‹ Dictionnaire universel et raisonné de marineChapitre 89 sur 370 · CA · texte numérisé non relu

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île pouvoir la rett^ussefr viTement, les priieipales en ont ordinairement six , chaque cargue de cette voite reçoit un nom particulier, suivant Tendroit auquel elle eorrespoud* Il y a aio^i lea c(ugue$^poinUf qm aont frappées sur les deux points de la voile» les cargue»i^mlines, ^i prennent, ia ralingue à Ja patte- de bouline eu milieu, et les €argues-fond$^ fixées vers le tierade la ralingue du fond. DaUs les grands bàtimeos, il y a encore, seulement aux deux basses voiles, des fauêUê joargutSi placées entre les deux carguet- fonds. Toutes oes catgu^ê répondent sur la vergue où elles passent 4ans des poulies. Toutes les voiles n*ont pas le même nom|)re de cargues. Les perroquets, par exemple, n'ani que deux cargue i-poifU» et une seule cargue-fond à ^tte doie. — Une voile est sur ses cargues, lorsqu'on Va relevée, ou retroussée à l'aide de ses cargues.

CARGUER, V. a. Une voile, c'est la retrousser en «uti^r ou en partie, en pesant sur toutes ses cargues eu sur certaines séparément.

CARLINGUE, s./. Assemblage de deux ou trois pièces de bois, unies par des empatures et placées dans la direction de la quille et au dessus d'elle. La. carlingue passe en croisant les couples sur le milieu des varangues qu'elle embrasse par des entailles ; sous le pied des mâts , elle est plus large qu'à ses extrémités. Dans les vaisseaux, elle est composée de deux virures qui sont croisées par des écarts fort longs {P^oy. con- OTRBcriow).— On nomme quelquefois carlingue de mât Tassemblage de charpente où loge le pied d'un bas mât, c'est son emplanture. {yoy. ce mot.)

GARXAL, «. m. Extrémité inférieure d'une antenne.

CAROXADE, *. f. Ces touches à, feu, d'un fort calibre relativement à leurs dimensions, sont moins lourdes et moins longues que les canons ; elles formeni ordinairement la batterie des gaillards. Il y a des caroaadesde36,30, 24, 18etl2.

Les caronades de 36 étaient employées jadis pour les vaisseaux et frégates de premier rang; elles sont remplacées aujourd'hui par les caronades de 30 (Foy.Aamement). La /!g. 6, pL X, représente une earonade montée sur un madrier, espèce de savate, qui constitue l'affût sans roues de l'arrière, proposé par l'amiral Willaumez.

Les diverses parties d'une earonade sont : VamCy son évasement vers la bouche et son raccordement; la chambre cylindrique, terminée par une demi-sphère ; la bouche et sa tranche ; le bourlety qui n'est qu'une espèce de tore, sa plate-bande et sa gorge; la volée et M gorge vers le renfort; le renfort et sa gorge vers la culasse; le support , traversé par un boulon qui remplace les tourillons ; la lumière^ percée dans le métal du renfort ; le support de platine ; la culasse et sa plaU'bande; la mire; le cul-de-lampe ; le bouton 0platif formant un anneau de brague.

DIMENSIONS PiaiNlCIPALES ET POIDS.

C^HûNiJWa DE

Diamètre de Tame .....

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