TOLÉRÉS
moins,
de la volée , au commencement et à la fin 1 1^ P|^|^
moins.
Distances.
Épaisseur Déviation
du bouton et de son collet , en plus ou en moins
des tourillons Idem
du trou du support -tourillon Idem
du trou de vis de pointage.
de Taxe de la pièce au point de mire de la volée , i en plus
pour les canons-obusiers et les caronades». • . . ( en moins
de l'axe de la pièce au point de mire de eu- (en plus
lasse (en motais
afin de ne pas changer i'angle de mire , si ces variations sont dans
même sens , leur difTérence ne devra pas excéder
si ces variations sont en sens contraire, leur somme devra être renfermée
dans la même limité, de l'orifice extérieur de la lumière au côté droit du support de platine. . .
Î'' du métal autour du trou du boulon- tourillon, en plus ou en moins. .. . . du métal autour du trou du croc de brague, en plus ou en moins du métal autour du trou de vis de pointage, en plus ou en moins. ......
I de i*axe du trou du support tourillon
A SlGNALEa.
MiUlmétras.
LlRttes , poinu.
Cm dlioiMrM q« sont TérIBés que •or la modèle et sor les pramfèras pièces moulées iTec ce modèle.
ToQte TarUtlon.
Toute Tariat^on.
Toute TarlatfoB.
GANONNER , v. a. Battre à coups de canon. — CanoDDer une voile» c'est la plier eo rouleau.
CANONNIÈRE , s. f. {Foy. bâtiment.)
CANOT, $. m. Embarcation non pontée à rames et à voiles , employée m service d'un bâtiment.
CANOTIER, $. m. Matelot qui fait partie de l'équipage d'un canot. Le chef des canotiers est nommé patron de canot.
GAP , $. m. Ce mot a diverses significations : 1® il signifie l'avant du bâtiment relativement à la. ligne droite qui partage les ponts en deux parties égales et semblables. Le cap est au nord , c'est-à-dire que cette droite se trouvant dans la ligne nord et sud du monde, l'avant est du côté du nord. Ainsi, pour savoir sur quelle route on gouverne, on demande où est le cap î — 2<'la boite du compas de route porte sur ses parois intérieures deux traits noirs verticaux, diamétralement opposés , qu'on nomme caps xie compas. La boussole étant placée de manière que la ligne horizontale , qui serait menée de l'on à l'autre, soit parallèle à la quille, ils servent de terme de comparaison pour juger de l'air de vent auquel le bâtiment présente le cap. — Virer cap pour cap, c'est en virant de bord présenter sa proue à un point
de l'horizon opposé à celui vers lequel elle était dirigée précédemment. — Deux bâtimens sont cap à cap , lorsque leurs routes sont contraires dans leurs directions , et que leurs proues s'avancent dans une même ligne Tune au devant de l'autre ; — 3° des conducteurs de forçats , dans les ports, ont le nom de caps; — 4^ les caps de mouton sont des blocs de bois de la forme d'une sphère aplatie, percés perpendiculairement à leurs faces de trois trous placés en triangle , et dont chacun porte une cannelure sur son épaisseur, qui sont employés pour faciliter la tension des haubans. (Foy. HAUBANS.) — 6^ on nomme sussi cap une pointe de terre, d'une certaine élévation , se prolongeant au large.
CAPACITÉ, s. f. On entend par ce mot, soit la contenance d'un bâtiment , soit la solidité de sa carène ou le volume d'eau qu'il déplace lorsqu'il est armé.
CAPE , s. f. Etat d'un bâtiment qui , dans un mauvais temps et par un vent contraire^ conserve peu de voiles brassées obliquement au vent , et tient la barre sous le vent afin de présenter le travers et de faire le moins de chemin possible. On est à la cape soit sous les deux basses voiles seulement , sous la misaine et l'artimon , sous le grand hunier tous ses ris pris , etc.
CAR
Si dans une tempête on ne change pas cette Toilare , oo lient à la cape.
GAPÉER , V. n. Se mettre et tenir à la cape.
CAPELA6E, $. m. Des haabans, des étais et d'autfes cordages, embrassent la tète d'an mât eu le bout d'une vergae » soit poqr le saisir et le maintenir dans une situation déterminée , soit pour un autre objet , et comme ils Tentourent par une boucle, ou en se repliant sur eux-mêmes y l'assemblage de toutes ces boucles porte le nom de capelage, — On désigne aussi sous le nom de capelage la partie d'un mât où les haubans sont capelés. — Le capelage d'une vergue embrasse le bout jusque sur le taquet d'empointure ; il consiste dans les bras et balancines , et dans Testrope à cosse pour les basses vergues.
CAPELER, V. a. Passer un capelage sur la tête d'un mftt ou le bout d'une vergue. Un bâtiment capèle ou est à capeler pendant que cette opération a lieu.
