SAV
SAJLUT , t. m. HooHMge, hoimeur r«o4a en merv
ou en rade i un bàtimeat, k 119 fort,, ou au pattillon d«
la môme nation ou d^wieaotife puiMaDce..(/^. Salukb.)
SANCIR, V. »• Cesl couler à foDë, en commeti-
çteki p«r l'ayani. Pour celte raiao», on doit distinguer
ce vert>e dea verbea chavirer, faire capot etapmj>rôr4
qui exprimeut la perte d*no . b&tim^nt après une incli**^
naifton extrême sur le côiè oo un reuversement total.
SANDALE » s.f. ^Bsteauqiii fait le caboiiige sur la
c6ie nord d'Afrique.
SANGLE, .s. f. ïrea^een bitord que l'on coud sur
les ralingues des voiles d'un grand bâtiment, poyr les
fortifier contre divers frottemens* ^
SANS, prép. Saqs arriver! sans venir au veuitl
Commandemens au timonier de n^ prendre ni trop ni
trop peu de vent dans les voiles.
SAQUER , V. a., une pièce de bois, c'est la sailler..
(Voy. cemot.) . * . 4
SARA60USTI, s. m. Sorte Âb mastic CQmposé
de chaux pulvérisée, de br^i gras et d'fau^le végétçile.
On s'en sert dans les ludes pour couvrir les couture
dés bordages des bâtimens. . .
SAUCIER., s. m. Plaque de -fer où massif de bdis
sur lequel repose le bout de. la mèche d'un oabestan.-r
Oq donne quelquefois ce nom ^ un grain d'orge cloué au
' pied d'une étancé,''pour lempècher de glisser.. , ^
SAUt-CONDUIT . s. m. Lettre de protection aie-'
cordée à un bâtiment, par une- puissahcQ ennemie, afin
quç ce bâtiment ne^solt pas arrêté dans le cours'd'unè . * • ■ . " • •
' navigation déterminée^ par les croiseurs 'de cette puis-
sance. . . ^
SAUGUE , s. /*. Bateau pêcheur de Provence. * ' SAUMATRE , adj^ L'èau saymâlre est un mélange»
d'eau douce et d'eau de mer. • *
SAUTE DE VEXT. Changement subit dins la direction du vetit. Les sautes de Vent peuvent devenir très dangereuses, si on ne les prévoit pas assert à temps pour disposer convenablement les voiles..
SAUTER , V* n. Un vaisseau saute en Tair par Téxplosion des poudres qu'il a â bord — Sauter à rabôirdage, c'est s'élancer à bord d'un bâtiment ennemi bue?
ToD a accroché ( Voy, Abord a.g^). — Lorsqu'un cliang^ement de vent a lieu subitement de quelques quarts, on dit que le vent a sapté de tant de poiutç'.
SAUVE-CrARDE, i.f. C'est en général un cor-
dage destiné «â servir d'appui. 7— La. sauve-gai:de du
< gouvernail passe dans un troti peKé dans lamèehe^ oO
elle est retenue de chaque côté par uaoœiid nommé
I cul de porc; ses deux extrémités sont attachées â la
' muraille du vaisseau ou à sa poupe. «Elle retient le gou-
' vernail dans le cas où ses gonds sortiraient des crap^iu-
' dînes. — Les sauve-gardes de beaupré ou d'^échelle,.
nommées le plus souvent gardes-corps ou tire-veilles.
sont dte cordages qui, "placés des deux c6tés du beaupré ou d'une échelle à bord^, servent d'appui aux par* sonnes qui marchent sur l'un ou l'autre.
SAUYEIIEINT, s. nu Terne de eommeree maritime. On dit d'un ; vaisseau qu'il est arrivé â boa saaveiaeat, pourdirç qu'il estarrivé sai^ aucun acci^ dent ni péril.— On nonauie encore saovement l'actioii de sauver d'un naufrage.
SA VY£-Q€I^PEUT , adu. Stgoal que^ pressé pat les pirconstançeB, déploie fe ||âtimenl'de guerre qui commande une division ou un convoi, pour tndiqdeé auï .navires sous seft. ordres- qu'ITs peoveat suivre telle route ou faire telle miihcfenvre qu'ils jugeront! leplûs favorable^ leur sahit particulier, \ •
SAUTER, v.a. C'est aoostraire à ta foreur delà: mer, soit des . marchandises,, soit deis vaisseaux, aoiC dosliommeseufféril; '
SAUYE-4IABANS, a. m. Boarlètde corde dont ou enveloppé' les vergues, dans lea endroits oÈ le frotte* nent pourrait user lea rabans.
. SAUVBTA6E , s. m. Ce mol spécial è la ynarfn^ exprime ractioti de sauver, de p/èservet de bi mort oit delà deatruction teshoàunea, où las navires ôv leur
cargaison gaufrages. • CèpiMHMmjt ou. rupplique aussi depiiis quelqfîe temps à V$Mpw de Mk^ et l'eau hi personnes en danger de sc^udyar difiia». M lues, les ti* vières, etc. • • '
Aux preiQièrea époqueadé ia navfgaliev, ttoos4*avoiis dé^à fait ceÉGiityquer {Fo'j. LteiKAtlroii «aatruiB), ec^ ft'étaitpai seulement eentse- lêaiflota data mer qu'il fallait défendre, auv las e^la*, lâa «qfeif«ge| ai les* m*viras que là tempête y Jet^t. mârfli eacare tontre la fé** race industrie de» habifans dit Uitovaf qui a consiste, peni^unt^de tongaes aaoées, ^.altjlrar lea bâfeimeiiairiir leagrèvea pour les piHer, d'accord àVee ^Bi seigneurs riverains qui s*élaieiit ^rrogè te 'droit do'pfofiter de ces etaeliofis. *Iieâ réprimer par les ciiâtimefis les plus sévères, tel a dû être d'abord l«r Init-dei règlémaas relatifs au s Atnr^iaye^. - . ' «
JX'aQtreadisfositioaa qui r^onteat ans mé#ea lempa« etiqui,: aprètàvotrété jeprpdîiitaadaas l'ordetonanceda
1691, odft ét^-iftsérée&daiiale Gode de emnneree da 1807, ont précisé, tant les obligattous du capitaine de tout bâtiment naufragé, que les devoirs des autorités locales relativement au sauvjetage, au recouvremient des débris du navire et de sop chargement. En France, ce sont les commissaires- de l'inscription maritime dans les quartietrs iittpraux qui, à défaut des capitaines, armateuBs, propriétaites.ou autres, personnes ayant n^aa* datspééial, août chargés da pourvoir, d'afSea, aitsao* vetage, soit des navires ou marchandises naufragés, soîl de tout objet que la mer jette et dépose sur les cÀtes. L'établissement des phares {Foy* ceinot) a constitué