‹ Dictionnaire universel et raisonné de marineChapitre 347 sur 370 · TEL · texte numérisé non relu

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Ce sont y enfin , ces mômes tarifs et devis qui seuls pourraient mettre à même tant de refaire complètement , ainsi que cela est d'une nécessité urgente, le tariC q^ui sert, depuis plus de trente ans, à la répartition de cliaque construction neuTe en vingt-quatre parties (J^o||. Vingt-quatiuèmb), que de dresser, ce qui n'est pas moins essentiel , les nouveaux tarifs des dépenses en main-d*(Buvre et matières qu'exigent la construction, l'armement et l'entretien de la flotte.

On a , avec toute raison , renoncé à se servir des tarifs établis, en 1826, fort laborieusement , mais sur des documens ou insuffidans , ou tout-i-fait inexacts ; puis , après s'être occupé un instant de la révision de ces tarifs, on a abandonné le travail , et Ton y a suppVèé par les résultats des comptes annuels que rendent les administrations des ports pour justifier de l'emploi des matières mises à leur, disposition. En remarquant combien les comptes dont il s'agit laissent à sounaiter, sous le rapport des garanties d'exactitude [Voy, Matériel : comptes du), on est amené à reconnaître que si les bases d'évaluations adoptées en dernier lieu sont de beaucoup préférables à celles fournies par les tarifis de 1826 , il n'est pas moins demeuré indispensable de refondre ces tarifs , au moyen des tarifs et devis partiels qui sont l'objet du présent article* TARTANE. (Voy. Bâtiment.) j TAIJBOUR , <. m. Ancienne désignation de la par-

tie intérieure d'un aviron, ou de la partie comprise depuis son support sur la. toletière, jusq.u'à la poignée.

TAUD, s. m. Abri, formé d'une toile peinte en octe rouge ou jaune, qu'on établit sut une embarcation. — C'est aussi une sorte de banne donfcon couvre les marchandises dans les navires et ports de commerce. TAUREAU. {Voy. Bâtiment.) TGIIICKERNE. [Foy. Ba'teau.) TECK ou Teack. , j. m . Bois des Indes excellent pour les constructions navales.

TËLÉGRAPIIE NAUTIQUE , s. m. Un télégraphe , en général , est , comme on le sait , une machine, un appareil plus ou moins compliqué, dont les divers mouvemens ou les diverses dispositions forment des signesconyenus, lesquels se traduisentenUn langage intelligible seulement pour ceux qui connaissent les valeurs OQ significations de ces signes.

Tel est aussi Tobjet du télégraphe nautique dont les b&timens de la marine royale sont pourvus. Cti appareil consiste en une caisse oblongue, et de diiçensions variables selon la force des bâtimens , laquelle contient une série de dix pavillons différons, dont chacun, représentant l'un des dix chiffres , a sa drisse frappée à demeure et double. Chaque drisse passe, d'une part, dans un petit réa ou rouet en cuivre fixe au fond de la

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