CAPION, s. m. .Terme de la Méditerranée. Le capion de proue et le capion de poupe sont Tétrave et i'élambot.
CAPITAINE, #. m. Titre de la personne qui commande un navire. (F^oy. marine.)
GAPON, s. m. Palan dont les garans sont passés dans une poulie en trois , et dans un même nombre de clans encastrés dans l'épaisseur du bout de chaque bossoir. Il est employé à élever et à soutenir une ancre , lorsqu'elle est amenée sous le bossoir par l'effet du cabestan. La poulie est pour cet effet armée d'un croc qu'on passe dans Torganeau de l'ancre.
CAPONNER , V. a. Haler l'ancre au bossoir en tsisant usage du capon.
CAPOTER , faire capot. Se dit d'un petit bâtiment qui chavire. {Foy. ce mot.)
CAPTURE, Synonyme de prise. [Foy. cejnot.)
CAPUCINE, 5. f. Courbe qui lie l'éperon avec l'élrave d'un bâtiment. {Foy, cokstruction.) — On nomme aussi capucines des courbes en bois ou en fer qui servent à réunir les baux et les ponts avec la muraille d'on bâtiment lorsque ces parties commencent
à se désunir; l'une des branches de ces courbes est fixée sur les baux , tandis que l'autre se prolonge sur le vaîgrage où elle est également chevillée.
CARABINÉ , part. Se dit d'une brise qui souffle avec une violence extraordinaire. {F^oy. brise.)
CAR ACCRA, s. f. Espèce de galère en usage aux Indes, et surtout à Bornéo et dans les Moluques.
C ARAM OUSSAL , $. m. Bâtiment marchand de Turquie.
CARAN6UER, v. n. Courir successivement des bordées opposées par un vent contraire , et dans les mêmes parages, sans pouvoir faire la route convenable.
CAR 165
C AR AQIJE , s. f. Bâtiment de charge en usage eu Portugal.
CARAVELLE , s. f. Petit bâtiment portugais gréé en voiles latines. — Les Turcs donnent ce mênne nom â leurs gros bâtimens.
CARCASSE , s. f. Assemblage de toutes les pièces principales qui forment par leur réunion le corps d'un bâtiment , et ne sont recouvertes d'aucune enveloppe intérieure ou extérieure.
CARÉNAGE, s. m. Hésultat de l'action, et quelquefois l'action elle-même , de caréner un bâtiment. {Foy. ce mot.) — On désigne aussi sous ce nom un lieu où l'on carène un bâtiment.
CARÈNE, f. f. C'est toute la partie des fonds extérieurs d'un bâtiment qui s'enfonce sous l'eau lorsqu'il est chargé. — Donner une carène â un bâtiment, c'est le caréner. [Foy, ce mot.)
CARÉNER, V. a., un bâtiment. C'est mettre en bon état la partie qui est submergée lorsqu'il est armé. La chauffer, pour brûler le vieil enduit dont elle est recouverte; ensuite réparer le calfatage altéré, changer des bordages ou des parties de bordages, étendre du brai chaud sur les coutures , enduire tous ses contours d*un nouveau courai, et le doubler en bois ou en cuivre. — Si cette opération n'embrasse que la moitié des virures, placées immédiatement au dessous de la ligne de flottaison , le bâtiment ne reçoit qu'une demi^ carène, — Ce travail s'exécute dans une forme, le bâtiment droit, ou sur l'eau, le bâtiment étant abattu.
{Foy. ABATTRE.)
CARET (fii. ue). Nom des fils qui servent â fabriquer les cordages employés dans la marine. — On distingue le fil de premier brin et le fil de second brin. Celui-ci a de 0*,0112 à 0-, 0136 de circonférence, et le premier 0*, 0067. Ces fils sont goudronnés aussitôt qu'ils sont faits et on les conserve roulés sur de grands tourets jusqu'au moment du besoin.
CARGAISON , 8. f. Assemblage de toàtes les marchandises que peut embarquer un bâtiment de commerce. Les bâtimens de l'État ne portent pas de cargaison, ils ne sont chargés que d'artillerie et d'objets d'approvisionnement. On doit excepter toutefois les flûtes et gabarres de l'État, qui sont chargées de ravitailler les stations et de transporter des bois de construction ou autres objets nécessaires aux arsenaux.
CARGUE , $. f. Manœuvre courante d'un bâtiment, employée â relever les voiles auprès des vergues auxquelles elles sont attachées. Les cargues se distinguent 1*' par le nom de la voile â laquelle elles appartiennent : cargues de grand voile, cargues de misaine, cargues de huniers, etc. ; 29 par leur position relativement au vent : cargues du vent et cargues de dessous le vent; et comme sur une même voile il y en a plusieurs, afin