenne du soleil à midi de New- York, il s'agit de trouver celle qui a lien à 51» 5" 15* du soir, à Paris, le même jour. Or, nous avons
Ascension droite mojenne da Q le 15, à midi
de Paris.. 3^ 51- 10«,9a
Aaa™^°^>^i<>^ V^^^ ^^ ^"^ ^^' ' + J^O ,14
Ascension Hroiie moyenone du ^ le 15, à midi
de New- York 3* 3t" i»,15
Ce calcul est fondé sur ce que Tascenafon droite moyenne du soleil croît uniformément de 3** 56*, 655 par jour moyen, ou de 9',856 par heure moyenne. [Foy, Soleil.)
Désignant par a la longitude du lieu, exprimée en heures et fractions décimales d'heure, on a en général, pour Faugmentation d'ascension droite moyenne du soleil, 9'.856a. Mais il faut observer que cette augmentation se change en diminution, lorsque la longitude est orientale, parce que lé soleil passant au inéridien du lieu avant que de passer an méridien de Paris, son ascension droite est alors plus petite au premier passage qu'au second, c'est-à-dire qu'il faut prendre a avec le signe -f- ou avec le signe — selon que la longitude est occidentale ou orientale.
Exemple. — On demande Theure du passage de Sirius, le 25 octobre 1842, au méridien d'un lieu situé par i&(y* 3T V delongitude orientale, en temps — 10''2'>'28s
Nous avons x -- — IC», 041 et par suite.
Calcul de l'oicension droite tnoyenne du Q.
Temps sidéral à midi mojen de Paris, le 25 octobre 14^ 13"" 39*,58 Variation poar la longtt. X. . — 9*,8S6 x 10,041 . — 1 38 ,96
AsG. droite moyenne (la (T) à midi mojen du lieu. 14^ if 10*,62
Calcul de Vheure du passage.
Ascension droite de âVhis, le S5 oct., 4-241'.. . 30^ 58" 14»,50 Aseansioo droite moyenone da Q 14 ia 10 ,6)
Différence iQ^ 26» 3S88
Correction pour rcdnlre en temps moyen — 2 41 54
Passage de Sirius au méridien, le 25 octobre, é. 16^ 24** t2*,34
Ces procédés pourraient s'appliquer à la lune et aux planètes, en observant que dans Tintervalle de tempg. qui s'écoule entre midi et Theure trouvée, l'ascension droite de l'astre doit augmenter, ce qui retarde le passage d'une quantité qu il. suffit d'ajouter à cette heure ; mais comme on a'a besoin, en mer, que de connaîtra
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l'heure approchée du passage de la lune au méridiea^ nous allons exposer une autre méthode susceptible de donner l'exactitude nécessaire.
Les passages de la luné au méridien de Paris sont donnés pour chaque jour dans la Connaissance des temps, il s'agit donc seulement de pouvoir les calculer* pour tout autre méridien. Or, nous savons (Foy. Marée) que le jour lunaire, ou l'intervalle de temps qui s'écoule entre deux passages consécutifs de la lune au môme méridien, surpasse le jour solaire de 50' en moyeïme, et que si le lieu proposé est à l'Ouest de Paris, la lune y passera plus tard, tandis que s'il est à. TEst, elle y passera plus tét. Ainsi, l'avance ou le retard seront une , partie de l'excès du jour lunaire sut le jour solaire» qu'on pourra calculer de la manière suivante :
Prenez la différence entre le passage du jour proposé et celui du jour suivant, à Paris, si le lieu est à TOuest, ou la différence entre le passage du jour proposé et celui du jour précédent, si le lieu est à l'Est; puis, posez la proportion : 24^ est à longitude du lieu, e;n temps, comme la différence des deux, passages consécutifs est à un quatrième terme, que vous ajoutiez à l'heure du passage au méridien de Paris, ou que vous en retrancherez selon que la longitude du lieu sera occidentale ou orientale.
ExBMPus. — On demande l'heure du paseage de la lune, le 28 février 1836, au méridien d'un lieq situé par 42^ de longitude orientale, en temps, 2h 4^.
Passage à Paris, le 27 février. . . &^ 59' li. le 38 9 31
Différence 0^ 53-
D'où
• î4k : îfc 48- : : 53 : * 3= 6«,oe et, par suite,
Passage à Paris, le 38 9^' 31*
Correction «- 6, 06
Passage demandé é 9^ 34"*84
Comme ce n'est, en général, qu'à une minute prés qu'il est nécessaire de connaître l'heure du passage de la lune au méridien, nous donnerons la tablo suivante, qui dispense du calcul de la proportion. On cherche dans la preoHère colonne le nombre qui approché le plus de la longitude du lieu donné, et le nombre placé vis-à-vis, dans la colonne qui a po|*r titre la différence des deux passages consécutifs, est la correction qu'on doit taire subir à Theure du passage à Paris. Il ne faut pas oublier de donner à cette correction le signe — lorsque la longitude est orientale. C'est ainsi que, dans l'exemple précédent, il sufGsait de prendre avec le signe — le nombre 6», qu'on trouve dans la colonne 52", de- Tant la longitude 2^40^.
9Aa
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