TER
coefficient de H est le facteur qui sert à convertir b durée sidérale en temps moyen : ainsi , il sofGt de ev riger le résultat H , obtenu avec l'ascension droite à soleil moyen à midi, comme si Ton voulait traiduire m durée sidérale en temps moyen.
' Heure li^ërele le 10 décembre 0^ 41*" 40«, â4
— Afc. dr. 0 moyen à midi. .. * — 17 5 36, ;:
. Ajoniant Î4^ poar faire la sowtr . .-. H ts .6^* 47*" 5% 41
avec H=6^784 et le coefficient 0,0027304333, on dtient la correction 1» 6%69, ce qui donne déGnitiTe>ment
Correction
Heare moyenne 6^ 45" 56*9 80
fô. Pour convertir Theure solaire vraie en sidérale, il faut d'abord traduire l'heure vraie a heure moyenne > puis on transforme cette dernière a heure sidérale. De même r pour convertir l'heure sidérale en heure solaire» vraie, on commence par la tFaa»former en heure moyenne , puis on convertit celte dernière en heure vraie.
TEMPS. Les marins emploient fréquemment ce mot comme synonyme de vent; ils disent un gros , os petit temps , un beau ou mauvais temps , pour indiquer que le vent régnant est fort ou faible , favorable oi contraire , etc.
TENBELET , s. m. Espèce de tente ou dais dooK on recouvre la chambre d'un canot, pour abriter di soleil.
TENIR. Ce verbe est actif dans les locutions tenir la mei*, tenir le large , tenir le vent^ etc., où 11 signifie rester dans un état déterminé ; il est neutre dans les locutions f^tr au travers , tenir à la cape, où il exprime résister au mauvais temps et à la grosse mer, dans telle ou telle position.
TENON , s. m. C'est y en général, la portion d'une pièce de bois ^ui est- taillée pour entrer dans ooe mortaise.
TENTE , s. f. On donne ce nom aux toiles qui m placent, horizontalement, à une certaine hauteur au dessus du pont d'un vaisseau, pour garantir de l'ardeur da soleil et les hommes et ce pont.
TENUE , s. f. On dit du fond de la mer qu'i/est de bonne ou mauvaise tenue , selon que les ancres ^mordent bien ou mal. Les fonds d'argile , de sable ou de vase ferme, sont ceux de meilleure tenue.
TERMES» f. m. pi. Ce sont deux pièces de bois qui, descendant du haut du couronnement, embrassent la poupe par ses côtés, et forment une espèce de cadre à tout le tableau. Autrefois , on les sculptait en forme d'hommes ou de femmes , dont la partie inférieure se terminait en queues de poisson tortillées ou en giioe.