SCENE PREMIERE
DAUBRAY, seul.
Personne non plus dansée salon... Aufait,le vide... la solitude, ce sont les conséquences d'une catastrophe... elle chasse les indifFérens... mais aussi elle ramène les amis véritables; et à ce litre ma place est ici... IVP^eBlanche avait raison !... Tanlôf, dans le premier moment... je ne pouvais demander la mainàson père. ..mon avenir était trop incertain... Mais, maintenant!... celui avec qui j'ai combattu à Saint-Jean-d'UlIoa... notre jeune prince, qui m'a reconnu tout-à-l'heure, et qui m'a offert, de lui-même. ..il m'a ofFertd'être son officier d'ordonnance ! une pareille position!... c'est une fortune qui me tombe des nues !... mais tout me réussit aujourd'hui.
Alix du Cabai^et,
Désir d'illustrer ma mémoire,
Tu ne m'as pas en vain charmé,
Car, maintenant avec la gloire,
J'ai le bonheur... je suis aimé !
Pour qu'ici le destin lui-mémo
Par mes efTorti soit désnrmé,
Tout mon secret le voilà : j'aime !
Je suis aime !
5G DIDIER l'honnête HOMME.