‹ Dictionnaire universel et raisonné de marineChapitre 322 sur 370 · ROC · texte numérisé non relu

ROC

de la caisse d'un mât de hune et de perroquet, poor loger la guinderesse quand on les amène ou qu'on les met en clef.

RIXGEOT, s. m. (Voy. Brion.)

RIXGOT, s. m. Petit cordage, ayant une cosse tropée sur le bout, et qu'on frappe sur l'estrope d' poulie de palan. Il sert à frapper le dormant da garant d'un palan. •

RIPER, V. a. et n. Riper une pièce de bois, c'eit la faire glisser latéralement sur le plan où elle repose. — Un câble ripe, lorsqu'il glisse sous les garcetles qui le lient avec la tournevire.

RIPOIRE, s. f. Cordage composé de cIianTreet de crin employé dans les corderies. On passe les fila qui viennent d'être goudronnés entre les torons de la ripoire, afin de leur faire abandonner fe superflu du goudron dont ils sont chargés.

RIS, s. m. Partie de la surface d'une voile qui est destinée à être repliée quand le vent est trop fort. Pour cet effets on place sur la voile une ou plusieurs bandes de toile parallèles à la vergue, et nommées bandes de ris; ces bandes sont percées d'un rang d'œillets» dans lesquelles passent les garcettes destinées â replier au besoin toute l'étendue d'un ris sur le contour de la vergue {Voy. Voil^). La grande voile et la misaine n'ont qu'un seul ris. Le perroquet de fougue en a deux et les huniers trois. — Prendre un ris dans une voile, c'est la raccourcir dans le sens de sa hauteur. — Larguer un rif, c'est au contraire détacher les garcettes qui retiennent cette partie de la voile repliée sur la vergue, afin de présenter plus de surface au vent. — On nomme t ts de chasse le ris le plus élevé ou le premier ris dans les huniers et le perroquet de fougue; le dernier ris est dit le bas ris,

RISEE , s. f. Augmentation subite et de peu de durée dans la force du vent régnant. Le vent soufQe par risées. On veille à la risée.

RISER , V. a., une voile, c'est l'amener en partie momentanément.

RISSE , s. f. (Foy. Saisine.)

RISSONS , s. m. Grapins â quatre branches.

RIVAGE, s. m. C'est, en général, le terrain qm couvre et découvre dans les plus grandes marées, par le plus grand flot, au temps des équinoxes.

ROCAMREAU, s. m. Grande bague en fer qui» fixée à une voile et embrassant un mât ou un bout-dehors, sert â faire monter ou descendre cette voile, le long du mât ou du bout-dehors.

ROCHE, s.f. ROCHER, s. m. SommeU de montagnes isolées qui s'élèvent jusqu'au niveau ou au dessus du niveau de la mer, et forment des écueils souvent dangereux. Quelques auteurs distinguent les roches des rochers ; suivant eux, les roches sont alternatif

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