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Pa iDèliuigf A la main pu op toiture m bfrjl piçpdapt
canal de fasée, dorent :
i«« CfiMnpofHta triturée, il tteandes ; bmi Crttarëe : 18 Mcrad. 2« - 1^ 14
amorces fulminantes.
X^ pQudre foln^înapte .^u'on emplpie pour lei étoupilles e;t un (ulminate de mercure^ auquiçl on ajoute de la poudre ordinaire ou une partie de seç coynposang, ppiir piiti^er la trop grande vivacité d'explosion de ce 8e|. On a renoncé à l'argent fulminant , parce qu'il es^ trop dangereux . et au chlorate de potasse , parce <]u il pipduit beaucopp de rouille. Le fulminate de mercure, ou me^rcure de Howard ^ ^t pn sel composé de 25,35 d'acide cyaniquç et de 7^,^S de peroxide de mercure; il détope vivement et avec flamme, par le cUpc^ te frpttepient ou la chalepr portée ^ 187^.
Compositions qui détonent également bien :
FalHlBatt4*a0rcve,ulpé|M,Mé|re, ch«ib«B , povdrt 4« «Mire. «00 ^ > > »
100 Sl.fO > 79 »
CAmw fOHfrée^
La ehemiae foofréa ou obamise k ten eft an limpla morceau de toile eadoit 4e natièrei giwsts ^ inflammables telles que le soufre , le cfunpjiret l'huile de pétrole. Elle sert à mettre le feu aux bâtimens qu'on ne veut pas laisser au pouvoir de Tennemi. Un coup de pistolet suffit pour rallumer. En 1702, dans le port de Tenise , le chevalier de Forbin aborda de nuit , avec deux chaloupes et un canot armés de citiquantes hommes, un bâtiment de 60 canonë, dont l'équipage sur^ pris ne pensa qu'à fuir. Des planches de coffres furent réunies et allumées avec des chemisas soufrées qui incendièrent le navire.
JPo$ à fe^.
Le pot à fe8 est QB pot de terre rempli d'un fnélfnge de salpêtre , de soufre et de poudre, an milien dnqiiel on place une grenade chargée. Une peau de mouton , do parehentn , oa une simple toile , ferme Couverture du yase à anses. Une mèche eommvnique ie feu dapp llnlèrteur de la machine , qui , anspendue par ses anses à me eorde , est lancée à bord d'un hAU«ient ennemi. L'invention des pots à feu remonte jusqu'à la fin du rtgné deFrantoi^ I^. De Langey, didis ses mémoires, nous apprend que lorsque 4a feudre fit tauter, en 1531 ,
ARV 75
If tour dti ofi&teau de BUIan , il y avait dans cette tour c^nt vingts pot$ à feu*
Tçls sont Ipf arii&çes qu'on a in^aginés pour détruire proipptement les navires et les incendier en pfebuf mer» Cjomi^Q ^i te canpn ne sufûsait pas pour
conduire à la vJcMr^.
AJELTI^|iE|9LIf;» Ciç mot collectif ^ompreçd les bouches à leu ipoiit^ç9 sur }enT9 affûts et gréées» ainsi ^pi^ jt9v^ T'^rall nécesj»aire au p^nonnage. {Foy^