‹ DiderotChapitre 9 sur 48 · Paradiso, XXVI, 71; XXX · texte numérisé non relu

Paradiso, XXVI, 71; XXX

Ihode habituelle lorsqu'il a rencontré, dans sa réfutation dllelvétius, cette question de l'unité du moi qu'il avait essayé de résoudre, dans VEntretieu. avec d'Alembert, au moyen de diverses comparaisons, tantôt les abeilles réunies en grappe, tantôt l'araignée et sa toile. Il oppose avec beaucoup de raison à Helvétius que la sensation ne peut instituer un rapport, ni par conséquent un jugement, qu'il faut un juge commun des sensations et un organe qui en garde la trace, qu'autrement « il n'y aui'ait aucune conscience de l'animal ou de l'homme entier ' ». Diderot, cette fois-ci, se garde bien de demander le comment du fait qu'il constate ; il se contente de le localiser, de le rapporter à lorigine du réseau sensible, au cerveau, ou comme il s'ex-

Page 1