‹ Dictionnaire universel et raisonné de marineChapitre 38 sur 370 · ARMEMENT · texte numérisé non relu

ARMEMENT

1^9 parUep qçi çn^^nt ijani le gréement jç.t l'armem^t pour la manopuvire du canoo sont :

La pTKnQ , yefiroffi de çula^e , te ra})an de ypléé » r^iguiUette , )a çroupièrç, les palans de côté ^ le palan dfl rtAT9ite f Içs xabans et r^gijie , ainsi quç Jes palanqninf sçrvaft i ouvrir ef fern^çr te? mantelets ;

Lfi cpro^ d'amorcç^ l'épin^letW? » te dégorgeoir, la boîte à éU^fiUfif , \p ^i^tier, te platine pu jt)attprie , le couvre-lumière et les rabans , la tape , le coussin , le coin de mire , l'anspect ou levier, la pince*, te garg0lMjer» te boutefpu garai d'une tresse en rabaps » Ipd. boulets ronds e( r^més .e9 4 mjtrailte t 1^^ y^}p^ » 1^ bailles • tes faubarM • T/fei^avillop » te rfifpifloiri l# cuiller, le tire-bourre*

Pour la cfironadç :

La brague, la corné d*amorce , Tépinglette , le dé- * gergeoir, la boîte à étonp|lke , te doigti^r, lu iHêim ou batterie , Je ep|iyre»lttffliàre at/Mo» j«t^aM, la i^t^f la vis de pointage, te Jevi^, le girgonsaior* U ^puf#'fen garai d'une tres^ eu rabans , 1ns bwteto fopd# Jpt à mitrailla, tes Tsleis, l'éconYÎUoPf te nsfoulgif » IfW baiOes » les faubarts , te coif de mf9*

Àujeord'iiui , comme eu 1689 sous jLûW> MV, .9919 n'avons i bord que des matfdofts pqur le^ryio0d^ l^r^ tiHerie. En 176f , 119e erdoniiance royate créa des briv. gades d'arUllerie de marine; mais plus tard » .en *n6^ f les appienUs canonnieri liureni réûpitégrés. lit marilie a toujours fourni de bons canonniers , et l'pn isaU ffm le maréchal de Saxe aimait à avoir dans ses armées des artilleurs de marine.

Dans son escadre du Levant, l'amiral Lalande a adopté, pour tes bo^cbeji à fep^ ^n exercice ^i^ par la char||e simultanée, acquiert ^lus de proip^itude e^ d'actiox|I que n'en comportaiept le^ manœuvres an^térieures* Cet exercice n'ayant j)a^ çncori^étôipiprhné, i|pu^ cj:oyQn# deyojr ripséier d^qs cej; f^T\ic\^9 9.11 il ti;çMiY.e naturellepaejpt sa pJac^.

jEX^ERCICES

DtJ CANON , ni! t'OBGStfiR ET DE LA €A«M«A<DC«

JXOTA. — Ce# exercices sont la lo&ion de rejwcicê réglementaire et des modifications introduites H>ar lee

oHicierB qui se gont occupés d'artillerie* L'invention des gargousses sphériques de M. le lieutenant de vaisseau La Brousse a permis de mettre l'exercice de la caronade en harmonie avec celui du canon en em- . ployant la charge simultanée. Enfin Ton s'est convaincu par l'expérience qu'on pouvait rappliquer également aux obusiers'de 30, pour lancer des boulets pleins» en faisant toutefois subir à la gargousse une légère modification dont il sera parlé aux notes qui Isuivent cet exercice.

Ces exercices peuvent être considérés comme la

partie mécanique de l'instruction à donner aux servans. M. le ministre de la marine, pour rendre uniforme celle que doivent recevoir les malelots-canonniers dans les divisidtas de Brest et de Toulon , a autorisé Tim* pretoion d'un ouvrage (1) dans lequel on trouvera ce qu'il est nécessaire d'enseigner aux hommes que l'on destine aux fonctions de chefs et de chargeurs.

Du branle-bas de combat.

' Les pièces des batteries seront partagés en deux divisions, et chaque division en deux sections. ' Les divisionaseront Gommandéei par des officiers ; chaque section par un officier ou nn élève.

Rassemblement au poste de combat.

Les batteries de tambour pour rénnir les hommes i leur poste de combat seront : le rappel ordinaire » le rappel au pas accéléré et la générale.

Le rappel ordinaire indique que l'exercice aéra simple et se fera dans la batterie où l'on rappelle.

Le rappel accéléré indique que l'exercice sert général, que les panneaux doivent être fermés» les soutes* ouvertes , les puits alluméa , les pasaages dea poodres organisés, les pompes gréées, les piècea approvisionnées et démarrées des deux bords.

La générale comprend toutes les diapositiona quelconques . de combat.

RAPPEL ORDINAIRE, nisposinoivs*

Les hommes se rendent à leurs pièces du i^ord indiqué par l'officier, chef de batterie , et s'y placent i leurs postes , ainsi qu'il est prescrit par le réle de combat et les dispositons établies à hord.

Au commandement : Approvisionnez la batterie ! le dernier serrant de droite de la deuxième pièce de chaque section va chercher (et allumer si c'est l'exercice à feu que l'on va faire) le boute-feu destiné à être mis dans une des bailles de la section.

(I) Manuel du matslot'eanonnisr, rédigé par M. Stalb, eniei* gué de vatoieau.

ARV

Les pourvoyeurs vont chercher les cornes d'amorce qu'il suspendent à la portée des chefs de pièce.

Les chefs de pièce s'équipent de la botte & étoupilles, du doigtier ou tampon de lumière, de l'éplnglette et da dégorgeoir attachés à sa ceinture. Le dernier servant de droite s'équipe da tablier qu'il retire du gargous* sier.

Les trobièmes servans de droite et de gauche prennent les pinces et anspects , les embarrent sur les adens de l'affût , élèvent la culasse , afin que le chef puisse retirer et replacer le coin de mire et le coussin après avoir dégagé le palan de retraite. IjOS première servans profitent de ce mouvement pour laisser tomber la partie basse du sabord. Les deux derniers servans de gauche s'emparent du palan de retraite et l'élongent , le- dernier croche la poulie simple & la boucle du j)ont , l'avant dernier la poulie double au piton de retrait^ ; la pince et l'anspect sont élongés sur le pont dans le sens de la pièce , en dehors des roues , la bout tourné du cété de la muraille.

Le premier servant de droite place Técouvillon et te refouloir sur le pont, la tète tournée du cétë de la culasse.

Le premier servant de gauche met ta baille de combat également sur le pdnt , ainsi que le seau à incendie» qui est muni d'eau par les autres servans» si lordre en est donné , et il dispose le fanal s'il y a lieu.

Le pourvoyeur se saisit du gargoussier, les antrea servans disposent pour l'exercice le canon qnt est supposé chargé et amarré à garans simples.

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