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qui s'élève au dessus des barres. Oo prend sculemcnc aujourd'hui pour le ton d'pn mât la septième partie de sa longueur.
TON?îAGE, s. m. Capacité d'un bâtimeot. Us droits qu'on prélève sur les navires de commerce d'après leur capacité portent le nom de droit de ta^ nage. (Foy. Jàvgeii.)
TONNE, s. f. Grosse 4>ouée q^'an fixe dans un lies dangereux pour le signaler aux navigateurs. ( Fa§. Bouée.)
TONNEAU, s. m. [On distingue dans la marine deux espèces de tonneaux qui servent de mesure â la contenance d'un bâtiment: l'un est le totineau de poids y qui pèse 1,000 kilogrammes, et l'autre le (o»n0au de volume, qui équivaut â 42 pieds cubes ( i ,'440 décimètres cubes). Ainsij lorsqu'on dit d'un navire qu'il est du port de 600 tonneaux, on entend qu'il peut porter un poids de 6Ô0 Ibis' 1,000 kilogrammes ; et lorsqu'on dit qu'il est de 600 tonneaux d'encombremeol , on entend que sa capacité ou contenance intérieure est de 600 fois 42 pieds cubes.
TONTURE , s. f. Courbure d'un vaisteau dans le sens de sa longueur.
TONTURER , v. a. C'est donner une courbure gracieuse â un bâtiment dans le sens de sa longueur, de manière qtie les deux extrémités des préçointes se relèvent insensiblement et également jusqu'au deux extrémités, en partant du milieu.
TORNADOS. Nom d'un ventvÎQient qui s'annonce par un grain nuageux â 25^ ou 30o au dessus de rh:>rizott. Un calme, des éclairs et le tonnerre précèdent le moment où ce vent va soufQer avec impétuosité. On le rencontre dans la zone torride , pendant les mois de juillet > août et septembre, (f^oi^. Yknt.)
TORON , s. m. Long faisceau de bis de caret qui a reçu un tortilleiment propre â le iaire coaumeitre avec d'autres faisceaux semblables pour en composer un cordage. {Voy. CORDAGB.)
TORS , s. m. Degré de torsion qu'on donne â un faisceau .de fils de caret composant un cordage; quand cette torsion est très grande, on dit que le cordage a beaucoup de tor$ , et diminuer (a torsion qu'un cordage a retue lors de sa première fabrication , c'est lui dter du tors. (Voy. ToasioN.)
TORSION^ s. f. Action de tordre pu plutôt de tortiller, de commettre (mettre ensemble), les uns avec les autres, les fils, en plus ou moins grand nombre, puis les torons dont l'on compose les cordages; mais quel est leoegré de torsion auquel il convient de s'arrêter? Telle est Ja seule question qui fait l'objet du présent article. (Voy. ConnAGK.)
Après un examen attentif, et pour résultat de nombreuses expériences, dont il ne nous est pas permis de